La solidarité au cœur de l’ENGDE

Actualité publiée le 25 mars 2022

À l’ENGDE, les étudiants ne sont pas là uniquement pour se former aux métiers de la comptabilité et de la finance. Ils sont aussi là pour s’imprégner des valeurs de l’école. Et celles-ci sont nombreuses. Tout au long de l’année, plusieurs opérations sont mises en place par le BDE de l’établissement, en collaboration avec la direction. Ces opérations s’appuient sur l’actualité et sur les enjeux de notre société.

 Collecte Ukraine

Au cours du mois de mars 2022, pas moins de 4 initiatives ont été mises en place. Le 8 mars dernier se déroulait la journée internationale des droits des femmes. Pour l’occasion, le BDE a organisé une distribution de roses pour toutes les étudiantes de l’ENGDE. Mais plus important, une collecte de serviettes hygiéniques a eu lieu afin qu’elles soient redistribuées aux femmes qui en ont le plus besoin, par manque de moyen ou autres motifs.

L’actualité mondiale & le conflit en Ukraine influe aussi sur la solidarité qui se met en place au sein de l’école. Pour aider tous ces gens dans le besoin, l’ENGDE a organisé une collecte de dons. Plusieurs sacs remplis de matériels non périssables ont été rassemblés et seront par la suite envoyés à la protection civile. Des produits d’hygiène, des couvertures, et même de la nourriture pour les animaux de compagnies seront envoyés aux pays voisins de l’Ukraine, où se trouvent la plupart des réfugiés fuyant la guerre. Un bel élan de solidarité dont ont fait preuve de nombreux étudiants de l’école, qui se sont relayés pendant une semaine pour déposer des dons, et grâce auxquels une dizaine de sacs ont pu être remplis.

Une solidarité sous diverses formes

Le 21 mars avait lieu la journée mondiale de la trisomie 21. Pour afficher leur soutien à tous les porteurs de ce syndrome, les étudiants, les intervenants et l’administration ont été invités à venir travailler avec des chaussettes dépareillées aux couleurs vives. Cette journée, décrétée par l’Assemblée Nationale des Nations Unies en décembre 2011, invite tous les États membres à afficher leur soutien à toutes les personnes porteuses de trisomie 21 chaque année à la date du 21 mars. Le concept de chaussettes dépareillées a été popularisé en France par la suite et permet à toutes personnes qui le souhaite d’afficher sa solidarité à tous les porteurs de ce syndrome. Et cette année, tout le monde a joué le jeu à l’ENGDE.

La solidarité peut prendre bien des formes. La dernière en date est celle dont vont faire preuve les comptables de demain envers notre planète. Le défi climatique est de taille, et pour lutter face à la hausse des températures et sensibiliser nos étudiants, l’ENGDE va mettre en place chaque année des ateliers dans les classes pour réveiller les consciences. En collaboration avec La Fresque du Climat, une association dont l’objectif est de sensibiliser le public au changement climatique, les étudiants seront répartis par groupe et échangeront entre eux pour déterminer les causes du dérèglement climatique et quels sont les leviers d’actions pour y remédier.

L’ENGDE est une école porteuse de nombreuses valeurs. Chaque année, diverses actions sont mises en place afin d’apporter le soutien de ses occupants à toutes sortes de causes. C’est une chose qui tient à cœur à notre établissement et au Réseau GES tout entier.

Quels sont les logiciels les plus utilisés par les experts-comptables ?

Actualité publiée le 23 mars 2022

Les entreprises françaises entament toutes un parcours de digitalisation de leurs outils de travail. Leur migration vers des processus automatisés et informatique comprend le secteur comptable. En effet, les innovations de la FinTech offrent de multiples possibilités et de nombreux logiciels spécialisés. Quelles sont les interfaces les plus utilisées par les professionnels de la comptabilité ?

Un logiciel pour les experts-comptables : le principe

De nombreux logiciels dédiés aux experts-comptables ont vu le jour. Ils se structurent tous de la même manière : une base commune à laquelle s’ajoutent des options. Pour bien choisir son logiciel, il faut connaître son objectif, son budget et ses besoins.

Un bon logiciel expert-comptable doit bénéficier d’un certain nombre de fonctionnalités essentielles :

– La saisie automatique des écritures comptables.

