Quels sont les différents actifs financiers ?

Actualité publiée le 19 avril 2022

Bien gérer les actifs financiers d’une structure permet de garantir sa santé économique et de développer ses activités et ses performances. Quels sont ces éléments constitutifs du patrimoine d’une société et comment sont-ils récapitulés dans les comptes officiels des structures professionnelles ?

Actifs financiers : définition

On désigne par l’expression « actifs financiers » les possessions d’une entreprise qui peuvent être vendues sur les marchés financiers. Traditionnellement, les actifs sont opposés aux passifs de l’entreprise, qui correspondent à ses dettes, ou à ses emprunts.

Les actifs financiers apparaissent à l’occasion du bilan comptable de l’entreprise dans un compte qui récapitule le patrimoine de la structure à une date donnée. L’actif financier représente alors ce que possède la société, il peut s’agir d’avoirs en banque, de créances, de titres, de terrains, de droits de propriété, etc. À chaque sorte d’actif correspond un marché financier sur lequel il est possible de liquider le titre. Par exemple, on vend sur le marché de la Bourse les actions et les obligations, sur le marché bancaire les créances, sur le marché financier les terrains, etc.

En pratique, ces titres prennent la forme de placements financiers qui génèrent des actifs. Qu’ils soient détenus par la structure à court, moyen ou long terme, les actifs financiers sont par définition dématérialisés. S’ils sont conservés plus que le temps d’un exercice comptable, ils entrent alors dans la catégorie des immobilisations financières. S’ils sont vendus lors d’un même exercice comptable, ils sont alors considérés comme des valeurs mobilières.

Actifs financiers : immobilisations financières et valeurs immobilières

Les actifs financiers sont répartis dans deux catégories de comptes différents, en fonction qu’ils correspondent à des immobilisations ou à des valeurs mobilières.

Les comptes d’immobilisation (26 et 27), appartenant à la classe 2, se subdivisent en 13 sous-catégories et dans un ordre précis :

– Les titres de participation : 261.

– Les autres formes de participation : 266.

– Les créances rattachées à des participations : 267.

– Les créances rattachées à des sociétés en participation : 268.

– Les versements restant à effectuer sur titres de participation non libérés : 269.

– Les titres immobilisés autres que les titres immobilisés de l’activité de portefeuille : 271.

– Les titres immobilisés : 272.

– Les titres immobilisés de l’activité de portefeuille : 273.

– Les prêts : 274.

– Les dépôts et cautionnements versés : 275.

– Les autres créances immobilisées : 276.

– Les actions propres ou parts propres :  277.

– Les versements restant à effectuer sur titres immobilisés non libérés : 279.

Les actifs considérés comme des valeurs mobilières de placement sont inscrits aux comptes de la classe 5 (les « Comptes Financiers »). ils concernent les comptes :

– 501 : Les parts dans les entreprises liées/

– 502 : Les actions propres.

– 503 :Les actions.

– 504 : Les autres titres conférant un droit de propriété.

– 505 : Les obligations et les bons émis par la société et rachetés par elle.

– 506 : Les obligations.

– 507 : Les bons du trésor et les bons de caisse à court terme.

– 508 : Les autres valeurs mobilières de placement et autres créances assimilées.

– 509 : Les versements restant à effectuer sur VMP non libérées.

Les professionnels de la finance et de l’expertise-comptable sont les mieux à même de maîtriser toutes les subtilités et l’environnement économico-juridique des actifs financiers d’une structure, qu’ils étudient à l’occasion de parcours d’études spécifiques. À ce titre, l’ENGDE propose un enseignement de très haut niveau académique et technique spécialisé en gestion, finance et expertise-comptable.

Les actifs d’une entreprise représentent sa richesse et son patrimoine. Les faire fructifier, les développer ou même les céder relève d’opérations techniques qui doivent être prises en main par des experts de la finance.

Tout savoir sur le contrôle fiscal

Actualité publiée le

Savoir procéder à un contrôle et tout connaître de la procédure permet de s’assurer que ses activités ou celle de son entreprise soient bien valides au regard du droit fiscal. En quoi consiste le contrôle fiscal, comment se déroule-t-il et quelles peuvent en être les conséquences ?

