Comptabilité et fiscalité, quelles différences ?

Actualité publiée le 23 juillet 2021

La comptabilité et la fiscalité sont des disciplines assez proches et souvent confondues, cependant il existe une relation entre les deux qui permet de calculer l’assiette d’imposition sur les bénéfices. Chaque expertise possède une fonction essentielle qui conduit à des décisions stratégiques de l’entreprise et contribue à son succès. Quelles sont les différences entre ces deux fonctions ?

Définition et rôle de la comptabilité

La comptabilité est une fonction essentielle pour l’administration de l’entreprise et oriente ses choix décisionnels. C’est un système qui permet de recueillir, organiser et analyser les données financières d’une entreprise pour évaluer son état de santé financier à un instant donné.

Tenir une gestion comptable précise, rigoureuse et régulière est importante car elle aide les dirigeants à mieux comprendre leurs résultats annuels. La compréhension de ces indicateurs leur permettra de définir des objectifs précis fondés sur des données fiables et de mettre en place les stratégies adéquates pour mener à bien ces objectifs.

Si la comptabilité est avant tout un outil interne pour simplifier la gestion administrative et commerciale de l’entreprise, elle est tout aussi intéressante pour ses partenaires. En effet, les actionnaires, les banques, les investisseurs, les sociétaires ou les dirigeants se basent sur les performances de l’entreprise pour prendre des décisions importantes dont elles dépendent.

La situation comptable de l’entreprise est capitale car elle détermine le calcul des taxes et impôts tels que la TVA et les impôts sur les bénéfices que doivent s’affranchir les sociétés.

Les fonctions de la fiscalité

La fiscalité est l’ensemble des activités en lien avec le fisc et qui regroupe les lois fiscales, à savoir les lois et les règlements sur les formes de taxations diverses (impôts et taxes).
C’est un domaine encore plus précis que la comptabilité : si cette dernière regroupe l’ensemble des opérations d’une entreprise, le rôle de la fiscalité est d’aider les entreprises à mieux comprendre leurs droits et devoirs et mettre en place des stratégies pour bénéficier du meilleur taux d’imposition.

Il existe donc une relation entre la fiscalité et la comptabilité liée aux impôts sur les sociétés. De façon concrète, les bénéfices nets de l’entreprise ont un impact sur l’assiette fiscale de l’impôt sur les bénéfices. Les bénéfices sont basés sur les informations contenues dans la liasse fiscale qu’une entreprise déclare en fin d’exercice établie selon les règles comptables en vigueur.

Une société qui souhaite optimiser sa fiscalité a tout intérêt à embaucher un candidat avec de solides connaissances et compétences en finance et droit fiscal, si possible diplômé d’une école de comptabilité et gestion reconnue comme l’ENGDE. Le comptable et l’expert comptable sont les professionnels du secteur les plus aptes à conseiller les sociétés à optimiser leur situation fiscale.

Malgré le ralentissement économique et la crise générée par la pandémie de la Covid-19, les perspectives d’emploi en matière de comptabilité et fiscalité restent nombreuses. Les entreprises ont constamment besoin de comptables et d’experts comptables pour piloter et assurer une bonne gestion de leur entreprise et leur permettre de se développer.

DSCG : conseils pour réussir son mémoire

Actualité publiée le 13 juillet 2021

 

Le DSCG comprend une épreuve orale qui répond à des critères stricts. La soutenance du mémoire professionnel correspond à un coefficient 1 dans la moyenne des épreuves. Pour réussir, il faut être capable de produire un rendu écrit et de faire un exposé oral structuré et cohérent. Quels sont les conseils à suivre afin de réussir la soutenance orale et la rédaction de son mémoire de DSCG ?

 

Le mémoire DSCG : rédaction irréprochable et fond de qualité

Afin de réussir l’épreuve orale du DSCG, il est crucial de produire un bon mémoire de stage. Le premier conseil afin de passer avec succès cette épreuve, c’est de bien choisir son sujet. Le thème et la problématique de l’écrit technique du DSCG prennent leur source dans l’expérience professionnelle du candidat. Ainsi, contrairement à un simple rapport de stage, le mémoire doit faire le lien entre connaissances théoriques du domaine comptable et pratique professionnelle.

