Quel est le rôle du conseiller financier ?

Actualité publiée le 10 April 2022

Le conseiller financier peut exercer dans un établissement bancaire, un cabinet d’experts, une entreprise ou à son compte. C’est un véritable partenaire de ses clients, qui s’appuient sur ses avis afin de réaliser les justes opérations financières. Zoom sur le rôle central du conseiller financier pour les professionnels et les particuliers.

Conseiller financier : un véritable partenaire

Le conseiller financier travaille avec une clientèle composée à la fois de particuliers et de professionnels. Il accompagne ses clients en leur donnant des avis éclairés à propos des produits financiers les plus adaptés à leur budget, leurs objectifs et leur situation. C’est donc un expert dans plusieurs domaines : commerce, banques, finance, assurances, etc.

Ses missions sont multiples, mais son objectif principal est d’aider ses clients à établir un projet financier et à faire les bons choix pour le faire évoluer positivement. Afin d’y parvenir, il est amené à effectuer de nombreuses opérations techniques, comme :

– Suivre les comptes de ses clients.

– Informer sa clientèle des nouveaux produits appropriés à leur profil.

– Adapter les contrats déjà en place au regard des actualités du secteur bancaire et financier.

– Négocier les taux, réaliser des demandes de crédit ou autoriser les découverts.

– Fidéliser ses clients ou développer son portefeuille client.

Ainsi, le conseiller financier connaît tout des domaines juridique et fiscal. Dans le cadre de son rôle d’accompagnant, il effectue une veille constante des actualités des secteurs de spécialisation. Il est ainsi capable d’anticiper les fluctuations de l’économie au niveau mondial et d’y adapter ses propositions en conséquence.

Comment exercer comme conseiller financier ?

Au cours de ses études ou de sa carrière, le conseiller financier peut choisir de se spécialiser. En effet, un professionnel expert d’un domaine est en mesure d’offrir un service et des prestations de très haute qualité. C’est aussi un excellent moyen pour accroître le montant de sa rémunération.

À titre d’exemple, un conseiller financier généraliste en début de carrière peut gagner entre 26 000 et 40 000 euros bruts par an. Au même niveau d’expérience, un conseiller financier spécialisé dans la gestion de patrimoine a un salaire qui se situe entre 33 000 et 40 000 euros annuels.

C’est pour cette raison que les étudiants désireux de se former au métier choisissent un cursus en alternance. S’il est suivi au sein d’un établissement d’enseignement spécialisé, c’est la garantie d’une insertion professionnelle rapide, sereine et efficace. En effet, les conseillers financiers en devenir apprennent ainsi au contact des professionnels et développent en parallèle de leur cursus universitaire de véritables compétences opérationnelles.

À ce titre, l’ENGDE propose un PGE composé d’un Bachelor et d’un Mastère spécialisé en Finance qui permet d’exercer comme responsable financier et qui débouche sur un titre inscrit au RNCP.

Le conseiller financier, après quelques années d’expérience, peut gagner jusqu’à 4500 euros bruts par mois. Cette estimation varie en fonction des situations, de son domaine d’expertise et des structures pour lesquelles il travaille.

Qu’est-ce que le contrôle de gestion ?

Actualité publiée le 4 April 2022

Le contrôle de gestion est une méthodologie d’analyse des pratiques, des objectifs et des processus de gestion de tout ou partie d’une structure professionnelle. Il vise à améliorer les performances d’une entreprise et est effectué par un contrôleur de gestion spécifiquement formé. En quoi consiste-t-il précisément ?

Le contrôle de gestion : analyser pour améliorer

Le terme « contrôle » fait référence aux activités de vérification des choix, des process et des outils de travail d’une société. L’utilisation du mot « contrôle » est une traduction de l’anglais, il doit s’entendre dans le sens de piloter. Le contrôle de gestion est donc une technique qui permet d’améliorer la manière de conduire les activités d’une entreprise. C’est un processus qui nécessite donc que soient menées conjointement et de manière cohérente des actions d’analyse de la part de tous les services et de tous les acteurs d’une entreprise.