– La Déclaration de TVA de manière automatisée.

– L’exportation des écritures comptables.

– La protection et le cryptage des données.

Ces dispositifs numériques doivent être à jour des normes et des lois en vigueur et offrent des solutions complètes et automatisées pour certaines tâches, comme :

-L’émission des bulletins de paie et la gestion des arrêts maladie des employés d’une structure.

– Les déclarations aux divers organismes officiels comme les caisses de retraite et de prévoyance.

Attention, un logiciel pour les experts-comptables ne peut se substituer à l’analyse d’un professionnel. Il vise à accompagner l’expert-comptable dans ses activités quotidiennes, en le délestant de certaines tâches fastidieuses et répétitives.

Il permet ainsi d’éviter les erreurs et de gagner en productivité et en sérénité. L’expert-comptable, grâce à ce gain de temps, peut aussi se concentrer sur son activité de conseil auprès de ses clients.

Expert-comptable : quel logiciel choisir ?

La majeure partie des experts-comptables travaillent avec Sage, Cegid, Quadratus ou encore Exact.

  • Silae Expert est une solution moderne et collaborative, qui convient parfaitement à la gestion sociale d’un cabinet. Le logiciel est disponible en SaaS : tous les collaborateurs d’une structure peuvent se connecter de manière totalement sécurisée à distance.
  • La gamme de logiciels AGIRIS couvre l’ensemble des besoins des experts-comptables dans les domaines de la gestion de paie, de la comptabilité, du budget et de la conception des bilans. C’est aussi une excellente aide pour la prospection et le développement d’une structure qui débute.
  • Exact est une interface facilitant la dématérialisation de la comptabilité. C’est le logiciel plébiscité par les experts-comptables qui ont opté pour une digitalisation sereine et efficace de leur structure.

Les logiciels sont ainsi un excellent support à la conduite des activités des experts-comptables. Ils sont devenus un véritable outil de performance et d’optimisation de leur travail. Il est possible de s’y former tout au long de sa carrière, ou d’apprendre à les maîtriser à l’occasion d’une formation universitaire. À ce titre, l’ENGDE intègre la maîtrise des outils informatiques professionnels à chacune de ses formations de Bac à Bac +5.

Les logiciels spécialisés pour les experts-comptables évoluent rapidement, il est donc important de pouvoir s’y former régulièrement afin de toujours demeurer à jour des avancées technologiques.

Les entreprises ont-elles encore recours aux processus comptables manuels ?

Actualité publiée le 22 mars 2022

 Tous les domaines de l’économie sont touchés par la révolution du digital, et il en va de même pour la comptabilité. Ainsi, les sociétés doivent impérativement entamer la transition numérique de leurs pôles fiscalité, gestion et comptabilité. Mais dans la pratique, les entreprises ont-elles encore recours aux processus comptables manuels ?

Les processus comptables manuels persistent à l’heure du numérique

Selon les experts, une entreprise sur cinq (soit 20 % des sociétés) utilise encore des tableaux Excel pour la gestion de sa comptabilité fournisseurs. Parmi elles, seules 18 % ont adopté un logiciel comptable d’automatisation complet  (soit de la demande d’achat au bon à payer des fournisseurs).

Ces chiffres montrent que, malgré l’accélération de la digitalisation des affaires, de nombreuses sociétés continues à utiliser des processus comptables manuels. Cela tend à engendrer des ralentissements pour les activités économiques d’une structure : les délais de validation des factures peuvent parfois atteindre une journée ou plus. Les impacts négatifs pour la vie d’une société sont nombreux : dégradation de la relation aux fournisseurs ou aux clients acheteurs, retards de paiement, risques sur toute la chaîne de production ou de service, etc.

Ce sont les processus comptables manuels du traitement des factures qui impactent le plus fortement la performance des entreprises. Les erreurs de saisie ou la lenteur générale du processus grèvent le dynamisme d’une société. Ce sont les retards de paiement qui représentent un risque conséquent pour la santé des structures professionnelles : des centaines de milliers d’entreprises sont menacées d’insolvabilité tous les ans.