Un conseil : la production écrite du candidat a pour but de soulever un problème, de chercher à y répondre afin d’apporter une valeur ajoutée au monde de l’expertise-comptable. À ce titre, le sujet et la problématique d’un mémoire professionnel de DSCG sont validés au préalable au moyen d’une fiche d’agrément qui doit comporter :

– L’intitulé du sujet.
– Les mots-clés et le champ sémantique.
– La discipline précise.
– la problématique.
– La méthodologie appliquée afin d’y répondre.
– Une bibliographie.
– Un plan détaillé du mémoire.

Véritable guide à la rédaction, cette fiche permet de structurer les futures recherches et de réfléchir à un planning de rédaction précis. Il est aussi capital d’élaborer une structure de rédaction détaillée et de s’y tenir. Le choix du plan doit faire l’objet d’une réflexion approfondie de la part du candidat. Il existe trois structures rédactionnelles très appréciées par les jurés du DSCG : le plan dialectique, le plan catégoriel ou le plan diagnostique.

Un mémoire du DSCG doit respecter une structure précise et contenir entre 50 et 100 pages. La première partie (d’une dizaine de pages) est traditionnellement dédiée à la présentation du stage professionnel et la seconde à l’exposé et à la résolution de la problématique professionnelle.

Mémoire de DSCG : préparer la soutenance orale

La soutenance orale d’un mémoire de DSCG peut durer près d’une heure. Il est donc vivement conseillé de dédier du temps à la préparation de cette épreuve. Lors de sa présentation, le candidat doit être particulièrement attentif à ne pas simplement relire ou paraphraser son mémoire. Après son exposé, le jury posera des questions qui peuvent porter sur le fond comme sur la forme.

Pour produire un mémoire de DSCG, il est vivement conseillé de suivre une formation ou un séminaire de préparation au diplôme. À ce titre, l’ENGDE propose des cursus spécialisés dans la filière comptable, adaptés aux étudiants comme aux professionnels.

Pensez à effectuer une vérification anti-plagiat en ligne et corrigez scrupuleusement les fautes d’orthographe que pourrait contenir votre mémoire de DSCG. S’entraîner à la soutenance orale est une nécessité : adopter une posture professionnelle et surveiller ses tics de langage sont vivement recommandés.

Comment comptabiliser les charges à payer d’une structure ?

Actualité publiée le 6 juillet 2021

charges à payer

À chaque clôture d’exercice comptable, les entreprises sont dans l’obligation de déclarer un certain nombre de charges dont les « charges à payer ». Ce sont des dettes certaines de l’entreprise envers ses fournisseurs qui doivent être enregistrées dans l’exercice comptable de leur apparition. De quoi s’agit-il précisément et comment comptabiliser ces charges à payer ?

 

Charges à payer à comptabiliser : qu’est-ce que c’est ?

En pratique, on parle de charge à payer lorsqu’une entreprise a obtenu la livraison d’un bien ou d’un service, mais que la facture de la part du fournisseur n’a pas encore été établie à la clôture de l’exercice. L’entreprise n’a donc pas encore payé son dû et le fera lors du prochain exercice comptable. Le montant et l’échéance de cette dette ne sont donc pas encore définitivement connus ou ne sont pas définitivement fixés.

Ainsi, si une entreprise n’a pas encore reçu la facture de son fournisseur à la clôture de l’exercice comptable au cours duquel elle a reçu le bien ou le service, il lui faut enregistrer cette charge comme étant à payer dans le futur. Il s’agit donc d’un passif certain à la charge de la société, dont l’estimation du montant et son échéance sont connus de façon quasi-certaine. Ces charges à payer sont à comptabiliser dans l’exercice au cours duquel elles sont survenues, l’année N.

Attention, au titre du principe comptable de prudence, s’il existe un doute ou une incertitude sur la dette de l’entreprise envers son fournisseur, on ne comptabilise pas le passif comme une charge à payer. Il en va de même si le paiement est exigible et qu’une facture a été émise.