Le contrôle de gestion s’effectue au moyen d’audits internes pris en charge par un contrôleur de gestion. Ce technicien expert a pour mission d’adapter les outils aux besoins réels de l’entreprise. Ainsi, ce professionnel doit être en mesure de répondre aux questions de tous les services d’une structure : ressources humaines, comptabilité, service client, etc.

En pratique, le contrôle de gestion débute par la production d’un cahier de charges du processus d’analyse (qui varie selon le domaine d’activité de l’entreprise et/ou sa taille). Il est ensuite codifié en quatre étapes chronologiques :

– La première étape qui comprend la définition des objectifs, la planification du déroulement du processus et le budget.

– La deuxième étape qui consiste en la mise en œuvre du contrôle de gestion.

– La troisième étape : le suivi des réalisations (étude des recommandations et de leur impact).

– Quatrième étape : analyse des résultats et actions de correction s’il y a lieu.

 

Comment maîtriser les techniques du contrôle de gestion ?

Les structures professionnelles ont des organisations toujours plus complexes et ont recours au contrôle de gestion afin de déterminer précisément quels processus et quels outils de travail sont les plus adaptés au développement de leurs activités. Ainsi, le contrôle de gestion est une méthode transversale, qui s’attache à tous les services d’une entreprise et concerne tous ses collaborateurs.

Le contrôleur de gestion connaît parfaitement sa structure et effectue une veille constante de son secteur et des dernières techniques d’optimisation des activités de sa société. Les contrôleurs de gestions sont donc en règle générale des salariés de l’entreprise, et non des professionnels exerçant en indépendant.

Les techniques du contrôle de gestion s’acquièrent à l’occasion d’une formation spécialisée de type mastère. Par exemple, le Mastère Audit, Contrôle et Comptabilité de l’école ENGDE permet d’étudier de manière très approfondie les disciplines de l’audit, de la gestion comptable et de la gestion d’entreprise. La formation bénéficie de la modalité de l’apprentissage en alternance, ce qui offre aux étudiants la possibilité d’acquérir des compétences pratiques dès le début de leur cursus universitaire.

Le contrôle de gestion est un véritable outil de développement pour les directions des entreprises. S’orienter dans la filière en suivant un mastère est un choix très judicieux qui permet d’obtenir de solides connaissances techniques.

Que faire avec un Diplôme de Comptabilité et de Gestion ?

Actualité publiée le

Le Diplôme de Comptabilité et de Gestion (ou DCG) est le premier jalon de la filière de l’expertise comptable. Ce titre permet de poursuivre ses études universitaires ou de commencer immédiatement sa carrière professionnelle. Que faire alors avec un Diplôme de Comptabilité et de Gestion ?

 Comptabilité ENGDE

Obtention du Diplôme de Comptabilité et de Gestion : intégrer le marché du travail

Le DCG est un diplôme technique qui permet de trouver rapidement un emploi dans la filière comptable. À ce titre, il est possible d’exercer comme :

– Assistant comptable. C’est le professionnel qui prend en main la comptabilité client, le traitement des factures fournisseur, qui effectue les diverses opérations bancaires ou encore qui prépare les fiches de paie.

– Assistant contrôleur de gestion. Après l’obtention du Diplôme de Comptabilité et de Gestion, ce professionnel participe activement à l’amélioration de la gestion d’une entreprise. Pour y parvenir, il établit les prévisions et définit les moyens à mettre en œuvre.

– Assistant de gestion. Il exerce dans le secteur privé et fait preuve d’un profil pluridisciplinaire. Par exemple, il prend en main la gestion des appels, de la comptabilité de son employeur et participe à la stratégie commerciale de sa structure.

– Assistant d’expert-comptable. Essentiel au sein d’un cabinet, ce professionnel assure diverses missions, comme l’établissement des comptes annuels d’une entreprise, le contrôle de l’exactitude des documents comptables, la prise en charge de missions d’audit, etc.

– Comptable titulaire du Diplôme de Comptabilité et de Gestion. S’il exerce en PME, ses tâches et ses missions seront très diversifiées. Il enregistre les opérations, tient les livres de compte, gère les tableaux de bord de l’entreprise, élabore le bilan et améliore les procédures comptables de sa structure.