Processus comptables manuels : vers une automatisation plus confortable

Intégrer des solutions digitales et informatiques au fonctionnement de la gestion comptable d’une entreprise est devenu une nécessité afin de gagner en productivité, mais aussi en confort de travail. Ces outils numériques, utilisés dans le traitement des factures, tendent à redonner confiance aux entreprises quant à leur capacité à s’adapter à long terme à un monde de plus en plus digitalisé.

Dans le cadre du fonctionnement d’une société, le pôle fiscalité et comptabilité doit aller plus loin que la simple digitalisation des documents. Il est important d’automatiser les tâches, et si possible pour l’intégralité du processus comptable.

Afin d’y parvenir, il est essentiel que les futurs professionnels de la comptabilité, de la gestion ou de la finance d’entreprise soient formés aux derniers outils informatiques du secteur. À ce titre, l’ENGDE, grande école spécialisée dans la comptabilité, la gestion, la finance et l’expertise comptable, a intégré à ses parcours de formation l’étude des outils du numérique. Son Mastère Finance, par exemple, bénéficie d’un module d’apprentissage « informatique de la finance ». Il en va de même pour la spécialisation « Audit et Contrôle », qui comprend l’étude et la maîtrise pratique de logiciels informatiques de pointe, comme le fameux Python.

Les processus comptables manuels sont encore très présents dans la vie des entreprises.  Il est cependant crucial que les nouveaux professionnels du secteur sachent prendre en main et démocratiser les outils comptables automatisés, afin de gagner en performance et en productivité.

Quelles sont les matières du DSCG ?

Actualité publiée le 18 mars 2022

Le DSCG (Diplôme Supérieur de Comptabilité et Gestion) est le deuxième échelon de la filière de l’expertise-comptable. Composé de diverses UE, quelles sont les matières du DSCG ?

matières DSCG

Quelles sont les matières du programme du DSCG ?

Le DSCG est un diplôme d’État de grade bac +5 très technique et de haut niveau académique. L’examen est divisé en plusieurs unités d’apprentissages, les UE. Il en existe 7 :

  • UE1 : gestion juridique, fiscale et sociale. Au sein de cette unité, sont étudiées des matières comme le droit des sociétés, le droit du travail ou encore le développement et le financement des entreprises.
  • UE 2 : finance. Avec la finance d’entreprise ou de marché, l’analyse financière et l’étude de la trésorerie.
  • UE 3 : management et contrôle de gestion. Cette UE comprend notamment des matières comme le management stratégique ou la gestion des compétences et le développement durable.
  • UE4 : comptabilité et audit. Cette unité d’apprentissage comprend l’étude de la fiscalité des groupes de sociétés, de l’intégration fiscale ou des opérations de fusion.
  • UE 5 : management des systèmes d’information. L’UE regroupe des matières techniques comme l’audit assisté par ordinateur, les progiciels de gestion intégrés ou encore la sécurité des systèmes informatiques.
  • UE 6 : anglais des affaires. La matière est organisée autour de débats contemporains, et de présentations orales.
  • UE 7 : mémoire. La rédaction du mémoire professionnel du DSCG porte sur le stage de 12 semaines qu’aura suivi l’étudiant dans le cadre de sa formation.

Une langue étrangère peut être présentée lors de l’examen du DSCG, bien que le choix de cette matière soit facultatif.

 

Le DSCG : un diplôme flexible et exigeant

Au moment de l’examen, les unités d’enseignement ont des coefficients et des temps de passation divers. Chaque UE permet d’obtenir des crédits ECTS, valables à l’étranger afin de faire reconnaître sa formation post-bac au sein de l’Union européenne.

Ainsi, par exemple, les UE 1, 3 et 4 se déroulent en 4 heures d’examen, ont un coefficient de 1,5 et offrent 20 crédits. Quant aux matières des UE 5 et 7, elles se déroulent respectivement en 3 et une heure et offrent 15 crédits chacune.

Pour réussir à l’examen du DSCG, les candidats doivent obtenir une moyenne des notes supérieure ou égale à 10. Une note inférieure à 6 dans une matière est éliminatoire. En revanche, pour chaque UE, toutes les notes supérieures ou égales à 10 sont obtenues à titre définitif. Ainsi, un candidat peut décider de conserver ou de repasser ultérieurement les matières des UE pour lesquelles il aurait obtenu une note inférieure ou égale à 6.