 

Comment enregistrer et comptabiliser les charges à payer ?

On enregistre au passif du bilan comptable de l’année N les charges à payer. Pour les comptabiliser, l’expert-comptable doit se baser sur les documents existants, comme les bons de livraison par exemple, puisque la facture n’existe pas encore. Si l’entreprise a reçu la facture, elle doit enregistrer la charge dans le compte fournisseur correspondant et non dans un compte de charges à payer.

D’excellents logiciels existent pour gérer les charges à payer à comptabiliser. Il s’agit cependant d’applications comptables professionnelles à destination des experts de la comptabilité.

Pour se former à la maîtrise comptable, il est fortement recommandé de suivre un cursus dans une école spécialisée en fiscalité, comptabilité et gestion. À l’école ENGDE, les enseignants sont des experts en poste, qui maîtrisent tous les nouveaux logiciels de comptabilité. Ses formations intègrent tous les outils informatiques utilisés aujourd’hui par les professionnels de l’expertise comptable.

 

Dans le cas de charges à payer à comptabiliser, il est crucial de se tourner vers un professionnel ou de suivre une formation technique en comptabilité et en fiscalité, afin d’éviter des erreurs d’enregistrement aux conséquences graves.

Quelles sont les obligations d’un expert-comptable ?

Actualité publiée le 1 juillet 2021

Un expert-comptable est un professionnel de la fiscalité. Il est chargé de s’assurer de la validité des comptes et des documents fiscaux de l’entreprise qui l’emploie. Considérant sa mission pour le compte de l’administration fiscale, l’expert-comptable doit se soumettre à un certain nombre d’obligations dans le cadre de l’exercice de son travail.

Les obligations réglementaires des experts-comptables

Être expert-comptable, c’est appartenir à une profession réglementée par l’ordonnance du 19 septembre 1945. La réglementation d’une profession vise à préserver et à garantir le niveau de compétence du corps professionnel. À ce titre, la première obligation de l’expert-comptable, c’est d’être titulaire d’un diplôme d’État : le DEC.

Les experts-comptables ont l’obligation, en outre, de justifier :

– De la nationalité française ou d’un pays membre de l’UE.
– D’être couvert par une assurance responsabilité civile.
– D’un casier vierge de toute condamnation criminelle ou correctionnelle.
– De ne pas être sous le coup de l’interdiction de gérer et administrer les sociétés.
– D’une inscription effective au tableau de l’Ordre des experts-comptables de sa région.

Considérant sa mission de vérification des comptes des entreprises avec lesquelles il travaille, l’expert-comptable est soumis lui-même à des contrôles et s’expose à d’éventuelles sanctions. Il devra notamment apposer son nom sur le visa des documents fiscaux portés à sa connaissance, signer une lettre de mission avec son client et observer de manière stricte des mesures de vigilance. Ses obligations sont aujourd’hui reprises dans la norme contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme NPLAB de 2020.

Quelles sont les obligations déontologiques de l’expert-comptable ?

Il est considéré qu’un expert-comptable doit se conformer à un certain nombre de règles de bonne conduite dans l’exercice de sa profession. Le regroupement de ces obligations forme le Code de Déontologie.

Les principales obligations déontologiques de l’expert-comptable sont :

– L’indépendance : ne pas avoir de lien personnel ou financier avec son client.
– Le respect du secret professionnel.
– Le non-démarchage des clients qui ne l’ont pas sollicité.

Le code de déontologie fait aussi mention du devoir de conseil de l’expert-comptable, devoir devenu une obligation réglementaire par décret du 27 septembre 2007. Ainsi, le professionnel se doit de porter à la connaissance de son client les obligations légales, fiscales et réglementaires qui concernent sa situation. Il alerte lorsque son client commet, ou s’apprête à commettre, une action préjudiciable.

Les particularités de la profession nécessitent que les experts-comptables soient solidement formés au niveau fiscal et juridique. À la fois pour respecter leur devoir de conseil vis-à-vis de leurs clients, mais aussi afin d’être certain de toujours respecter les obligations de la profession. Pour cela, il est primordial de suivre une formation complète animée par des experts-comptables en exercice, comme ce que propose l’ENGDE.