– Contrôleur de gestion : il est responsable de la planification de l’administration d’une entreprise. C’est lui qui définit un projet de plan avec les responsables de la structure et que mettent en place les procédures d’utilisation optimale des ressources de la société.

Diplôme de Comptabilité et de Gestion : qu’envisager dans le cadre de sa poursuite d’études ?

Le DCG ouvre la voie aux autres diplômes de l’expertise-comptable : le DSCG et le DEC. En poursuivant son cursus universitaire dans son intégralité au sein de la filière comptable, il devient alors possible d’exercer comme expert-comptable ou commissaire aux comptes, par exemple.

Les étudiants titulaires d’un Diplôme de Comptabilité et de Gestion désireux de poursuivre dans la voie universitaire peuvent tout à fait intégrer un parcours mastère au sein d’un établissement spécialisé. Ces formations, techniques et professionnalisantes, permettent de se spécialiser dans diverses disciplines : Audit, Contrôle, Comptabilité ou encore Finance.

À ce titre, l’ENGDE, établissement spécialisé dans la gestion, la finance et l’expertise-comptable propose des PGE ainsi que des programmes de l’expertise-comptable (DCG, DSCG et DEC). Tous ses parcours universitaires bénéficient de l’excellence de sa pédagogie et sont animés par des professeurs issus du monde professionnel.

Le Diplôme de Comptabilité et de Gestion offre une multitude de possibilités aux étudiants titulaires. La poursuite d’étude ou l’insertion professionnelle sont à portée de main, à condition de se former auprès d’un bon établissement.

Quels sont les différents comptes du plan comptable ?

Actualité publiée le 28 March 2022

Le plan comptable réglemente l’ordre d’apparition et la numérotation des comptes d’une entreprise. Il s’agit d’une obligation que les sociétés et les cabinets-comptables sont tenus de respecter. Comment fonctionne-t-il et quels sont les documents qu’il comporte ?

Un compte du plan comptable : qu’est-ce que c’est ?

Le plan comptable est une réglementation de normalisation des documents comptables qui s’applique en France. Il est édicté par l’Autorité des Normes Comptables et définit des règles applicables aux entreprises dont le siège social est basé en France. Le plan comptable s’applique aux présentations des comptes financiers, aux bilans, aux comptes de résultats, ainsi qu’aux rapports annexes.

Un plan de comptes permet à l’entreprise d’ouvrir toutes les subdivisions nécessaires à l’enregistrement distinct de chacune de ses opérations comptables. En revanche, si les comptes prévus au plan comptable sont trop détaillés pour la présentation des documents de la structure, l’entreprise est autorisée à regrouper ses comptes dans un compte global de même niveau. Le numéro de chacune des classes des comptes subdivisés correspond ensuite au premier chiffre de tous les comptes de la classe. Chaque catégorie peut encore se subdiviser et chaque compte ainsi généré commencera par le numéro du sous-compte dont il est issu.

Le « compte zéro » peut être utilisé comme compte global. C’est le cas lorsqu’il n’y a pas d’obligation d’analyser les opérations à classer. Le recours à la numérotation zéro ne peut pas faire obstacle à la présentation normalisée des documents de synthèses présents au titre des comptes du plan comptable.

Les comptes présents au plan comptable

Les entreprises ont l’obligation de tenir une comptabilité. Dans la pratique, elles se réfèrent au plan comptable, qui comporte 8 catégories de comptes :

– Les comptes 1 à 5 sont utilisés pour établir les comptes du bilan. Parmi eux, on retrouve les comptes de capitaux propres (qui figurent au passif du bilan).

– Les comptes 6 et 7 pour récapituler les charges et les produits. Ils figurent dans le compte de résultat de l’entreprise, qui traduit le niveau de performance économique de la structure. Ces comptes concernent un seul et unique exercice comptable.

– Les comptes 8 sont dits « spéciaux ». Il s’agit des comtes d’engagement, le résultat en instance d’affectation et les bilans d’ouverture et de clôture.