Passer le DSCG nécessite donc de se préparer à chaque matière du programme. Afin d’y parvenir, il est conseillé de suivre une formation au sein d’un établissement spécialisé en gestion, comptabilité ou finance. À ce titre, l’ENGDE propose des cursus complets et des séminaires de préparation aux diplômes de la filière de l’expertise-comptable. Flexible, mais néanmoins de très haut niveau technique et académique, ses formations comprennent la possibilité de suivre des stages auprès de ses prestigieuses entreprises partenaires.

 

Le DSCG est un examen complexe, qui nécessite un haut niveau de connaissances et une expérience technique sur le terrain. L’aborder préparé, après un entraînement bien encadré, est vivement recommandé aux candidats désireux de faire carrière dans la filière de l’expertise-comptable.

Qu’est-ce que la gestion de patrimoine ?

Actualité publiée le 16 mars 2022

La gestion de patrimoine est une discipline complexe qui nécessite d’avoir des connaissances pointures en finance, immobilier et droit. Elle consiste en la constitution, le développement et l’administration d’un patrimoine privé (appartenant à un particulier ou à une structure professionnelle). Comment se former à la spécialité ?

Gestion de patrimoine : une discipline pluridisciplinaire

La gestion de patrimoine permet de se constituer un ensemble d’actifs, d’engendrer des revenus supplémentaires depuis un patrimoine déjà existant ou encore d’envisager des successions. Un patrimoine peut être constitué d’un ensemble de biens hétéroclites, comme :

  • Des propriétés.
  • Des biens physiques.
  • Des biens professionnels.
  • Des placements financiers, des actions.
  • Des objets d’art ou de collection.
  • Des brevets d’invention, des droits.

Or, un patrimoine, c’est aussi des passifs, comme des dettes ou des emprunts. C’est pour cette raison que les particuliers et les professionnels font appel aux services d’un professionnel de la gestion de patrimoine qui doit comprendre, analyse et tirer le meilleur parti des actifs de ses clients.

La gestion de patrimoine comprend quatre grandes disciples distinctes :

  • L’audit patrimonial : il s’agit d’une étude préliminaire visant à effectuer un diagnostic financier et d’avoir (pour le conseiller) un aperçu de la situation de son client enfin de lui indiquer d’éventuels placements sur le long terme.
  • L’ingénierie patrimoniale : la discipline fait invariablement appel aux services d’un conseiller en gestion de patrimoine.
  • L’architecture ouverte : dans ce cas de figure, le gestionnaire peut opter d’ouvrir les divers champs d’investigation. Il peut alors faire appel à des sociétés de gestion pour faire fructifier l’actif de ses clients.
  • La gestion déléguée du patrimoine. En confiant la gestion de son PER ou de son assurance-vie, les particuliers peuvent voir le taux de rendement de leurs fonds s’accroître sans avoir à y penser.

 

Pourquoi étudier la gestion de patrimoine ?

Un conseiller en gestion de patrimoine travaille avec les entreprises et/ou les particuliers. Afin d’avoir une vision globale des actifs et des passifs de ses clients, il travaille en collaboration avec divers corps de métier : courtiers d’assurance, experts-comptables, notaires, etc. Il divulgue ses conseils en fonction du profil de ses clients et de leurs ressources. Un conseiller en gestion de patrimoine peut travailler au sein d’une banque, être courtier en assurances ou exercer en indépendant.

Les objectifs de la gestion de patrimoine sont multiples, mais on y a généralement recours pour :

  • Augmenter sa capacité d’épargne et mettre en place de nouveaux projets.
  • Optimiser ses impôts.
  • Venir en aide à ses proches.
  • Transmettre son patrimoine.
  • Préparer sa retraite.

Pour devenir conseiller en gestion de patrimoine, il est demandé aux professionnels de suivre une formation technique et spécialisée. Les cursus les plus prisés sont proposés par des établissements d’enseignement spécialisé, à l’instar de l’ENGDE qui propose un Programme Grande Ecole de haut niveau technique et universitaire.