La réglementation de la profession, par ordonnance ou par le code de déontologie, est un gage pour les clients de la qualité des services de leur expert-comptable. Si le professionnel ne respecte pas ses obligations, il engage sa responsabilité disciplinaire, fiscale, civile et pénale.

L’ENGDE : une présence nationale avec 3 campus en France

Actualité publiée le 29 juin 2021

Déploiement national

L’ENGDE est, depuis 1965, une référence en matière de formations dans la finance, la gestion et l’expertise comptable en alternance. Cette année, de nouveaux campus ouvrent leurs portes à Lille et Lyon, qui proposeront de former les étudiants au DCG et au DSCG.

Ces ouvertures traduisent la volonté du Réseau GES de permettre à des étudiants partout en France de bénéficier de formations professionnalisantes, dispensées par des experts, et assurant de nombreux débouchés.

Une école du Réseau GES 

Le Réseau GES regroupe 16 établissements d’enseignement supérieur indépendants et a pour ambition de proposer des cursus professionnalisants, avec des nombreuses passerelles entre les formations tant sur le plan pédagogique que matériel.

De plus, chaque école dispose d’un réseau fort d’entreprises partenaires, comme L’Oréal, EDF, Yves Saint Laurent ou encore TF1, qui mettent au service des différentes formations leur expertise. Elles accueillent également chaque année de nombreux apprentis car l’alternance est au cœur de la pédagogie du Réseau GES.

Le Réseau GES c’est près de 5000 entreprises partenaires, 8300 étudiants mais aussi et surtout 25 000 anciens. Le service alumni accompagne les anciens étudiants pour se lancer dans la vie professionnelle, notamment en leur envoyant régulièrement des offres d’emploi proposées par nos partenaires.

Un déploiement national

Après Paris, c’est à Lyon et Lille que l’ENGDE ouvre les portes de ses nouveaux campus.

Sur le campus de Lille, implanté au cœur dEuralille, à proximité des 2 gares et du Centre Commercial, ce sont 2700 m2 despaces dapprentissage, de co-working et de détente qui accueillent les étudiants. La vie associative très riche du campus permettra également aux étudiants de s’épanouir et de développer leur curiosité. L’ENGDE Lille forme les étudiants au DCG et au DSCG, Diplômes d’Etat de niveau 6 et 7, ouvrant la voie vers le métier d’expert-comptable.

Quant au campus de Lyon, c’est en plein centre de la ville qu’il a ouvert ses portes, au sein du Campus Sciences-U, avec près de 7000 m2 d’espace dédié à l’apprentissage et au partage. Tout comme le campus de Lille, l’ENGDE Lyon offre aux étudiants la possibilité de préparer le DCG et le DSCG.

 

L’ADN de l’ENGDE se retrouve dans chacun de ses campus : la volonté de former ses étudiants aux évolutions du métier, l’envie de fournir un cadre de travail agréable et propice au développement et la certitude que la meilleure des formations passe par une professionnalisation et un enseignement dispensé par des experts.

Comment amortir le matériel d’association ?

Actualité publiée le 21 juin 2021

Une association est soumise à l’obligation annuelle de faire apparaître dans son résultat comptable l’usure de ses biens. Comment est calculée cette usure, sachant que chaque structure est différente et que ces différences influent sur la méthode comptable appliquée pour amortir le matériel ?

Première étape pour amortir le matériel d’une association : calculer la dotation

L’obligation faite aux associations de faire apparaître dans leurs documents comptable l’usure de leur matériel fait appel à la notion d’immobilisation. Une immobilisation désigne les biens d’une personne morale destinés à servir dans le temps l’activité de cette structure. Un amortissement correspond par définition à la constatation de la perte de la valeur d’un bien (d’une immobilisation). Cette dévaluation peut être le résultat de son usage, de l’évolution de la technologie (le rendant moins performant, voire obsolète), ou du passage du temps.

Dans un premier temps, l’expert en comptabilité chargé d’amortir le matériel d’une association procédera au calcul de la dotation aux amortissements. Elle est évaluée selon la valeur et la durée d’utilisation possible de chaque matériel.