Le respect du plan comptable dans la présentation des comptes d’une structure est une obligation dont le non-respect est passible de lourdes sanctions. Ainsi, il est conseillé de travailler avec un expert-comptable afin de s’assurer de bien respecter cette nomenclature.

Ces professionnels sont formés à ne pas faire d’erreurs de formalisation, ils utilisent des logiciels spécifiques et procèdent à une vérification de chacun des documents comptables qu’ils éditent. À titre d’exemple, les étudiants de l’ENGDE apprennent à manipuler les logiciels comptables dès la première année de leur parcours universitaire et mettent ces connaissances en pratique à l’occasion d’une ou plusieurs sessions de stage en entreprise.

Respecter la présentation des comptes selon la réglementation du plan comptable est essentiel et participe à la construction d’une comptabilité saine et viable.

Comment devenir manager comptable et financier ?

Actualité publiée le

Le manager comptable et financier est un expert de la comptabilité, de la fiscalité et de la gestion. Ses missions sont multiples et diversifiées et son rôle central pour une structure professionnelle. Supervision des états financiers, prise de décisions managériales et choix des outils de travail : en quoi consiste le métier de manager comptable et financier et comment s’y former ?

Le manager comptable et financier : un technicien pluridisciplinaire

Le manager comptable et financier connaît, maîtrise et utilise à bon escient toutes les techniques comptables en vue de l’établissement des états financier des structures avec lesquelles il travaille. C’est un fin analyste financier, capable de déterminer les besoins de son entreprise et de sélectionner les bons choix stratégiques à moyen et long terme.

Dans le cadre de son travail d’analyse, il est amené à étudier les flux de trésorerie réguliers et exceptionnels de l’entreprise. Cette connaissance pointue des dynamiques des sociétés avec lesquelles il travaille lui permet de se situer au centre des décisions stratégiques.

Ainsi, le manager comptable et financier supervise les services comptables et administratifs de son entreprise. Il veille donc à la bonne gestion générale de sa structure en étroite collaboration avec les dirigeants et les équipes.

C’est un cadre dynamique et attentif aux dernières techniques de management : il répartit les tâches, vérifie l’efficacité des process et des instruments de travail et peut vérifier les résultats obtenus par ses collaborateurs.

Comment se former au métier de manager comptable et financier ?

Pour exercer comme manager comptable et financier, il est impératif de faire preuve de compétences de haut niveau, comme :

– La supervision des processus de comptabilité, de gestion et d’audit interne.

– L’établissement du plan financier d’une structure.

– Le contrôle de gestion d’une entreprise.

– La validation des rapports financiers.

– La coordination des activités des services comptables, financiers et administratifs.

Afin de parvenir à se construire un socle de compétences solide et complet, le manager comptable et financier a suivi une formation universitaire dans un établissement spécialisé. Titulaire d’un bac +5, il a généralement suivi une formation de type Mastère en Audit, Contrôle et Comptabilité.

Cette formation, d’excellent niveau technique et académique, doit comporter l’étude approfondie de plusieurs matières :

– L’audit et la gestion comptable.

– La gestion d’entreprise.

– La gestion financière.

– Les outils de gestion d’entreprise.

– Les outils de développement personnel.

Pour y parvenir, ce professionnel a suivi son cursus selon la modalité de l’alternance, ce qui lui a permis de développer rapidement des savoir-faire techniques et axés vers l’exercice de son métier.

À ce titre, l’ENGDE propose un PGE en cinq années comprenant un Mastère en Audit, Contrôle et Comptabilité qui bénéficie de la modalité de l’apprentissage en alternance et débouche sur un titre reconnu par l’État de « Manager Comptable et Financier » de niveau 7.

Le manager comptable et financier a généralement débuté son cursus universitaire en optant pour un Bachelor Audit, Conseil et Finance, qu’il a perfectionné à l’occasion d’un Mastère personnalisé.

La solidarité au cœur de l’ENGDE

Actualité publiée le 25 March 2022

À l’ENGDE, les étudiants ne sont pas là uniquement pour se former aux métiers de la comptabilité et de la finance. Ils sont aussi là pour s’imprégner des valeurs de l’école. Et celles-ci sont nombreuses. Tout au long de l’année, plusieurs opérations sont mises en place par le BDE de l’établissement, en collaboration avec la direction. Ces opérations s’appuient sur l’actualité et sur les enjeux de notre société.

