Comment réussir sa dématérialisation comptable ?

Actualité publiée le 1 February 2021

 

A l’heure actuelle, la question de la dématérialisation comptable est devenue primordiale pour les entreprises, qui sont vivement incitées par l’Etat à numériser l’ensemble de leur documentation. Dans ce contexte, leur service comptable doit travailler à la mise en place de ce processus nouveau.

 

Garantir la valeur légale du document

Depuis le 1er janvier 2020, toutes les entreprises ont pour consigne de transmettre leurs factures sous format électronique à leur clientèle.

Concrètement, la dématérialisation comptable induit de nombreux avantages pour les sociétés : réduction de certains coûts, gain de temps et d’espace, etc. Le passage au numérique doit cependant respecter un certain nombre de règles strictes, afin d’assurer la validité des documents en question.

Pour réussir ce processus, il convient impérativement de ne pas confondre les termes de « dématérialisation juridique » et de « numérisation », car le fait de scanner n’est pas suffisant pour apporter une valeur juridique à un document. Pour ce faire, il convient d’abord de s’assurer de l’authenticité de son émetteur, en ayant recours à la signature électronique et à l’horodatage. Par ailleurs, la signature électronique permet d’avoir la certitude que le contenu du document n’a pas été modifié à postériori. Le document en question doit également être facilement lisible, et il doit donc être communiqué sous des formats standards, tels que le PDF.

Pour optimiser la sécurisation de cette numérisation, certains logiciels de reconnaissance optique de caractères, ou de lecture automatisée des documents, permettent aujourd’hui d’augmenter la qualité d’identification et d’intégration des données.

 

Quel est le processus à suivre dans le cadre de sa dématérialisation comptable ?

En premier lieu, il faut choisir les documents qui nécessiteront une numérisation. En effet, tous les documents ne justifient pas nécessairement d’être dématérialisés, et un processus de sélection en amont est donc incontournable. Il est ensuite possible de passer à la numérisation, soit via un scanner traditionnel, soit via un scanner équipé d’un logiciel de lecture automatique des documents.

Après quoi, il convient de passer à la sécurisation et à la certification de ces documents, en y ajoutant une solution de signature électronique et d’horodatage. Pour finir, le document doit être archivé de manière sécurisée, tout en restant facilement accessible pour ceux qui ont besoin de les consulter ou de les envoyer. Dans certains cas, cet archivage peut représenter l’occasion d’élaborer un workflow, qui permettra l’automatisation de certaines étapes et d’améliorer les différents flux de documents.

La dématérialisation comptable représente donc un processus incontournable aujourd’hui, auquel les comptables de demain devront impérativement être préparés. Pour se former à ce corps de métier en pleine évolution, il est donc indispensable de suivre un cursus spécifique. Spécialisée dans la gestion, la finance et l’expertise comptable, l’ENGDE propose par exemple des formations de différents niveaux, étant destinées à la préparation des diplômes comptables supérieurs.

 

Le secteur de la comptabilité se trouve donc dans un contexte où il est amené à s’adapter aux évolutions technologiques. Chaque entreprise doit en effet élaborer un processus de dématérialisation comptable, tout en s’assurant de la légalité de cette nouvelle forme de documentation.

Comment les Fintech révolutionnent-elles la comptabilité ?

Actualité publiée le 25 January 2021

Contraction des termes « finances » et « technologies », la Fintech vient aujourd’hui bouleverser les métiers de la comptabilité, qui sont largement améliorés grâce aux différentes avancées technologiques.

Un nouveau visage de la profession

D’après une étude menée par l’Université d’Oxford en 2014, la profession d’expert-comptable incarnerait le deuxième métier le plus susceptible d’être automatisé dans un futur proche, avec au total 94 % de probabilités.

En effet, les experts en comptabilité ont récemment vu leur métier muter pour totalement se digitaliser. La plupart de leurs documents sont par exemple dématérialisés et produits automatiquement par des logiciels spécifiques, ils dispensent souvent leurs conseils à distance, et l’analyse de leurs données comptables est grandement facilitée par des outils qui les aident à mieux synthétiser.