Toutes les immobilisations corporelles d’une association sont amortissables, cette étape pourra donc concerner :

– Les constructions ou les installations.
– Les matériels, matériels informatiques et les outils.
– Les véhicules de transport.
– Le mobilier.

On peut aussi amortir le matériel incorporel d’une association, comme les brevets, les licences ou les logiciels. Les sites Internet peuvent être amortis, mais sous conditions, et il en va de même pour les fonds de commerce. Ces biens sont soumis à un régime particulier que les professionnels de la comptabilité sont les mieux à même de connaître.

Selon la méthode de comptabilité choisie pour amortir le matériel de l’association, la dotation peut correspondre à la valeur de l’investissement ayant permis d’acquérir le bien, divisé par le nombre d’années probables d’utilisation. C’est la méthode d’amortissement linéaire.

Les méthodes pour amortir le matériel d’une association

Deux méthodes principales sont suivies pour amortir le matériel d’une association.

L’amortissement linéaire est la méthode la plus couramment utilisée. Avec cette méthodologie, il est considéré que le bien perd de la valeur de manière constante sur la durée escomptée de son utilisation. On répartit ainsi le coût du bien dans le temps, ce qui a l’avantage de déprécier rapidement la valeur du matériel.

En revanche, elle a des limites, qui tiennent généralement à la taille et à la nature de la structure. L’amortissement dégressif est réservé aux biens d’équipement des associations ayant une activité proche de celles d’une entreprise industrielle.

Pour les associations importantes, la méthodologie du calcul par composants peut être privilégiée. Méthode dérogatoire, elle permet d’amortir séparément les composants du matériel d’une association. Plus complexe à mettre en œuvre, la méthode des composants fait appel à d’excellentes connaissances fiscales, juridiques et comptables.

Se former aux méthodes pour amortir le matériel d’une association, nécessite de suivre une formation en comptabilité animée par des professionnels. Que ce soit dans le cadre de ses séminaires de révision, de son Programme Grande École ou Expertise Comptable, l’école ENDGE forme de manière pratique à ces techniques de comptabilité.

Pour amortir le matériel d’une association, il faut connaître parfaitement les méthodes comptables et la loi au niveau fiscal. Une bonne formation est fortement recommandée pour acquérir toutes les connaissances et les compétences nécessaires à la maîtrise experte de ces techniques.

Quelles sont les qualités d’un bon comptable ?

Actualité publiée le 16 juin 2021

 

Un comptable doit naturellement faire preuve de compétences techniques qui sont la preuve de son niveau de maîtrise de sa filière d’expertise. Il doit aussi être un collaborateur aux qualités humaines sincères et fiables. Ces compétences et ces aptitudes se cultivent et s’acquièrent à l’occasion d’une bonne formation post-bac et tout au long de sa vie professionnelle. Alors quel est le profil du bon comptable ?

 

Le comptable : un professionnel aux qualités techniques solides

Les hard skills du comptable sont multiples, il lui est demandé dans chacune de ses missions de faire preuve de rigueur et de connaissances techniques. C’est une qualité indispensable pour administrer les finances d’une structure et éviter des erreurs aux conséquences désastreuses. Il doit bien évidemment être à l’aise avec les chiffres, qu’il manipule à longueur de journée et qu’il traite avec beaucoup de précision.

Un bon comptable est aussi un professionnel qui sait effectuer une veille constante de son domaine. Curieux, cette qualité lui permet d’être constamment à jour des dispositions légales en vigueur ou en passe d’être votées, mais aussi de savoir manipuler les derniers logiciels de son domaine. En effet, la filière comptable opère une transition numérique et un bon comptable doit savoir utiliser les outils informatiques afin d’être plus performant et de conserver un maximum de temps pour son activité de conseil auprès de ses clients.

Le comptable a un profil transversal, très organisé, il connaît parfaitement les rouages juridiques, sociaux, légaux et fiscaux d’une entreprise. Excellent administrateur, il doit avoir des qualités humaines et relationnelles qu’il cultive tout au long de sa carrière.