 Collecte Ukraine

Au cours du mois de mars 2022, pas moins de 4 initiatives ont été mises en place. Le 8 mars dernier se déroulait la journée internationale des droits des femmes. Pour l’occasion, le BDE a organisé une distribution de roses pour toutes les étudiantes de l’ENGDE. Mais plus important, une collecte de serviettes hygiéniques a eu lieu afin qu’elles soient redistribuées aux femmes qui en ont le plus besoin, par manque de moyen ou autres motifs.

L’actualité mondiale & le conflit en Ukraine influe aussi sur la solidarité qui se met en place au sein de l’école. Pour aider tous ces gens dans le besoin, l’ENGDE a organisé une collecte de dons. Plusieurs sacs remplis de matériels non périssables ont été rassemblés et seront par la suite envoyés à la protection civile. Des produits d’hygiène, des couvertures, et même de la nourriture pour les animaux de compagnies seront envoyés aux pays voisins de l’Ukraine, où se trouvent la plupart des réfugiés fuyant la guerre. Un bel élan de solidarité dont ont fait preuve de nombreux étudiants de l’école, qui se sont relayés pendant une semaine pour déposer des dons, et grâce auxquels une dizaine de sacs ont pu être remplis.

Une solidarité sous diverses formes

Le 21 mars avait lieu la journée mondiale de la trisomie 21. Pour afficher leur soutien à tous les porteurs de ce syndrome, les étudiants, les intervenants et l’administration ont été invités à venir travailler avec des chaussettes dépareillées aux couleurs vives. Cette journée, décrétée par l’Assemblée Nationale des Nations Unies en décembre 2011, invite tous les États membres à afficher leur soutien à toutes les personnes porteuses de trisomie 21 chaque année à la date du 21 mars. Le concept de chaussettes dépareillées a été popularisé en France par la suite et permet à toutes personnes qui le souhaite d’afficher sa solidarité à tous les porteurs de ce syndrome. Et cette année, tout le monde a joué le jeu à l’ENGDE.

La solidarité peut prendre bien des formes. La dernière en date est celle dont vont faire preuve les comptables de demain envers notre planète. Le défi climatique est de taille, et pour lutter face à la hausse des températures et sensibiliser nos étudiants, l’ENGDE va mettre en place chaque année des ateliers dans les classes pour réveiller les consciences. En collaboration avec La Fresque du Climat, une association dont l’objectif est de sensibiliser le public au changement climatique, les étudiants seront répartis par groupe et échangeront entre eux pour déterminer les causes du dérèglement climatique et quels sont les leviers d’actions pour y remédier.

L’ENGDE est une école porteuse de nombreuses valeurs. Chaque année, diverses actions sont mises en place afin d’apporter le soutien de ses occupants à toutes sortes de causes. C’est une chose qui tient à cœur à notre établissement et au Réseau GES tout entier.

Quels sont les logiciels les plus utilisés par les experts-comptables ?

Actualité publiée le 23 March 2022

Les entreprises françaises entament toutes un parcours de digitalisation de leurs outils de travail. Leur migration vers des processus automatisés et informatique comprend le secteur comptable. En effet, les innovations de la FinTech offrent de multiples possibilités et de nombreux logiciels spécialisés. Quelles sont les interfaces les plus utilisées par les professionnels de la comptabilité ?

Un logiciel pour les experts-comptables : le principe

De nombreux logiciels dédiés aux experts-comptables ont vu le jour. Ils se structurent tous de la même manière : une base commune à laquelle s’ajoutent des options. Pour bien choisir son logiciel, il faut connaître son objectif, son budget et ses besoins.

Un bon logiciel expert-comptable doit bénéficier d’un certain nombre de fonctionnalités essentielles :

– La saisie automatique des écritures comptables.

– La Déclaration de TVA de manière automatisée.

– L’exportation des écritures comptables.

– La protection et le cryptage des données.