Définition du contrôle fiscal

Le contrôle fiscal est engagé par l’administration et peut concerner aussi bien les particuliers que les professionnels. Il s’agit d’une procédure qui vise à permettre à un contrôleur fiscal de s’assurer de l’exactitude des informations déclarées par le contribuable. C’est aussi une démarche qui concerne tous les types d’impôts : TVA, droits de succession, impôt sur les sociétés ou sur le revenu, etc.

Un contrôle fiscal est déclenché par la déclaration des personnes imposées. En effet, le système fiscal français fonctionne sur une base déclarative. Suite à la réception des documents transmis par les assujettis à l’impôt, le fisc est en mesure de constater les omissions, les erreurs ou l’absence de déclaration et d’enclencher une procédure de vérification. Il est aussi possible que l’instruction ait lieu suite aux renseignements communiqués par des organismes tiers (URSSAF, Pôle emploi, banque, etc.).

Lorsque le contrôle fiscal met en lumière un manquement de la part du contribuable, il débouche sur une procédure de redressement fiscal (ou proposition de rectification). Dans ce cas de figure, le fisc dispose de trois ans pour en mener à bien les formalités : c’est le droit de reprise. Quant au contribuable, il dispose de 30 jours pour s’y opposer. S’il ne le fait pas, il devra s’acquitter de la somme supplémentaire due.

Contrôle fiscal : la procédure

Le contrôle fiscal peut se dérouler de deux manières différentes :

– Le contrôle sur pièces : dans ce cas, l’administration procède à l’analyse des documents transmis par le contribuable depuis ses propres bureaux.

– Le contrôle sur place : l’expert se rend alors dans les locaux du contribuable afin de procéder à l’examen contradictoire de la situation personnelle et à la vérification de comptabilité.

Pendant la procédure, l’administration fiscale a plusieurs droits :

– Le droit de communication : le contribuable doit lui fournir tous les types de documents qu’elle juge nécessaires à son analyse.

– Le droit d’enquêter.

– Le droit de rectification : le fisc peut rectifier de lui-même les déclarations et demander le paiement de la différence due.

Attention, le droit de l’administration fiscale à procéder à un contrôle est limité dans le temps :

– Impôt sur le revenu et impôt sur les sociétés : le contrôle peut porter sur l’année en cours et les trois années précédentes (le délai est allongé à 10 ans en cas d’absence de déclaration).

– Impôts directs locaux : le délai court jusqu’à la fin de l’année suivant celle au titre de laquelle l’impôt est exigible.

– TVA : le contrôle peut avoir lieu dans les trois ans de la date d’exigibilité de la taxe.

Les professionnels se forment afin de tout connaître du contrôle fiscal en suivant les cursus de la filière comptable ou en intégrant des parcours spécialisés en gestion, finance et expertise comptable. À ce titre, l’ENGDE propose des PGE complets ainsi que des cursus de préparation aux diplômes de la filière comptable reconnus par l’État comme des professionnels du secteur.

Connaître les rouages du contrôle fiscal est essentiel aux professionnels qui souhaitent inscrire leurs activités économiques dans le cadre légal de référence.

Quelles sont les missions du responsable comptable ?

Actualité publiée le 14 avril 2022

Le responsable comptable endosse de nombreuses missions, dont : l’administration du personnel et des ventes, bon déroulement des processus comptables et gestion de la comptabilité analytique industrielle de sa structure, etc. En quoi consiste ce métier et comment s’y former ?

En quoi consiste la mission de managériale du responsable comptable ?

Le responsable comptable prend en main les missions comptables d’une entreprise. Poste à responsabilité, ce professionnel est en réalité un véritable pilote des stratégies de performance de sa structure. Il est à la tête d’une équipe de comptables et d’experts-comptables, avec laquelle il supervise les processus comptables, gestionnaires et humains de la société.

Il est responsable de la production des documents budgétaires, des diagnostics financiers de la structure. C’est sous son contrôle qu’est réalisé tous les ans un audit fiscal et comptable de l’entreprise. Dans le cadre de cette mission, il est amené à informer, conseiller et travailler en étroite collaboration avec les dirigeants de son entreprise.