En d’autres termes, les métiers de la comptabilité connaissent de très nombreuses mutations avec les Fintech. Les experts-comptables sont loin d’être remplacés par des machines, mais ils travaillent aujourd’hui différemment. Il est par exemple de plus en plus fréquent qu’ils exercent en télétravail ou au sein de centres d’appels, afin d’apporter leur aide aux usagers sur l’utilisation de divers logiciels de comptabilité. Par ailleurs, leurs expertises sont sensiblement simplifiées,  car ils peuvent désormais utiliser des softwares spécifiques à la saisie automatique des données comptables.

Moins de formalités pour plus d’expertise

Avec les Fintech, les métiers de la comptabilité sont donc secondés par de nombreuses machines, qui leur permettent l’automatisation de multiples tâches, autrefois longues et fastidieuses.

Pour compenser, l’expert-comptable peut désormais diversifier ses tâches de travail, car il n’est plus contraint de perdre du temps à faire des saisies. Il peut par exemple concentrer ses efforts sur des projets plus généraux, en relation avec la fiscalité de son cabinet. Il n’est donc plus uniquement un spécialiste des chiffres, mais un véritable spécialiste du domaine comptable, capable d’apporter une valeur ajoutée à sa société.

Bien que certains traduisent ce phénomène comme un risque de disparition de la profession, les Fintech ont en réalité permis de révolutionner les métiers de la comptabilité. Leurs tâches quotidiennes sont en effet simplifiées, mais en contrepartie, ils peuvent se positionner en tant que véritables experts de ce domaine, en se focalisant notamment sur l’audit et les conseils.

Dans ce contexte, les compétences à maîtriser pour exercer dans le secteur de la comptabilité sont logiquement amenées à évoluer. Il convient par exemple de savoir utiliser de nombreux logiciels de gestion pré-comptable, de production comptable, ou encore de data visualisation. Pour se former à cette profession en pleine mutation, le suivi d’un cursus spécifique est donc indispensable : certains établissements spécialisés, tels que l’ENGDE, proposent à ce titre différentes formations destinées à la préparation des diplômes comptables supérieurs !

Les Fintech ont donc permis aux experts-comptables d’évoluer vers une profession surtout axée sur les conseils d’experts, en les libérant de nombreuses formalités administratives. En contrepartie, il est désormais impératif pour les professionnels de la comptabilité de se former à de nouveaux outils.

L’ENGDE : Une école du réseau GES, acteur majeur de l’alternance en France

Actualité publiée le 22 January 2021

Avec plus de 50 ans d’expérience, le Réseau des Grandes Écoles Spécialisées (GES) se positionne comme un acteur majeur de l’alternance en France avec ses 15 écoles spécialisées et leur réseau d’entreprises partenaires.

 

Le réseau GES et l’alternance

 

Le réseau GES compte 8500 étudiants répartis dans 17 écoles privées réunies autour de 5 pôles : Management, Numérique, Art et Design, Médias et Beauté.

L’alternance permet aux étudiants d’être rémunérés à la hauteur de 80% du SMIC et de prendre en charge la totalité de leurs frais de scolarité. Les entreprises expriment de plus en plus le besoin d’avoir de jeunes collaborateurs au regard neuf. Et les étudiants apprennent davantage lorsqu’ils mêlent école et vie professionnelle.

Au sein de chaque école du réseau GES, un service relations entreprises est disponible pour accompagner les étudiants dans leurs recherches de contrat d’apprentissage ou de professionnalisation. Amélioration du CV, exercices d’entretiens fictifs, mise en relation avec les organisations… de nombreux mécanismes sont mis en places pour aider au mieux les étudiants et s’adapter à leur profil.

Faire son cursus en alternance est une valeur sûre pour les étudiants qui ont un projet professionnel défini ou qui souhaitent trouver le domaine dans lequel exercer, cela leur donne un aperçu concret. Lorsque l’on fait le choix de l’alternance on entre dans une démarche pédagogique avant tout. Il faut néanmoins garder à l’esprit que cette décision requiert une bonne organisation, ainsi que beaucoup de rigueur.

 

Les cursus en alternance de l’ENGDE

 

L’ENGDE propose d’effectuer son cursus en alternance dès la deuxième année afin de permettre à ses étudiants d’acquérir une première expérience professionnelle et de découvrir le paysage de la comptabilité et de la finance, parfois très mystérieux aux yeux de jeunes professionnels. (https://www.engde.fr/contrats-alternance.html).