 

La gestion de patrimoine s’adresse à tous et permet d’effectuer des choix selon les indications d’un expert afin d’éviter de graves erreurs.

Mastère en comptabilité : quelle spécialisation choisir ?

Actualité publiée le 14 mars 2022

Une formation du niveau bac +5 en comptabilité, comme un mastère spécialisé, offre de nombreux avantages afin de s’insérer sur le marché du travail. Opter pour la bonne filière de spécialisation est donc crucial dans le cadre d’un parcours universitaire cohérent et performant : comment faire le bon choix ?

Quelles sont les spécialisations des mastères en comptabilité ?

Pour travailler dans la filière comptable, il est possible de passer les diplômes d’État, mais aussi d’obtenir un titre de mastère. Dans le domaine, deux grandes branches d’expertise existent : la spécialisation en Audit, contrôle et comptabilité ou la finance.

Les parcours orientés vers la finance permettent d’étudier et de maîtriser toutes les dynamiques des marchés mondiaux. Quant aux spécialisations Audit et contrôle, ces cursus offrent de tout connaître de la comptabilité et des domaines liés : contrôle de gestion, systèmes d’information ou encore droit fiscal.

Il est préférable de commencer à se spécialiser dès le début de son parcours universitaire en comptabilité. C’est pour cela qu’il est conseillé de suivre un Programme Grande École au sein d’un établissement reconnu par la profession. Les PGE permettent de suivre un parcours complet et cohérent, de bac à bac +5. Ils offrent des options de spécialisation en mastère et garantissent un enseignement structuré et de haut niveau.

Ces diplômes permettent de trouver un emploi au sein de structures ou de cabinets, au poste de :

  • Auditeur financier.
  • Risk Manager.
  • Responsable de la communication financière.
  • Analyste Credit.
  • Consultant fonctionnel en finance.
  • Gestionnaire de trésorerie.
  • Consultant en transaction services, etc.

 

Pourquoi opter pour un mastère professionnel en comptabilité ?

La comptabilité est une filière technique exigeante. Afin d’intégrer professionnellement le secteur et d’y faire carrière, il est important de construire un bon parcours universitaire. Il est donc vivement conseillé aux étudiants d’opter pour un mastère professionnalisant, dont le programme scolaire comprend une ou plusieurs sessions de stage.

Ce type de formation est proposé par les établissements d’enseignement spécialisé. Ces écoles offrent des cursus de haut niveau, qui sont animés par des enseignants issus du monde professionnel. Cette spécificité garantit aux étudiants d’accéder à un apprentissage orienté vers l’acquisition de compétences pratiques et qui reflète les réalités du terrain.

En effet, les recruteurs de la filière de la comptabilité au sens général sont attentifs aux candidats présentant un parcours universitaire ayant bénéficié de l’apprentissage par la modalité de l’alternance. Ce dispositif est le gage d’un entraînement tourné vers la pratique, ainsi que de l’acquisition de savoir-faire obtenus sur le terrain au contact des professionnels du secteur.

À ce titre l’ENGDE, établissement spécialisé dans la gestion, la finance et l’expertise-comptable propose un Programme Grande École complet et de très haut niveau technique et académique dans les deux grandes spécialités de la filière comptable : l’audit et le contrôle ou la finance.

 

Bien se spécialiser au grade de mastère en comptabilité est une décision cruciale afin de construire un bon parcours universitaire et de réussir son insertion professionnelle.

Que faire après un DEC ?

Actualité publiée le 11 mars 2022

Le Diplôme d’Expertise Comptable (DEC) est le dernier échelon de la filière de l’expertise comptable. Il sanctionne huit années d’études après le baccalauréat, c’est le cursus technique et pratique par excellence du secteur de la comptabilité, de la gestion et de la fiscalité. Mais que faire après avoir obtenu son DEC ?

Le DEC : un diplôme professionnel

Le DEC s’obtient après trois années de stage professionnel et suite à la réussite aux épreuves écrites et orales de l’examen. Les candidats du DEC sont en réalité insérés dans la vie active, puisque le diplôme n’est délivré qu’après trois ans de stage minimum. Bien que de nombreux débouchés s’offrent aux titulaires du diplôme, le DEC reste la clé pour exercer en tant qu’expert-comptable.