Toutes ces missions font de lui le garant de la bonne santé économique, financière et juridique de l’entreprise qui l’emploie. À ce titre, c’est un poste qui existe au sein de toutes les structures, quel que soit le domaine d’activité : multinationales, PME, secteur industriel, agro-alimentaire ou finance de marché.

Responsable comptable : une mission de contrôleur

Dans le cadre de son travail, le responsable comptable est chargé de superviser l’état financier de sa structure. Pour y parvenir, il procède à diverses opérations techniques et se doit de contrôler la validité et la légalité du travail de ses équipes. C’est à lui qu’incombe de vérifier que les normes comptables ont bien été appliquées.

Il vérifie donc le respect de la réglementation en vigueur dans le secteur comptable. Il est aussi le garant de la véracité et de l’actualisation des déclarations fiscales et comptables. En pratique, le responsable comptable définit le plan comptable général de sa structure, veille à l’application des processus qui y sont inscrits et contrôle le respect de la production des documents comptables dans les délais de clôture officiels.

C’est pour cette raison que les responsables comptables sont souvent des professionnels reconnus et inscrit à l’Ordre des experts-comptables.

Comment se former aux missions du responsable comptable ?

En somme, le responsable comptable endosse des missions de comptabilité et d’encadrement. Ses évolutions de carrière sont multiples : directeur administratif et financier, responsable administratif, chef de service comptabilité d’un grand groupe, etc.

Pour y parvenir, il est important de se former au plus haut niveau en privilégiant une formation universitaire professionnalisante et de qualité. Ce type de cursus est généralement proposé par un établissement d’enseignement spécialisé dans la gestion, la finance et l’expertise comptable. De nombreux responsables comptables ont à ce titre opté pour la modalité de l’apprentissage en alternance, afin de mettre rapidement en pratique les connaissances découvertes en cours. Il est tout à fait envisageable de suivre un parcours composé d’un bachelor et d’un mastère spécialisés dans la finance et la comptabilité ou de choisir de passer les examens d’État de la filière comptable (DCG, DSCG, DEC).

L’ENGDE propose un PGE de très haut niveau académique et technique qui débouche sur un titre reconnu par l’État ainsi que des préparations d’excellence aux diplômes de la filière comptable.

Le responsable comptable a des missions très variables. Il traite des aspects comptables et fiscaux d’une entreprise, de la gestion de paie, du management d’équipe et du contrôle interne des procédures.

Quelles études pour devenir conseiller financier ?

Actualité publiée le 11 avril 2022

Le conseiller financier est un responsable qui fait preuve d’un sérieux bagage universitaire. Expert de la finance, de la banque, du management et de la relation client, quelles études a-t-il suivi afin de faire carrière ?

Études pour devenir conseiller financier : quelles compétences construire ?

Le métier de conseiller financier nécessite de mettre en œuvre plusieurs compétences opérationnelles qui s’acquièrent à l’occasion d’une formation universitaire. Au cours de leurs études, les professionnels apprennent tout des domaines juridiques, comptables et fiscaux. Ils découvrent le monde des affaires, de la négociation et du management.

Au sein d’une bonne formation, ils cultivent leurs qualités relationnelles, leur rigueur ainsi que leur sens de l’observation et de l’analyse. À l’issue de leurs études, les conseillers doivent être en mesure d’accompagner et d’informer leurs clients sur les produits financiers qui leur conviennent, de leur proposer des crédits ou d’accepter des découverts. Ils veillent à ce titre à inscrire leurs opérations professionnelles dans le cadre de procédures légales.

Conseiller financer : un diplôme d’études supérieures

Il est possible d’exercer comme conseiller financier suite à l’obtention d’un diplôme de BTS (titre minimum requis). Naturellement, le niveau d’études d’un candidat conditionnera l’importance des missions qui lui sont confiées, le niveau de responsabilité de son poste et la hauteur de sa rémunération.

C’est pour cette raison que les conseillers financiers suivent en généralement des études post-bac pendant 3 à 5 ans. Certains professionnels optent pour les diplômes de la filière comptable (DCG, DSCG et DEC). D’autres exercent suite à l’obtention d’un Bachelor ou d’un Mastère spécialisé en finance.