Afin d’assurer aux étudiants de trouver une alternance qui leur convient, l’école s’appuie sur un large réseau d’entreprises partenaires ainsi que sur des partenariats très avantageux signés avec des cabinets réputés dans le monde de la comptabilité/gestion et de la finance. Ces domaines nécessitent une expertise pointue et de nombreuses connaissances que l’alternance permet d’ancrer dans une réalité professionnelle beaucoup plus concrète.

Pour donner toutes les clés aux étudiants, ces derniers sont accompagnés par la cellule Relation Entreprise de l’école qui va les aider dans leurs recherches mais aussi les aider à construire un projet professionnel concret et les préparer aux entretiens à travers des simulations et des coachings.

Et même après avoir trouvé une alternance, les étudiants ne sont pas abandonnés. La cellule « Contrat et Gestion administrative » de l’école cellule facilite le suivi et la collaboration avec les entreprises qui accueillent les étudiants (montage des contrats et autres conventions entre l’école, l’étudiant et l’entreprise d’accueil).

Faire le choix de l’alternance, c’est augmenter ses chances sur le marché de l’emploi. Nombreux sont les étudiants dont l’alternance débouche sur un CDI. Et les recruteurs privilégient très souvent les étudiants ayant cette expérience supplémentaire.

Comment réussir le DEC ?

Actualité publiée le 19 January 2021

 

Le DEC peut être comparé à un marathon. Il convient donc de suivre un programme précis tout au long de sa préparation.

 

Le DEC se compose de 3 épreuves différentes qui nécessitent 3 préparations bien distinctes car elles constituent 3 exercices de style. Le premier conseil est donc de soigneusement planifier son travail en alternant la préparation de chacune des épreuves. Cette planification va donc nécessiter de votre part une grande organisation.

L’épreuve de déontologie est composée de questions à réponses courtes ou de questions à choix multiples. Cette épreuve est l’occasion d’obtenir des points d’avance mais elle exige de bien gérer son temps et d’être le plus rapide possible. Il est donc conseillé de réaliser quotidiennement quelques questions et de travailler sur les annales… en effet, la déontologie est une matière qui évolue assez peu… il se peut donc que les questions « reviennent ».

L’épreuve de révision nécessitera tout d’abord que vous retrouviez l’habitude de rédiger « à la main » car l’épreuve se passe avec un stylo et une feuille . . . ce qui peut être perturbant quand on a pris l’habitude de rédiger exclusivement sur un clavier. Pour cette épreuve, d’une durée de 4h30, il faut avoir soigneusement organisé sa documentation afin de savoir très rapidement où trouver l’information ; à titre d’exemple connaitre le sommaire des ouvrages apportés peut s’avérer fournir un gain de temps précieux. En effet, tout comme pour l’épreuve de déontologie, la gestion du temps imparti est cruciale.

Les candidats au DEC doivent déposer un mémoire qui fera l’objet d’une soutenance.

Pour la rédaction du mémoire, il est conseillé de se fixer des objectifs datés pour ne pas stresser outre mesure à l’approche de la date de remise. Lorsque le mémoire semble abouti, il est vivement conseillé de le faire relire par le plus de personne possible afin d’avoir un avis sur le fond mais également sur la forme. En effet, s’agissant d’un travail de longue haleine, il est nécessaire de demander un regard extérieur car le candidat risque de finir par manquer de recul sur son travail.

Reste l’épreuve qui est souvent la plus redoutée des candidats celle la soutenance. Lors de cette soutenance, un maitre mot : pas de place pour l’à peu près . . . place à l’éloquence. En ce sens, il peut être intéressant pour les candidats de suivre des formations ou coaching relatifs à la prise de parole en public

 

Enfin, il ne faut jamais s’avouer vaincu… En cas d’échec à la première tentative, il faut tirer profit de ses erreurs, s’entourer, mieux se préparer et retenter afin de pouvoir enfin savourer le bonheur d’être officiellement expert-comptable.

L’amortissement du mobilier : comment ça marche ?

Actualité publiée le 12 January 2021

 

Dans le cadre de l’activité d’une entreprise ou d’une location meublée, l’amortissement mobilier est une constatation comptable de la dépréciation de certains éléments actifs, due à de l’usure ou de l’obsolescence. Comment fonctionne l’amortissement de ce mobilier ?