Ces dispositifs numériques doivent être à jour des normes et des lois en vigueur et offrent des solutions complètes et automatisées pour certaines tâches, comme :

-L’émission des bulletins de paie et la gestion des arrêts maladie des employés d’une structure.

– Les déclarations aux divers organismes officiels comme les caisses de retraite et de prévoyance.

Attention, un logiciel pour les experts-comptables ne peut se substituer à l’analyse d’un professionnel. Il vise à accompagner l’expert-comptable dans ses activités quotidiennes, en le délestant de certaines tâches fastidieuses et répétitives.

Il permet ainsi d’éviter les erreurs et de gagner en productivité et en sérénité. L’expert-comptable, grâce à ce gain de temps, peut aussi se concentrer sur son activité de conseil auprès de ses clients.

Expert-comptable : quel logiciel choisir ?

La majeure partie des experts-comptables travaillent avec Sage, Cegid, Quadratus ou encore Exact.

  • Silae Expert est une solution moderne et collaborative, qui convient parfaitement à la gestion sociale d’un cabinet. Le logiciel est disponible en SaaS : tous les collaborateurs d’une structure peuvent se connecter de manière totalement sécurisée à distance.
  • La gamme de logiciels AGIRIS couvre l’ensemble des besoins des experts-comptables dans les domaines de la gestion de paie, de la comptabilité, du budget et de la conception des bilans. C’est aussi une excellente aide pour la prospection et le développement d’une structure qui débute.
  • Exact est une interface facilitant la dématérialisation de la comptabilité. C’est le logiciel plébiscité par les experts-comptables qui ont opté pour une digitalisation sereine et efficace de leur structure.

Les logiciels sont ainsi un excellent support à la conduite des activités des experts-comptables. Ils sont devenus un véritable outil de performance et d’optimisation de leur travail. Il est possible de s’y former tout au long de sa carrière, ou d’apprendre à les maîtriser à l’occasion d’une formation universitaire. À ce titre, l’ENGDE intègre la maîtrise des outils informatiques professionnels à chacune de ses formations de Bac à Bac +5.

Les logiciels spécialisés pour les experts-comptables évoluent rapidement, il est donc important de pouvoir s’y former régulièrement afin de toujours demeurer à jour des avancées technologiques.

Les entreprises ont-elles encore recours aux processus comptables manuels ?

Actualité publiée le 22 March 2022

 Tous les domaines de l’économie sont touchés par la révolution du digital, et il en va de même pour la comptabilité. Ainsi, les sociétés doivent impérativement entamer la transition numérique de leurs pôles fiscalité, gestion et comptabilité. Mais dans la pratique, les entreprises ont-elles encore recours aux processus comptables manuels ?

Les processus comptables manuels persistent à l’heure du numérique

Selon les experts, une entreprise sur cinq (soit 20 % des sociétés) utilise encore des tableaux Excel pour la gestion de sa comptabilité fournisseurs. Parmi elles, seules 18 % ont adopté un logiciel comptable d’automatisation complet  (soit de la demande d’achat au bon à payer des fournisseurs).

Ces chiffres montrent que, malgré l’accélération de la digitalisation des affaires, de nombreuses sociétés continues à utiliser des processus comptables manuels. Cela tend à engendrer des ralentissements pour les activités économiques d’une structure : les délais de validation des factures peuvent parfois atteindre une journée ou plus. Les impacts négatifs pour la vie d’une société sont nombreux : dégradation de la relation aux fournisseurs ou aux clients acheteurs, retards de paiement, risques sur toute la chaîne de production ou de service, etc.

Ce sont les processus comptables manuels du traitement des factures qui impactent le plus fortement la performance des entreprises. Les erreurs de saisie ou la lenteur générale du processus grèvent le dynamisme d’une société. Ce sont les retards de paiement qui représentent un risque conséquent pour la santé des structures professionnelles : des centaines de milliers d’entreprises sont menacées d’insolvabilité tous les ans.

Processus comptables manuels : vers une automatisation plus confortable

Intégrer des solutions digitales et informatiques au fonctionnement de la gestion comptable d’une entreprise est devenu une nécessité afin de gagner en productivité, mais aussi en confort de travail. Ces outils numériques, utilisés dans le traitement des factures, tendent à redonner confiance aux entreprises quant à leur capacité à s’adapter à long terme à un monde de plus en plus digitalisé.