Ces cursus spécialisés et de haut niveau académiques et techniques se nomment PGE. Ils permettent de construire des connaissances pointues et de développer des compétences très recherchées des recruteurs du secteur. Arrivés au cycle Mastère de ces parcours, les étudiants peuvent se spécialiser.

Opter pour une filière d’expertise est vivement préconisé afin de faire carrière en tant que conseiller financier. Cela permet de proposer des audits de grande qualité à une clientèle exigeante et augmente son niveau de rémunération. Par exemple, un conseiller financier généraliste en milieu de carrière peut gagner jusqu’à 4500 euros bruts par mois. Ce chiffre peut être doublé en fonction de la filière d’expertise et de la structure d’accueil du professionnel.

Où faire ses études pour exercer comme conseiller financier ?

En règle générale, les conseillers financiers en exercice ont suivi un parcours d’études supérieures au sein d’une école d’enseignement spécialisé. Ce type d’établissement propose en effet une pédagogie d’exception, tournée vers la mise en pratique et l’apprentissage concret d’un métier.

Grâce au haut niveau d’études d’une école experte de la gestion, la finance et l’expertise comptable, les étudiants qui souhaitent s’orienter pour exercer comme conseiller financier obtiennent des diplômes reconnus par l’État et recherchés par les recruteurs du secteur. Si l’établissement le propose, ils peuvent aussi suivre leur cursus selon la modalité de l’alternance. Cette solution leur permet de financer tout ou partie de leurs études et de développer de véritables savoir-être professionnels.

L’ENGDE forme à l’exercice du métier de conseiller financier grâce à des cursus de niveau premium en alternance dont les cours sont assurés par des enseignants issus du milieu professionnel.

Le conseiller financier tient un rôle central quant au développement des activités de ses clients professionnels ainsi que dans la mise en place des stratégies patrimoniales de sa clientèle privée.

Quel est le rôle du conseiller financier ?

Actualité publiée le 10 avril 2022

Le conseiller financier peut exercer dans un établissement bancaire, un cabinet d’experts, une entreprise ou à son compte. C’est un véritable partenaire de ses clients, qui s’appuient sur ses avis afin de réaliser les justes opérations financières. Zoom sur le rôle central du conseiller financier pour les professionnels et les particuliers.

Conseiller financier : un véritable partenaire

Le conseiller financier travaille avec une clientèle composée à la fois de particuliers et de professionnels. Il accompagne ses clients en leur donnant des avis éclairés à propos des produits financiers les plus adaptés à leur budget, leurs objectifs et leur situation. C’est donc un expert dans plusieurs domaines : commerce, banques, finance, assurances, etc.

Ses missions sont multiples, mais son objectif principal est d’aider ses clients à établir un projet financier et à faire les bons choix pour le faire évoluer positivement. Afin d’y parvenir, il est amené à effectuer de nombreuses opérations techniques, comme :

– Suivre les comptes de ses clients.

– Informer sa clientèle des nouveaux produits appropriés à leur profil.

– Adapter les contrats déjà en place au regard des actualités du secteur bancaire et financier.

– Négocier les taux, réaliser des demandes de crédit ou autoriser les découverts.

– Fidéliser ses clients ou développer son portefeuille client.

Ainsi, le conseiller financier connaît tout des domaines juridique et fiscal. Dans le cadre de son rôle d’accompagnant, il effectue une veille constante des actualités des secteurs de spécialisation. Il est ainsi capable d’anticiper les fluctuations de l’économie au niveau mondial et d’y adapter ses propositions en conséquence.

Comment exercer comme conseiller financier ?

Au cours de ses études ou de sa carrière, le conseiller financier peut choisir de se spécialiser. En effet, un professionnel expert d’un domaine est en mesure d’offrir un service et des prestations de très haute qualité. C’est aussi un excellent moyen pour accroître le montant de sa rémunération.

À titre d’exemple, un conseiller financier généraliste en début de carrière peut gagner entre 26 000 et 40 000 euros bruts par an. Au même niveau d’expérience, un conseiller financier spécialisé dans la gestion de patrimoine a un salaire qui se situe entre 33 000 et 40 000 euros annuels.