 

Le principe de l’amortissement mobilier

Le terme de mobilier est utilisé pour désigner l’ensemble des biens meublés qui peuvent équiper l’aménagement d’un local, privé ou public. Lorsque le montant du mobilier est suffisamment conséquent, il est considéré comme un actif immobilisé, avec toutefois une durée d’utilisation limitée dans le temps. L’amortissement est alors réalisé en fonction de cette durée normale d’utilisation, grâce à la technique de l’amortissement linéaire.

La notion d’immobilisation est établie par le plan comptable général, à l’article 211-1-2. Par conséquent, un bien immobilisable se doit d’être utilisable par l’entreprise ou un tiers, et son utilisation doit s’étaler sur plus d’une année comptable. Selon cette définition, le mobilier est donc une immobilisation, étant donné l’usage qui en est fait. Toutefois, si on l’applique au sens strict, il faut immobiliser des biens dont la valeur est parfois dérisoire, comme une lampe ou une horloge de bureau à 15 euros…

Ainsi, il arrive régulièrement que dans la pratique, les entreprises aient recours à un autre moyen d’identification, sans pour autant contredire la définition du PCG. Elles immobilisent ainsi leur petit matériel, petit outillage, ou petit mobilier, dont la valeur est au-dessus de 500 euros.  Tant que cette méthode reste cohérente avec la définition de l’immobilisation, elle reste tolérée sur le plan fiscal, et vous pouvez donc laisser votre horloge de bureau dans la catégorie des charges.

 

Calcul et durée de l’amortissement

Les immobilisations doivent impérativement être amorties afin que leur usure puisse être constatée.  Au niveau comptable, les entreprises doivent calculer leur amortissement du mobilier, avant de l’enregistrer à la clôture de leur exercice, afin de répartir cette charge sur plusieurs années. En pratique, l’amortissement doit être calculé en divisant le montant de l’immobilisation par la durée d’amortissement (à savoir la durée d’utilisation).

Le plus souvent, la durée d’amortissement en vigueur pour du mobilier est fixée à une période de dix ans. Néanmoins, dans le cas d’une location meublée, la durée retenue est abaissée à 7 ans, car l’usage de ce mobilier est logiquement plus régulier.

Attention, les entreprises doivent toujours veiller à amortir leurs biens immobilisés amortissables dès le début de leur mise en service. Si elles ne le faisaient pas, les amortissements seraient perdus, ce qui signifie que leur valeur nette comptable resterait la même que celle de leur coût historique.

La comptabilisation de l’amortissement du mobilier incarne toutefois un processus complexe. Elle exige de faire appel à un professionnel de la comptabilité, qui soit formé aux règles et aux durées en vigueur. Certains établissements spécialisés, comme l’ENGDE, proposent d’ailleurs différentes formations exclusivement dédiées aux métiers de la comptabilité !

 

 

La question de l’amortissement du mobilier représente donc une problématique concernant aussi bien les entreprises privées que les loueurs d’appartements meublés. Elle englobe de nombreuses règles au niveau de son calcul et de sa durée, et il est donc préférable de confier cette tâche à un spécialiste de la comptabilité.

Se former au métier de comptable en alternance

Actualité publiée le 19 November 2020

La formation nécessaire pour devenir comptable peut aujourd’hui s’étendre du niveau bac +3 à bac +8. Dans la plupart des établissements spécialisés, les étudiants ont le choix entre une formation comptable initiale ou en alternance, mais ils sont de plus en plus nombreux à favoriser l’alternance. En quoi ce type de formation est-il plus avantageux ?

comptabilite en alternance

  • Un excellent compromis pour l’étudiant

Les écoles de comptabilité ont pour objectif de qualifier leurs étudiants au maximum. Elles sont donc à la fois orientées vers l’acquisition de connaissances théoriques, mais également sur la pratique. Par conséquent, elles proposent souvent à leurs étudiants de suivre une alternance en entreprise : grâce à ce type de cursus, ils sont en mesure de découvrir le monde professionnel, en travaillant en temps réel sur des situations concrètes.
L’alternance est aussi très appréciée des étudiants, car elle leur permet de concilier leurs études avec une activité professionnelle. En pratique, les apprentis comptables se rendent régulièrement en cours dans leur école, mais ils sont également salariés à temps partiel dans leur entreprise d’accueil.