 

Quelles sont les qualités humaines qui font un bon comptable ?

Un comptable, c’est bien évidemment un fin expert de la fiscalité, mais c’est surtout un partenaire, un collaborateur et un collègue avec qui il faut travailler. En ce sens, ses qualités humaines sont importantes. Il doit faire preuve d’un grand sens relationnel pour entrer facilement en contact avec son équipe et désamorcer ou résoudre d’éventuels conflits dans son service.

Dans son activité de conseiller de ses clients, il impose son point de vue avec tact afin d’éviter que des erreurs soient commises. Il fait donc faire preuve de finesse et de force de conviction pour orienter ses partenaires dans la direction qu’il juge la bonne. Dans le cadre de sa mission de conseil, il peut être amené à proposer des solutions pour optimiser la gestion du budget de la structure de son client.

Toutes ces qualités humaines font partie de la personne avant tout, mais elles se modèlent sur le terrain. Obligatoire lors de la préparation du DCG, le stage en entreprise revêt une importance capitale dans l’acquisition de qualités techniques et de savoir-être professionnels. À ce titre, l’ENGDE compte parmi les meilleurs établissements privés d’enseignement spécialisé dans la gestion, la finance et l’expertise comptable. Chaque formation ou chaque accompagnement qu’elle propose comprennent la modalité de l’apprentissage en alternance durant une partie de l’année.

 

Exercer la profession de comptable, c’est donc faire preuve de qualités techniques et sociales. Travailleur, d’un contact agréable et d’un savoir-être à toute épreuve, le comptable doit savoir démontrer ses qualités d’expert de sa discipline.

Comment l’intelligence artificielle va-t-elle bouleverser les métiers de la comptabilité ?

Actualité publiée le 8 juin 2021

 

L’intelligence artificielle va transformer le quotidien des experts-comptables et des autres professionnels de la fiscalité. Quels sont les bouleversements induits par l’utilisation des nouvelles technologies dans le monde de la comptabilité ?

Quelles sont les applications possibles de l’intelligence artificielle en comptabilité ?

L’utilisation des nouvelles technologies dans le domaine de la comptabilité sera privilégiée pour effectuer des tâches automatisées et fastidieuses, soit essentiellement pour procéder à de la saisie de données.

Récemment, de nouvelles applications ont été créées et ainsi permettent de se servir de l’intelligence artificielle pour accomplir d’autres tâches chronophages, comme la commande d’un nouveau Kbis, le tri de documents comptable et administratifs ou encore la révision de certains contrats d’assurance. Depuis quelques années, des logiciels sont utilisés pour des exercices d’écritures comptables tels que les à-nouveaux ou l’enregistrement des charges à payer.

Le bouleversement qu’engendre l’utilisation de l’intelligence artificielle en comptabilité est donc positif : les logiciels prendront en charge et automatiseront certaines actions répétitives, permettant à l’expert-comptable de se libérer du temps pour effectuer certaines tâches qui ne peuvent pas être informatisées. Les professionnels de la comptabilité auront plus de temps pour soigner leur activité de conseil, par exemple.

Attention, le recours à l’intelligence artificielle ne robotise pas les métiers de la comptabilité, les professionnels devront toujours programmer et contrôler les productions de la machine.

Intelligence artificielle et comptabilité : quelle place pour l’être humain ?

L’intelligence artificielle appliquée à la comptabilité ne peut pas se passer de l’être humain pour programmer l’application, entrer les données et vérifier les résultats émis par la machine.

On assiste donc à une transformation des métiers de la comptabilité, et non à leur disparition au profit de l’intelligence artificielle. Les nouvelles technologies ne peuvent exister ou produire sans l’intervention humaine, la Chambre régionale des Commissaires aux Comptes de Paris parle en ce sens d’une « alliance naturelle » entre les Hommes et la machine.

La révolution du numérique dans le domaine comptable se fera donc grâce à une nouvelle génération d’experts formés à la maîtrise de ces outils informatiques. C’est dans le cadre de sa formation aux métiers de l’expertise comptable que le futur professionnel découvrira et apprendra à utiliser les outils de l’intelligence artificielle. L’étudiant qui souhaite s’orienter dans la filière de la comptabilité doit donc être attentif au choix de son cursus, et vérifier qu’il comporte effectivement l’étude de ces nouvelles technologies.