C’est pour cette raison que les étudiants désireux de se former au métier choisissent un cursus en alternance. S’il est suivi au sein d’un établissement d’enseignement spécialisé, c’est la garantie d’une insertion professionnelle rapide, sereine et efficace. En effet, les conseillers financiers en devenir apprennent ainsi au contact des professionnels et développent en parallèle de leur cursus universitaire de véritables compétences opérationnelles.

À ce titre, l’ENGDE propose un PGE composé d’un Bachelor et d’un Mastère spécialisé en Finance qui permet d’exercer comme responsable financier et qui débouche sur un titre inscrit au RNCP.

Le conseiller financier, après quelques années d’expérience, peut gagner jusqu’à 4500 euros bruts par mois. Cette estimation varie en fonction des situations, de son domaine d’expertise et des structures pour lesquelles il travaille.

Qu’est-ce que le management financier ?

Actualité publiée le

Le management financier est une discipline en plein essor, à laquelle ont recours de très nombreux professionnels. Regroupement de diverses méthodes et techniques de pointe du secteur bancaire, financier, juridique et des ressources humaines, en quoi consiste-t-il et comment s’y former ?

Le management financier : une discipline essentielle pour les entreprises

Le management financier regroupe plusieurs disciplines très utiles aux directions financières des entreprises. Il s’agit des méthodes professionnelles visant à gérer une structure à tous les niveaux : financier, comptable, humain, etc.

Le management financier vise donc à répondre à plusieurs problématiques en proposant des solutions pour :

– Intégrer à la stratégie financière d’une structure des investissements cohérents au regard des contraintes de financement d’aujourd’hui.

– Développer ses activités professionnelles en se basant sur un business model adapté au monde contemporain.

– Dépasser des obligations à court terme pour avoir une vision pérenne de ses investissements.

– Intégrer la dimension financière dans toutes les structures de l’économie moderne.

À ce titre, le manager financier est un haut responsable qui travaille en étroite collaboration avec la direction générale de la structure qui l’emploie. Dans le cadre de son travail, il prend en main la politique financière et d’investissement de l’entreprise, gère les différents budgets et contrôle la production des documents comptables.

Exemples pratiques des méthodes de management financier

Les objectifs du management financier conduisent les professionnels à effectuer plusieurs opérations techniques, comme :

– La planification et la gestion financière de la structure : réalisation de bilans patrimoniaux, calcul de la rentabilité, etc.

– La réalisation de diagnostics financiers : analyse de l’information financière et évaluation de la liquidité, de la solvabilité et de la rentabilité de la structure.

– L’évaluation des solutions de financement existantes sur les marchés : estimation des flux de marché des devises afin de produire un audit des incidences des monnaies sur le patrimoine de la structure. Faire des propositions basées sur des documents visuels, afin de maîtriser le développement des produits dérivés de l’entreprise.

– Proposer des objectifs concrets d’optimisation des actifs : identifier les produits d’épargne, gérer les risques, etc.

– Expliciter et contrôler le respect des réglementations juridiques en matière d’opérations financières.

Où s’enseigne le management financier ?

Afin d’exercer dans le management financier, il est capital de développer des compétences expertes dans : la finance d’entreprise, la finance de marché et la finance privée. Ces trois domaines permettent au professionnel de prendre simultanément en main les missions d’un véritable contrôleur de gestion, gérant de portefeuille et conseiller de patrimoine.

Pour se former au management financier, il faut suivre une formation technique et professionnalisante au sein d’un établissement spécialisé dans la gestion, la finance et l’expertise comptable. Il est conseillé de suivre un cursus complet, de type PGE en alternance, à l’instar des parcours universitaires proposés à l’ENGDE.

Désormais, tous les types de structures professionnelles font appel aux méthodes du management financier : entreprises (multinationales comme PME), collectivités territoriales, établissements financiers, assurances ou même cabinets d’audit.

Qu’est-ce que le contrôle de gestion ?

Actualité publiée le 4 avril 2022

Le contrôle de gestion est une méthodologie d’analyse des pratiques, des objectifs et des processus de gestion de tout ou partie d’une structure professionnelle. Il vise à améliorer les performances d’une entreprise et est effectué par un contrôleur de gestion spécifiquement formé. En quoi consiste-t-il précisément ?