Dans le cadre du fonctionnement d’une société, le pôle fiscalité et comptabilité doit aller plus loin que la simple digitalisation des documents. Il est important d’automatiser les tâches, et si possible pour l’intégralité du processus comptable.

Afin d’y parvenir, il est essentiel que les futurs professionnels de la comptabilité, de la gestion ou de la finance d’entreprise soient formés aux derniers outils informatiques du secteur. À ce titre, l’ENGDE, grande école spécialisée dans la comptabilité, la gestion, la finance et l’expertise comptable, a intégré à ses parcours de formation l’étude des outils du numérique. Son Mastère Finance, par exemple, bénéficie d’un module d’apprentissage « informatique de la finance ». Il en va de même pour la spécialisation « Audit et Contrôle », qui comprend l’étude et la maîtrise pratique de logiciels informatiques de pointe, comme le fameux Python.

Les processus comptables manuels sont encore très présents dans la vie des entreprises.  Il est cependant crucial que les nouveaux professionnels du secteur sachent prendre en main et démocratiser les outils comptables automatisés, afin de gagner en performance et en productivité.

Quelles sont les matières du DSCG ?

Actualité publiée le 18 March 2022

Le DSCG (Diplôme Supérieur de Comptabilité et Gestion) est le deuxième échelon de la filière de l’expertise-comptable. Composé de diverses UE, quelles sont les matières du DSCG ?

matières DSCG

Quelles sont les matières du programme du DSCG ?

Le DSCG est un diplôme d’État de grade bac +5 très technique et de haut niveau académique. L’examen est divisé en plusieurs unités d’apprentissages, les UE. Il en existe 7 :

  • UE1 : gestion juridique, fiscale et sociale. Au sein de cette unité, sont étudiées des matières comme le droit des sociétés, le droit du travail ou encore le développement et le financement des entreprises.
  • UE 2 : finance. Avec la finance d’entreprise ou de marché, l’analyse financière et l’étude de la trésorerie.
  • UE 3 : management et contrôle de gestion. Cette UE comprend notamment des matières comme le management stratégique ou la gestion des compétences et le développement durable.
  • UE4 : comptabilité et audit. Cette unité d’apprentissage comprend l’étude de la fiscalité des groupes de sociétés, de l’intégration fiscale ou des opérations de fusion.
  • UE 5 : management des systèmes d’information. L’UE regroupe des matières techniques comme l’audit assisté par ordinateur, les progiciels de gestion intégrés ou encore la sécurité des systèmes informatiques.
  • UE 6 : anglais des affaires. La matière est organisée autour de débats contemporains, et de présentations orales.
  • UE 7 : mémoire. La rédaction du mémoire professionnel du DSCG porte sur le stage de 12 semaines qu’aura suivi l’étudiant dans le cadre de sa formation.

Une langue étrangère peut être présentée lors de l’examen du DSCG, bien que le choix de cette matière soit facultatif.

 

Le DSCG : un diplôme flexible et exigeant

Au moment de l’examen, les unités d’enseignement ont des coefficients et des temps de passation divers. Chaque UE permet d’obtenir des crédits ECTS, valables à l’étranger afin de faire reconnaître sa formation post-bac au sein de l’Union européenne.

Ainsi, par exemple, les UE 1, 3 et 4 se déroulent en 4 heures d’examen, ont un coefficient de 1,5 et offrent 20 crédits. Quant aux matières des UE 5 et 7, elles se déroulent respectivement en 3 et une heure et offrent 15 crédits chacune.

Pour réussir à l’examen du DSCG, les candidats doivent obtenir une moyenne des notes supérieure ou égale à 10. Une note inférieure à 6 dans une matière est éliminatoire. En revanche, pour chaque UE, toutes les notes supérieures ou égales à 10 sont obtenues à titre définitif. Ainsi, un candidat peut décider de conserver ou de repasser ultérieurement les matières des UE pour lesquelles il aurait obtenu une note inférieure ou égale à 6.