Il est aujourd’hui fondamental pour les cabinets d’expertise comptable de recruter des éléments déjà parfaitement à l’aise sur le terrain, et c’est pour cette raison que les formations comptables en alternance sont si populaires. Il faut d’ailleurs noter que même les étudiants en formation initiale sont aujourd’hui dans l’obligation de justifier d’une certaine expérience dans un cadre professionnel : le passage du DCG impose en effet d’avoir suivi un stage en entreprise de minimum 8 semaines, celui du DSCG un stage de 12 semaines, et celui du DEC un stage de 3 ans !

  • Une qualité d’enseignement inchangée

Pour les étudiants, l’alternance dans une entreprise comptable est donc est un véritable atout pour intégrer la vie active. Elle leur permet de travailler au quotidien avec des experts de ce secteur, et ils seront en mesure de justifier d’une première expérience solide en cabinet à l’issue de leur formation.
Pour accompagner l’étudiant dans sa recherche d’entreprise d’accueil, certains établissements spécialisés ont mis en place des partenariats avec des cabinets comptables ou des grandes entreprises. A l’ENGDE par exemple, on peut citer des collaborations avec des cabinets réputés comme Créatis ou KPMG, mais aussi avec des entreprises renommées, telles que Groupama, Caisse d’Epargne, TF1, ou encore Total. Grâce à ces nombreux partenariats, l’étudiant en comptabilité a ainsi la garantie de trouver une entreprise d’accueil pour son alternance, au sein de laquelle il pourra gagner en autonomie et en savoir-faire.

Par exemple, les étudiants de l’ENGDE préparant le DCG en alternance, passent deux jours hebdomadaires à l’école, et trois jours dans leur entreprise d’accueil. Bien évidemment, les programmes de leurs enseignements sont de qualité identique à celle des formations initiales : seule leur organisation est différente !

Si les formations en alternance sont aujourd’hui très populaires auprès des étudiants, cette tendance est d’autant plus justifiée dans le secteur de la comptabilité. En effet, une certaine expérience en entreprise est impérative pour l’inscription aux différents examens, et le fait de suivre un cursus comptable en alternance constitue donc l’alternative idéale.

L’ENGDE vous ouvre ses portes ce samedi 17 octobre

Actualité publiée le 16 October 2020

 L’ENGDE vous accueille en Journée Portes Ouvertes ce samedi de 13h30 à 18h pour faire découvrir toutes les spécificités de la gestion, de la finance, et de l’expertise comptable.

 

L’ENGDE : L’essentiel de la comptabilité depuis 1965

L’ENGDE est l’une des plus anciennes écoles de comptabilité, dès 1965 un groupe d’experts comptables fonde l’école dont l’objectif est l’enseignement de la gestion et du droit des entreprises.

En 1980, le premier campus est créé et dès les années 2000 l’alternance débute. Depuis 2019, le cursus Grande Ecole est mis en place, l’ENGDE trouve sa place dans le 11ème arrondissement de Paris, là où aura lieu la Journée Portes Ouvertes de ce samedi.

L’ENGDE est présente dans villes de France : Paris, Lyon et Lille. Les multiples cursus sont tous également possible en alternance, grâce aux partenaires qui font confiance à l’école, comme par exemple, le cabinet Deloitte qui travaille avec l’ENGDE depuis 2014.

Pourquoi choisir l’ENGDE ?

La qualité et la technicité des cursus proposés sont en adéquation avec les exigences du secteur tout en garantissant un enseignement supérieur de haut niveau.

Le côté pratique est appuyé par les solides partenariats avec les entreprises majeures du secteur. Les périodes de stage et les parcours en alternance professionnalisent l’étudiant et lui permettent d’associer enseignement, expérience professionnelle et rémunération.

Forte de ses formations d’excellence et de ses nombreux partenariats, l’ENGDE accompagne ses étudiants et ses diplômés dans leur carrière professionnelle.

« À l’ENGDE vous trouverez une équipe pédagogique ayant une véritable volonté de développer et satisfaire votre appétit et votre soif de savoir. Nos formations s’adressent à des étudiants curieux, ambitieux et motivés pour relever les challenges de l’économie de demain. Nous leur donnons toutes les armes pour se confronter aux enjeux qui les attendent dans une société en perpétuelle mutation. », selon Christelle Jondot, directrice de l’ENGDE.

L’ENGDE est basée sur trois principes fondamentaux :

L’excellence académique, l’insertion professionnelle, et l’épanouissement personnel

Quelle formation suivre pour passer son DSCG ?