Le contrôle de gestion : analyser pour améliorer

Le terme « contrôle » fait référence aux activités de vérification des choix, des process et des outils de travail d’une société. L’utilisation du mot « contrôle » est une traduction de l’anglais, il doit s’entendre dans le sens de piloter. Le contrôle de gestion est donc une technique qui permet d’améliorer la manière de conduire les activités d’une entreprise. C’est un processus qui nécessite donc que soient menées conjointement et de manière cohérente des actions d’analyse de la part de tous les services et de tous les acteurs d’une entreprise.

Le contrôle de gestion s’effectue au moyen d’audits internes pris en charge par un contrôleur de gestion. Ce technicien expert a pour mission d’adapter les outils aux besoins réels de l’entreprise. Ainsi, ce professionnel doit être en mesure de répondre aux questions de tous les services d’une structure : ressources humaines, comptabilité, service client, etc.

En pratique, le contrôle de gestion débute par la production d’un cahier de charges du processus d’analyse (qui varie selon le domaine d’activité de l’entreprise et/ou sa taille). Il est ensuite codifié en quatre étapes chronologiques :

– La première étape qui comprend la définition des objectifs, la planification du déroulement du processus et le budget.

– La deuxième étape qui consiste en la mise en œuvre du contrôle de gestion.

– La troisième étape : le suivi des réalisations (étude des recommandations et de leur impact).

– Quatrième étape : analyse des résultats et actions de correction s’il y a lieu.

 

Comment maîtriser les techniques du contrôle de gestion ?

Les structures professionnelles ont des organisations toujours plus complexes et ont recours au contrôle de gestion afin de déterminer précisément quels processus et quels outils de travail sont les plus adaptés au développement de leurs activités. Ainsi, le contrôle de gestion est une méthode transversale, qui s’attache à tous les services d’une entreprise et concerne tous ses collaborateurs.

Le contrôleur de gestion connaît parfaitement sa structure et effectue une veille constante de son secteur et des dernières techniques d’optimisation des activités de sa société. Les contrôleurs de gestions sont donc en règle générale des salariés de l’entreprise, et non des professionnels exerçant en indépendant.

Les techniques du contrôle de gestion s’acquièrent à l’occasion d’une formation spécialisée de type mastère. Par exemple, le Mastère Audit, Contrôle et Comptabilité de l’école ENGDE permet d’étudier de manière très approfondie les disciplines de l’audit, de la gestion comptable et de la gestion d’entreprise. La formation bénéficie de la modalité de l’apprentissage en alternance, ce qui offre aux étudiants la possibilité d’acquérir des compétences pratiques dès le début de leur cursus universitaire.

Le contrôle de gestion est un véritable outil de développement pour les directions des entreprises. S’orienter dans la filière en suivant un mastère est un choix très judicieux qui permet d’obtenir de solides connaissances techniques.

Que faire avec un Diplôme de Comptabilité et de Gestion ?

Actualité publiée le

Le Diplôme de Comptabilité et de Gestion (ou DCG) est le premier jalon de la filière de l’expertise comptable. Ce titre permet de poursuivre ses études universitaires ou de commencer immédiatement sa carrière professionnelle. Que faire alors avec un Diplôme de Comptabilité et de Gestion ?

 Comptabilité ENGDE

Obtention du Diplôme de Comptabilité et de Gestion : intégrer le marché du travail

Le DCG est un diplôme technique qui permet de trouver rapidement un emploi dans la filière comptable. À ce titre, il est possible d’exercer comme :

– Assistant comptable. C’est le professionnel qui prend en main la comptabilité client, le traitement des factures fournisseur, qui effectue les diverses opérations bancaires ou encore qui prépare les fiches de paie.

– Assistant contrôleur de gestion. Après l’obtention du Diplôme de Comptabilité et de Gestion, ce professionnel participe activement à l’amélioration de la gestion d’une entreprise. Pour y parvenir, il établit les prévisions et définit les moyens à mettre en œuvre.

– Assistant de gestion. Il exerce dans le secteur privé et fait preuve d’un profil pluridisciplinaire. Par exemple, il prend en main la gestion des appels, de la comptabilité de son employeur et participe à la stratégie commerciale de sa structure.