Passer le DSCG nécessite donc de se préparer à chaque matière du programme. Afin d’y parvenir, il est conseillé de suivre une formation au sein d’un établissement spécialisé en gestion, comptabilité ou finance. À ce titre, l’ENGDE propose des cursus complets et des séminaires de préparation aux diplômes de la filière de l’expertise-comptable. Flexible, mais néanmoins de très haut niveau technique et académique, ses formations comprennent la possibilité de suivre des stages auprès de ses prestigieuses entreprises partenaires.

 

Le DSCG est un examen complexe, qui nécessite un haut niveau de connaissances et une expérience technique sur le terrain. L’aborder préparé, après un entraînement bien encadré, est vivement recommandé aux candidats désireux de faire carrière dans la filière de l’expertise-comptable.

Qu’est-ce que la gestion de patrimoine ?

Actualité publiée le 16 March 2022

La gestion de patrimoine est une discipline complexe qui nécessite d’avoir des connaissances pointures en finance, immobilier et droit. Elle consiste en la constitution, le développement et l’administration d’un patrimoine privé (appartenant à un particulier ou à une structure professionnelle). Comment se former à la spécialité ?

Gestion de patrimoine : une discipline pluridisciplinaire

La gestion de patrimoine permet de se constituer un ensemble d’actifs, d’engendrer des revenus supplémentaires depuis un patrimoine déjà existant ou encore d’envisager des successions. Un patrimoine peut être constitué d’un ensemble de biens hétéroclites, comme :

  • Des propriétés.
  • Des biens physiques.
  • Des biens professionnels.
  • Des placements financiers, des actions.
  • Des objets d’art ou de collection.
  • Des brevets d’invention, des droits.

Or, un patrimoine, c’est aussi des passifs, comme des dettes ou des emprunts. C’est pour cette raison que les particuliers et les professionnels font appel aux services d’un professionnel de la gestion de patrimoine qui doit comprendre, analyse et tirer le meilleur parti des actifs de ses clients.

La gestion de patrimoine comprend quatre grandes disciples distinctes :

  • L’audit patrimonial : il s’agit d’une étude préliminaire visant à effectuer un diagnostic financier et d’avoir (pour le conseiller) un aperçu de la situation de son client enfin de lui indiquer d’éventuels placements sur le long terme.
  • L’ingénierie patrimoniale : la discipline fait invariablement appel aux services d’un conseiller en gestion de patrimoine.
  • L’architecture ouverte : dans ce cas de figure, le gestionnaire peut opter d’ouvrir les divers champs d’investigation. Il peut alors faire appel à des sociétés de gestion pour faire fructifier l’actif de ses clients.
  • La gestion déléguée du patrimoine. En confiant la gestion de son PER ou de son assurance-vie, les particuliers peuvent voir le taux de rendement de leurs fonds s’accroître sans avoir à y penser.

 

Pourquoi étudier la gestion de patrimoine ?

Un conseiller en gestion de patrimoine travaille avec les entreprises et/ou les particuliers. Afin d’avoir une vision globale des actifs et des passifs de ses clients, il travaille en collaboration avec divers corps de métier : courtiers d’assurance, experts-comptables, notaires, etc. Il divulgue ses conseils en fonction du profil de ses clients et de leurs ressources. Un conseiller en gestion de patrimoine peut travailler au sein d’une banque, être courtier en assurances ou exercer en indépendant.

Les objectifs de la gestion de patrimoine sont multiples, mais on y a généralement recours pour :

  • Augmenter sa capacité d’épargne et mettre en place de nouveaux projets.
  • Optimiser ses impôts.
  • Venir en aide à ses proches.
  • Transmettre son patrimoine.
  • Préparer sa retraite.

Pour devenir conseiller en gestion de patrimoine, il est demandé aux professionnels de suivre une formation technique et spécialisée. Les cursus les plus prisés sont proposés par des établissements d’enseignement spécialisé, à l’instar de l’ENGDE qui propose un Programme Grande Ecole de haut niveau technique et universitaire.

 

La gestion de patrimoine s’adresse à tous et permet d’effectuer des choix selon les indications d’un expert afin d’éviter de graves erreurs.

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