Les étudiants titulaires du diplôme qui choisissent la voie comptable devront impérativement s’inscrire à l’Ordre des experts-comptables. Ils pourront choisir de travailler au sein d’une structure, d’un cabinet ou d’exercer en libéral. En effet, suite à leur expérience sur le terrain, les titulaires d’un DEC peuvent intégrer la structure au sein de laquelle ils ont suivi leur stage ou postuler auprès d’autres cabinets. Dans les deux cas, leur formation de très haut niveau leur permet de gravir les échelons jusqu’au rand d’associé.

Hors cabinet, l’expérience du salariat en entreprise séduit un nombre croissant de diplômés du DEC. Leur connaissance du terrain, leurs compétences pratiques du management et leurs savoir-faire professionnels les prédisposent aux postes de directeurs administratifs et financiers.

 

DEC : l’expertise-comptable, mais pas que

Avec un DEC, il n’est pas obligatoire d’officier exclusivement en tant qu’expert-comptable, d’autres professions sont accessibles avec l’obtention du diplôme :

  • Manager de risques.
  • Responsable consolidation.
  • Auditeur comptable.
  • Directeur comptable.
  • Directeur administratif et financier.
  • Contrôleur de gestion, etc.

En effet, l’étudiant qui a réussi les épreuves du DEC est capable de remplir diverses missions dans des secteurs variés : audit, comptabilité, conseil, gestion et administration, conseil fiscal et juridique ou encore utilisation et mise en place de systèmes informatiques comptables. Les titulaires du diplôme s’avèrent être d’excellents cadres supérieurs de la filière comptable, financière, administrative et fiscale. Ils sont aussi reconnus pour leurs compétences en gestion des ressources humaines et leur connaissance des marchés internationaux.

Il leur sera aussi possible d’exercer comme commissaires aux comptes, à certaines conditions : avoir choisi d’effectuer leur stage obligatoire auprès d’un CAC habilité pour pouvoir s’inscrire sur la liste officielle des CAC. Enfin, le titulaire d’un DEC peut participer aux grands concours de la fonction publique ou à l’agrégation d’économie et de gestion.

Afin de s’assurer de suivre un cursus universitaire suffisamment complet pour pouvoir réellement choisir quel secteur intégrer après son DEC, il est important de suivre sa formation dans le bon établissement. Il est vivement conseillé d’opter pour une préparation au diplôme organisée et animée par un établissement spécialisé et reconnu par la profession, à l’instar de l’ENGDE.

 

Après un DEC, poursuivre son parcours universitaire dans la recherche, notamment en sciences humaines est une option tout à fait envisageable.

Comment calculer le résultat d’un exercice comptable ?

Actualité publiée le 9 mars 2022

Calculer le résultat comptable d’une société est non seulement une obligation annuelle, mais aussi un excellent instrument de gestion de la structure. Le résultat ainsi individualisé est un indicateur crucial de la santé des activités de l’entreprise. Alors qu’est-ce que le résultat d’un exercice comptable et comment le calculer ?

Quelle méthode appliquer pour calculer le résultat comptable ?

Afin de calculer le résultat comptable d’une société, il est possible de considérer les éléments du compte de résultat ou le bilan de l’entreprise.

Le compte de résultat a vocation à récapituler les produits d’exploitation (le chiffre d’affaires hors taxes pour l’exercice comptable). Si, à la fin du calcul, les produits (compte 7) sont supérieurs aux charges (compte 6) : le résultat est positif et l’entreprise réalise un bénéfice. Quand en revanche les produits apparaissent inférieurs aux charges, le résultat est négatif, la structure est en déficit.

Le bilan de la société récapitule les dettes et les créances d’une société à la clôture de l’exercice. Le résultat de l’entreprise représente la différence entre l’actif et le passif. Quand l’actif est supérieur au passif, le résultat est positif et la structure a réalisé un bénéfice. À l’inverse, si l’actif est inférieur au passif, le résultat est alors négatif, cela signifie que l’entreprise réalise un déficit.