– Assistant d’expert-comptable. Essentiel au sein d’un cabinet, ce professionnel assure diverses missions, comme l’établissement des comptes annuels d’une entreprise, le contrôle de l’exactitude des documents comptables, la prise en charge de missions d’audit, etc.

– Comptable titulaire du Diplôme de Comptabilité et de Gestion. S’il exerce en PME, ses tâches et ses missions seront très diversifiées. Il enregistre les opérations, tient les livres de compte, gère les tableaux de bord de l’entreprise, élabore le bilan et améliore les procédures comptables de sa structure.

– Contrôleur de gestion : il est responsable de la planification de l’administration d’une entreprise. C’est lui qui définit un projet de plan avec les responsables de la structure et que mettent en place les procédures d’utilisation optimale des ressources de la société.

Diplôme de Comptabilité et de Gestion : qu’envisager dans le cadre de sa poursuite d’études ?

Le DCG ouvre la voie aux autres diplômes de l’expertise-comptable : le DSCG et le DEC. En poursuivant son cursus universitaire dans son intégralité au sein de la filière comptable, il devient alors possible d’exercer comme expert-comptable ou commissaire aux comptes, par exemple.

Les étudiants titulaires d’un Diplôme de Comptabilité et de Gestion désireux de poursuivre dans la voie universitaire peuvent tout à fait intégrer un parcours mastère au sein d’un établissement spécialisé. Ces formations, techniques et professionnalisantes, permettent de se spécialiser dans diverses disciplines : Audit, Contrôle, Comptabilité ou encore Finance.

À ce titre, l’ENGDE, établissement spécialisé dans la gestion, la finance et l’expertise-comptable propose des PGE ainsi que des programmes de l’expertise-comptable (DCG, DSCG et DEC). Tous ses parcours universitaires bénéficient de l’excellence de sa pédagogie et sont animés par des professeurs issus du monde professionnel.

Le Diplôme de Comptabilité et de Gestion offre une multitude de possibilités aux étudiants titulaires. La poursuite d’étude ou l’insertion professionnelle sont à portée de main, à condition de se former auprès d’un bon établissement.

Quels sont les différents comptes du plan comptable ?

Actualité publiée le 28 mars 2022

Le plan comptable réglemente l’ordre d’apparition et la numérotation des comptes d’une entreprise. Il s’agit d’une obligation que les sociétés et les cabinets-comptables sont tenus de respecter. Comment fonctionne-t-il et quels sont les documents qu’il comporte ?

Un compte du plan comptable : qu’est-ce que c’est ?

Le plan comptable est une réglementation de normalisation des documents comptables qui s’applique en France. Il est édicté par l’Autorité des Normes Comptables et définit des règles applicables aux entreprises dont le siège social est basé en France. Le plan comptable s’applique aux présentations des comptes financiers, aux bilans, aux comptes de résultats, ainsi qu’aux rapports annexes.

Un plan de comptes permet à l’entreprise d’ouvrir toutes les subdivisions nécessaires à l’enregistrement distinct de chacune de ses opérations comptables. En revanche, si les comptes prévus au plan comptable sont trop détaillés pour la présentation des documents de la structure, l’entreprise est autorisée à regrouper ses comptes dans un compte global de même niveau. Le numéro de chacune des classes des comptes subdivisés correspond ensuite au premier chiffre de tous les comptes de la classe. Chaque catégorie peut encore se subdiviser et chaque compte ainsi généré commencera par le numéro du sous-compte dont il est issu.

Le « compte zéro » peut être utilisé comme compte global. C’est le cas lorsqu’il n’y a pas d’obligation d’analyser les opérations à classer. Le recours à la numérotation zéro ne peut pas faire obstacle à la présentation normalisée des documents de synthèses présents au titre des comptes du plan comptable.

Les comptes présents au plan comptable

Les entreprises ont l’obligation de tenir une comptabilité. Dans la pratique, elles se réfèrent au plan comptable, qui comporte 8 catégories de comptes :

– Les comptes 1 à 5 sont utilisés pour établir les comptes du bilan. Parmi eux, on retrouve les comptes de capitaux propres (qui figurent au passif du bilan).