Actualité publiée le 8 September 2020

Le DSCG, Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion, est un diplôme reconnu par l’Etat correspondant au niveau Bac+5. Il incarne la deuxième étape du cursus d’études menant à la profession d’Expert-Comptable, et donne aussi accès à de nombreux débouchés professionnels. Pour réussir le passage de cet examen complexe, il est vivement conseillé de s’y préparer par le biais d’une formation spécialisée.

Un approfondissement du DCG

Le DSCG est un diplôme intermédiaire de la filière Expertise-Comptable. Il est accessible à partir de certains Bac+5, et succède à l’obtention du DCG (de niveau Bac +3). Le Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion permet différentes orientations : son titulaire peut choisir d’intégrer le monde du travail ou bien de poursuivre ses études pour devenir Expert-Comptable.
Le Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion se prépare en deux ans. Son examen porte sur des disciplines intervenant dans le prolongement de celles étudiées lors du DCG : finance, comptabilité, management et contrôle de gestion, gestion juridique, gestion fiscale, audit… Un stage en entreprise, d’une durée minimale de douze semaines, est impératif pour la validation de cet examen.
Afin d’acquérir l’ensemble des connaissances exigées pour le DSCG, il est vivement conseillé de suivre une formation poussée dans le domaine de la comptabilité. Concrètement, l’idéal est de s’orienter vers un cursus préparant spécifiquement aux épreuves de cet examen. Certaines écoles supérieures de la Finance et de la Gestion, comme l’ENGDE, proposent une filière exclusivement consacrée à la préparation du DSCG. Au cours de ce cursus, l’étudiant reçoit des cours portant sur l’ensemble des disciplines comprises dans l’examen : finance, management des systèmes d’information, contrôle de gestion et d’un accompagnement spécifique et personnalisé pour la rédaction de son mémoire . . . élément très important pour l’obtention du DSCG
Pour permettre à l’étudiant de gagner un maximum d’autonomie sur le terrain, cette formation est généralement accessible en alternance. Certains cursus préparant au passage du DSCG comprennent des spécificités : à l’ENGDE par exemple, il est possible d’opter pour un parcours en alternance spécialisé dans l’audit.

Quels sont les débouchés possibles après l’obtention du DSCG ?

Si le titulaire du DSCG compte devenir Expert-Comptable, il doit poursuivre ses études afin de pouvoir passer le DEC (Diplôme d’Expert-Comptable). Le DEC est un examen de niveau Bac+8, et exige d’avoir préalablement travailler pendant 3 ans avec le statut d’expert-comptable stagiaire
L’obtention du DSCG donne également accès à de nombreuses professions très recherchées sur le marché de l’emploi. Son titulaire est en effet un véritable expert des techniques comptables, juridiques et financières, ce qui lui permet de prétendre à des postes d’envergure stratégique. Le détenteur du Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion peut se diriger vers une carrière d’Analyste Financier, de Directeur d’Agence Bancaire, de Trader, ou encore de Consultant.

Le DSCG incarne donc une étape incontournable pour s’orienter vers certains métiers de la comptabilité et de la gestion, et ouvre également l’accès au passage du DEC. Très complexe, cet examen doit faire l’objet d’une préparation rigoureuse. Pour cette raison, il est recommandé de choisir une formation exclusivement axée sur cet examen.

 

 

DCG, DSCG et DEC : tout savoir sur les diplômes comptables

Actualité publiée le 13 July 2020

Aujourd’hui, il existe trois diplômes spécialisés dans les métiers de la comptabilité : le DCG (Diplôme de Comptabilité et de Gestion), le DSCG (Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion), et enfin le DEC (Diplôme d’Expertise-Comptable). Quelles sont les principales différences entre ces certifications ? 