Il existe plusieurs méthodes de calcul du résultat comptable, le choix de la technique dépendra des données à analyser. À titre d’exemple, il est possible de calculer :

  • Le résultat net comptable. Il correspond au résultat d’exploitation auquel a été soustrait le montant de l’impôt dû au titre de la période, ainsi que les salaires des employés.
  • Le résultat exceptionnel : qui ne prend en compte que les éléments exceptionnels enregistrés par l’entreprise au cours de la période.
  • Le résultat financier, qui est la différence entre les placements (produits financiers) et les charges financières de l’entreprise (les intérêts des emprunts contractés).

 

Calculer le résultat comptable : outils de gestion et d’optimisation

Le résultat comptable ainsi calculé est un indicateur de gestion qui ne tient pas compte des éléments financiers ou fiscaux de l’entreprise. C’est une évaluation concrète du cycle d’exploitation de la structure. En revanche, il ne prend pas en compte certains aléas courants comme le vol, le rachat de matériel pou le paiement de dommages et intérêts (en cas de litige et de condamnation de l’entreprise).

Le résultat comptable de l’entreprise peut aussi être appelé résultat d’exploitation. C’est un calcul technique grâce auquel un expert-comptable peut vérifier la rentabilité du cycle d’exploitation de la société. Il est considéré comme rentable lorsque le résultat comptable donne un bénéfice. En revanche, un calcul au montant final négatif montre que la société a perdu de l’argent et donc que son cycle d’exploitation n’est pas lucratif (les dépenses de la structure sont trop élevées par rapport à ce qu’elle encaisse). Le calcul du résultat comptable est alors un outil puissant d’optimisation des modes de fonctionnement de l’entreprise, qui sait qu’il lui faut réorganiser son cycle d’exploitation.

Pour savoir comment calculer le résultat comptable d’une société, il faut suivre une formation professionnalisante au sein d’un établissement spécialisé en gestion, comptabilité et fiscalité, à l’instar de l’ENGDE.

 

Calculer le résultat comptable ne s’improvise pas : seuls les professionnels habilités à prendre en main la comptabilité d’une entreprise sont aptes à effectuer ces opérations techniques.

Tout savoir sur le management de la performance

Actualité publiée le 7 mars 2022

Le management de la performance, c’est une méthodologie qui vise à tirer de chaque collaborateur d’une entreprise le meilleur parti possible. La discipline a déjà fait ses preuves : épanouissement des collaborateurs, engagement et motivation ainsi que diminution du stress au travail.

Quels sont les piliers du management de la performance ?

Une bonne stratégie du management de la performance privilégie un lien direct avec les collaborateurs d’une structure. En premier lieu, le manager établit des objectifs clairs et spécifiques à chaque membre de ses équipes. Cela permet aux employés de connaître les directions dans lesquelles diriger leurs efforts.

Pour y parvenir, les professionnels du management de la performance impliquent leurs équipes dans la détermination de leurs grilles d’évaluation, ce qui a pour effet de générer un très fort taux d’engagement. C’est aussi un excellent moyen d’éviter les surprises et de désamorcer les inquiétudes lors de l’entretien annuel d’évaluation.

Pratiquer dans le cadre du management de la performance, c’est aussi communiquer et recevoir les retours réguliers de ses équipes. Un bon management, c’est une communication saine tout au long de l’année.

Avec le management de la performance, les équipes sont responsabilisées et les cadres de la structure démontrent qu’ils leur font confiance. Les collaborateurs sont alors encouragés à travailler le plus possible de manière autonome. Chaque membre peut donc prendre des décisions impactantes sur son travail, ce qui favorise grandement son épanouissement. Bien entendu, pour que ce type de méthode puisse être mis en place, il est nécessaire d’instaurer un droit à l’échec (et de le respecter).

 

Le management de la performance en pratique

Le management de la performance vise aussi à développer les compétences personnelles des salariés d’une structure et à favoriser leur créativité. En mettant en place un environnement de travail propice à l’épanouissement, les employés peuvent lors exprimer tout leur potentiel. Agencement des locaux, formations professionnelles, moment de créativité aménagés dans les emplois du temps de chaque équipe, etc.