– Les comptes 6 et 7 pour récapituler les charges et les produits. Ils figurent dans le compte de résultat de l’entreprise, qui traduit le niveau de performance économique de la structure. Ces comptes concernent un seul et unique exercice comptable.

– Les comptes 8 sont dits « spéciaux ». Il s’agit des comtes d’engagement, le résultat en instance d’affectation et les bilans d’ouverture et de clôture.

Le respect du plan comptable dans la présentation des comptes d’une structure est une obligation dont le non-respect est passible de lourdes sanctions. Ainsi, il est conseillé de travailler avec un expert-comptable afin de s’assurer de bien respecter cette nomenclature.

Ces professionnels sont formés à ne pas faire d’erreurs de formalisation, ils utilisent des logiciels spécifiques et procèdent à une vérification de chacun des documents comptables qu’ils éditent. À titre d’exemple, les étudiants de l’ENGDE apprennent à manipuler les logiciels comptables dès la première année de leur parcours universitaire et mettent ces connaissances en pratique à l’occasion d’une ou plusieurs sessions de stage en entreprise.

Respecter la présentation des comptes selon la réglementation du plan comptable est essentiel et participe à la construction d’une comptabilité saine et viable.

Comment devenir manager comptable et financier ?

Actualité publiée le

Le manager comptable et financier est un expert de la comptabilité, de la fiscalité et de la gestion. Ses missions sont multiples et diversifiées et son rôle central pour une structure professionnelle. Supervision des états financiers, prise de décisions managériales et choix des outils de travail : en quoi consiste le métier de manager comptable et financier et comment s’y former ?

Le manager comptable et financier : un technicien pluridisciplinaire

Le manager comptable et financier connaît, maîtrise et utilise à bon escient toutes les techniques comptables en vue de l’établissement des états financier des structures avec lesquelles il travaille. C’est un fin analyste financier, capable de déterminer les besoins de son entreprise et de sélectionner les bons choix stratégiques à moyen et long terme.

Dans le cadre de son travail d’analyse, il est amené à étudier les flux de trésorerie réguliers et exceptionnels de l’entreprise. Cette connaissance pointue des dynamiques des sociétés avec lesquelles il travaille lui permet de se situer au centre des décisions stratégiques.

Ainsi, le manager comptable et financier supervise les services comptables et administratifs de son entreprise. Il veille donc à la bonne gestion générale de sa structure en étroite collaboration avec les dirigeants et les équipes.

C’est un cadre dynamique et attentif aux dernières techniques de management : il répartit les tâches, vérifie l’efficacité des process et des instruments de travail et peut vérifier les résultats obtenus par ses collaborateurs.

Comment se former au métier de manager comptable et financier ?

Pour exercer comme manager comptable et financier, il est impératif de faire preuve de compétences de haut niveau, comme :

– La supervision des processus de comptabilité, de gestion et d’audit interne.

– L’établissement du plan financier d’une structure.

– Le contrôle de gestion d’une entreprise.

– La validation des rapports financiers.

– La coordination des activités des services comptables, financiers et administratifs.

Afin de parvenir à se construire un socle de compétences solide et complet, le manager comptable et financier a suivi une formation universitaire dans un établissement spécialisé. Titulaire d’un bac +5, il a généralement suivi une formation de type Mastère en Audit, Contrôle et Comptabilité.

Cette formation, d’excellent niveau technique et académique, doit comporter l’étude approfondie de plusieurs matières :

– L’audit et la gestion comptable.

– La gestion d’entreprise.

– La gestion financière.

– Les outils de gestion d’entreprise.

– Les outils de développement personnel.

Pour y parvenir, ce professionnel a suivi son cursus selon la modalité de l’alternance, ce qui lui a permis de développer rapidement des savoir-faire techniques et axés vers l’exercice de son métier.

À ce titre, l’ENGDE propose un PGE en cinq années comprenant un Mastère en Audit, Contrôle et Comptabilité qui bénéficie de la modalité de l’apprentissage en alternance et débouche sur un titre reconnu par l’État de « Manager Comptable et Financier » de niveau 7.

Le manager comptable et financier a généralement débuté son cursus universitaire en optant pour un Bachelor Audit, Conseil et Finance, qu’il a perfectionné à l’occasion d’un Mastère personnalisé.

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