Un cursus spécifique

Le DCG, DSCG et le DEC correspondent tous à un diplôme de comptabilité reconnu par l’Etat. Concrètement, chacun d’entre eux renvoie à un niveau d’études précis. Pour commencer, le DCG correspond à un niveau bac+3, et offre un grade de Licence. La possession de cette certification permet d’accéder à des postes très recherchés sur le marché de l’emploi : Comptable, Contrôleur de Gestion, Spécialiste de la Comptabilité Financière…

Le DCG permet également de préparer l’étudiant à passer le DSCG, qui s’étale sur une durée de deux ans et confère un grade de Master. L’obtention du DSCG ouvre la voie à des postes stratégiques : Responsable de Comptabilité, Analyste Financier, Responsable de Mission, Auditeur…

Si au terme de son DSCG, l’étudiant souhaite embrasser une carrière d’Expert-Comptable, une poursuite d’études est alors nécessaire, car il s’agit d’un diplôme de niveau bac+8. Il doit alors travailler pendant trois années au cours desquelles il aura le statut d’expert-comptable stagiaire, pour être autorisé à s’inscrire à l’examen du DEC et devenir Expert-Comptable.

Concernant les modalités d’épreuves, la session du DCG a lieu une fois par an, et est accessible à partir du niveau baccalauréat. Le DCG se divise en 13 unités d’enseignements (UE), et l’une d’elles correspond à un stage en entreprise de huit semaines minimum. Le DSCG, quant à lui, est ouvert aux personnes possédant le DCG (et parfois certains diplômes équivalents). Il se compose de 7 unités d’enseignements, dont un stage de seize semaines minimum. Enfin, le DEC se divise en 3 épreuves, et est accessible aux personnes justifiant du DSCG.

Préparer l’obtention de ses diplômes

Afin de décrocher ces trois diplômes indispensables à la profession d’Expert-Comptable, de très solides connaissances sont nécessaires. Les épreuves portent en effet sur des disciplines pointues, telles que l’économie contemporaine, la comptabilité approfondie, ou encore la gestion juridique.

Par conséquent, il est vivement conseillé de préparer ces examens au sein d’une école spécialisée dans la gestion et l’expertise-comptable. Certains établissements, tels que l’ENGDE, proposent des formations spécifiquement consacrées aux UE de référence du DCG et du DSCG.

Les enseignements abordés au cours de ce type de formation sont variés : finance d’entreprise, contrôle de gestion, droit fiscal, comptabilité et audit, économie… Ils permettent ainsi aux étudiants d’optimiser leurs chances de décrocher leur diplôme, tout en découvrant l’ensemble des facettes des métiers de la comptabilité. La plupart du temps, ces cursus peuvent être suivis en alternance, ce qui représente une excellente opportunité de renforcer son expérience sur le terrain. 

La filière de la comptabilité offre donc une importante flexibilité à l’étudiant, qui a la garantie de trouver un emploi quel que soit son niveau d’études. De nombreux postes sont en effet accessibles à partir de l’obtention du DCG, mais l’étudiant peut parfaitement choisir de poursuivre ses études en DSCG, voire en DEC, pour accéder à des postes encore plus qualifiés.

L’Etat soutient les entreprises sur l’apprentissage

Actualité publiée le 8 July 2020

4 mesures phares ont été annoncées le 4 juin par le gouvernement dans le cadre d’un grand plan de relance massif de l’apprentissage.

Objectif : soutenir financièrement les entreprises et maintenir le nombre d’apprentis atteint en 2019.

Parmi les mesures :

1.

5 000€ pour les mineurs
8 000€ pour les majeurs

Le coût du recrutement d’un étudiant en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation représente un faible reste à charge – voir quasi-nul – pour la 1ère année du contrat.

2. Dispositif étendu à tous les étudiants en contrat d’apprentissage de Bac à Bac+5 (niveau 6 et 7 du RNCP) ou en contrat de professionnalisation de Bac à Bac+3 (niveau 6 du RNCP).

3. Aide financière pour tous les contrats signés entre le 1er juillet 2020 et le 28 février 2021. Les jeunes en formation pourront rester jusqu’à 6 mois dans leur centre de formation sans contrat d’apprentissage.

4.Toutes les entreprises sont concernées par ces aides, sous réserve d’atteindre un quota minimum de contrats d’apprentissage ou de professionnalisation dans leur effectif en 2021 pour les entreprises de plus de 250 salariés ou qu’elles ne soient pas redevables de la contribution supplémentaire à l’apprentissage. 

 

Toutes nos équipes restent mobilisées pour accompagner les entreprises dans leur politique d’alternance.

Retrouvez toutes nos formations disponibles en alternance en cliquant ici

Pour tout renseignement supplémentaire, vous pouvez contacter Aurélie Pineau, Responsable des Relations Entreprises de l’ENGDE à l’adresse suivante ap@engde.fr.

200