Les professionnels du management doivent donc choisir les bons outils pour mesurer l’évolution de la performance au sein de leur structure. En règle générale, il s’agit des objectifs individuels clairement fixés conjointement avec les membres des équipes. Selon le concept du management de la performance, ces objectifs doivent respecter une logique « SMART » :

  • Spécifiques
  • Mesurables
  • Ambitieux
  • Réalistes
  • Temporels

Il est vivement conseillé de jalonner l’année de nombreux entretiens réguliers, qui favorisent le lien entre les managers et leurs équipes et qui permettent de diminuer le stress en favorisant un cadre de travail serein et bienveillant.

Afin de tout savoir des méthodes de management de la performance et de leurs évolutions futures, il est important de se former au sein d’un établissement spécialisé dans la gestion. À ce titre, l’ENGDE propose un PGE d’excellent niveau académique et technique qui bénéficie de la modalité de l’apprentissage en alternance ainsi que de l’expertise pédagogique d’une équipe d’enseignants issus du monde professionnel.

 

Le management de la performance prend une ampleur considérable et répond à de nombreuses problématiques rencontrées par les directions des entreprises ainsi que par leurs collaborateurs.

Comment tenir un livre de comptes ?

Actualité publiée le 4 mars 2022

Tenir un livre de comptes fait partie des obligations comptables faites aux professionnels.  Ce document récapitule les entrées et sorties d’argent de l’entreprise et permet ainsi de suivre aisément les flux de capitaux qui la concernent. Un livre de compte est un outil de gestion d’une société, qui permet de connaître l’évolution de ses recettes et de son chiffre d’affaires. Alors, comment tenir à jour ce document officiel ?

Tenir un livre de compte : faire preuve de rigueur

Pour tenir un livre de comptes à jour, il faut y inscrire quotidiennement les opérations financières. Ce document comptable se présente en effet de manière chronologique, afin de permettre de suivre la progression des activités d’une société. Tenir un livre de compte, c’est enregistrer automatiquement deux mouvements minium : un débit et un crédit. Le livre de compte fonctionne selon le principe fondamental de la comptabilité en partie double.

  • Le livre de comptes est constitué de 6 colonnes :
  • Date d’enregistrement de l’opération.
  • Libellé : descriptif de la transaction (marchandise, taxe, etc.).
  • Solde : après enregistrement de la transaction.
  • Recette : montant encaissé.
  • Référence : numéro de facture ou de reçu.
  • Dépense : montant de la dépense.

Tenir un livre de compte nécessite de travailler de manière rigoureuse et régulière. S’il est bien tenu, c’est un document qui permet de tout savoir de la santé financière d’une structure. Outil de gestion et d’optimisation, les entreprises l’utilisent pour se projeter dans l’avenir et développer leurs activités professionnelles. Il offre aussi de détecter des incohérences, et de maîtriser les flux de trésorerie.

De nos jours, les travailleurs autonomes, qui bénéficient d’une comptabilité allégée, doivent aussi tenir à jour un registre de leurs écritures comptables. Ils devront inclure à la tenue de leur livre de comptes certains justificatifs, tels que : les factures de vente et de dépenses professionnelles, les relevés de banque et les bordereaux de dépôt.

Quelles sont les différentes méthodes pour tenir un livre de comptes ?

Il existe deux grandes méthodes pour tenir un livre de comptes : la comptabilité d’engagement et la comptabilité de trésorerie.

La comptabilité d’engagement vise à enregistrer les mouvements bancaires de l’entreprise au moment de la facturation. Quant à la comptabilité de trésorerie, elle consiste à enregistrer les opérations une fois facturées.

Il est vivement conseillé de confier la tenue de votre livre de compte à un expert-comptable. Ce professionnel connaît toutes les techniques de travail efficaces, qu’elles soient automatiques ou manuelles. En effet, tenir un livre de compte peut se faire via un logiciel de comptabilité. Dans ce cas, il faut tout de même qu’un professionnel assermenté procède à la vérification du document généré.

À l’ENGDE, école spécialisée dans la gestion, la finance et la comptabilité, les étudiants sont formés à toutes les méthodes comptables pour savoir comment tenir un livre de compte. Grâce à leur formation en alternance, ils sortent de leur cursus avec un bagage professionnel solide.

Tenir un livre de compte est un acte de gestion quotidien d’une entreprise. Document comptable essentiel à la bonne marche des activités d’une structure, il est conseillé d’en confier la tenue à un professionnel.

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