L’école spécialisée ENGDE enseigne à la maîtrise du numérique appliqué au domaine de la comptabilité. L’apprentissage de ces outils est inclus dans l’accompagnement à la passation des diplômes d’État de la filière comptable, ainsi que dans les séminaires à destination des salariés souhaitant acquérir de nouvelles compétences informatiques.

Véritable levier de revalorisation des métiers de la filière comptable, l’intelligence artificielle doit être maîtrisée par les professionnels de la filière. La maîtrise des logiciels comptables doit aujourd’hui être considérée comme un domaine d’étude au même titre que les matières « classiques » de la comptabilité.

Alternance, Speed Meeting et coaching : l’ENGDE ouvre les portes du monde professionnel à ses étudiants

Actualité publiée le 2 juin 2021

École d’expertise comptable, gestion et finance depuis plus de cinquante ans, l’ENGDE propose des cursus mêlant la théorie à la pratique. Avec des formations accessibles en alternance dès la première année ainsi qu’un large réseau d’entreprises partenaires, l’ENGDE a pour vocation de professionnaliser ses étudiants afin de les préparer au mieux à la vie active.

 

La culture de l’alternance à l’ENGDE

L’ENGDE offre aux étudiants la possibilité d’effectuer leur cursus en alternance dès la première année au sein du campus. L’objectif est de les préparer à leur future vie professionnelle en leur donnant les codes dont ils auront besoin et en leur faisant prendre conscience progressivement des réalités du monde du travail dans des milieux comme ceux de la finance, de la gestion, et de la comptabilité.

Les étudiants sont accompagnés tout au long de leur alternance, des prémices de leurs recherches jusqu’à l’obtention d’un contrat en passant par la préparation à l’entretien et les démarches administratives.

Cet accompagnement personnalisé est réalisé par le service Relations Entreprises de l’ENGDE composé d’experts en placement, qui remplissent trois missions fondamentales :

– L’orientation et l’aide à l’établissement d’un projet professionnel

– La préparation aux entretiens de recrutements avec des conseils de comportements professionnels et des simulations

– L’accompagnement dans la recherche d’entreprises en raccord avec le projet de l’étudiant concerné.

Afin d’accroitre les chances des étudiants d’intégrer rapidement l’une des entreprises partenaires de l’école, des Speed-Meetings sont organisés au sein du campus. L’objectif est de permettre aux étudiants de passer plusieurs entretiens lors d’une même journée sur le campus de l’ENGDE et, pour les entreprises, de rencontrer des profils très divers et de proposer plusieurs offres lors d’un même événement. Le prochain Speed Meeting de l’ENGDE aura lieu le 24 juin et tous les étudiants inscrits peuvent y participer.

Un large réseau d’entreprises partenaires diversifié

Cabinets d’expertise comptable, chaines de télévision, grands noms du luxe, l’ENGDE a noué des partenariats avec de nombreuses entreprises afin d’accueillir ses étudiants. Ces partenariats peuvent prendre différentes formes. Il y a la possibilité de prendre part à des Speed-Meeting, d’organiser des conférences métiers au sein de l’école, de participer à des recrutements dédiés (événements de recrutements dédiés à une entreprise) ou encore d’organiser des séances de coaching pour les étudiants de l’ENGDE.

Et c’est un coaching que va proposer Walters People le 2 juin prochain. Ce partenaire d’exception est spécialisé dans le recrutement intérimaire et permanent pour les fonctions supports et financières des entreprises. Les intervenants prodigueront conseils et recommandations aux étudiants sur leur CV, leurs entretiens, leurs postures, leur expression orale… De quoi leur donner toutes les clés pour trouver une alternance, et même un premier emploi, en toute sérénité.

 

Actuellement, l’ENGDE a plus de cinquante offres d’alternance à pourvoir, qui n’attendent que les futurs étudiants motivés et avides de découvrir le monde professionnel.

Finance : quel est le rôle du consolideur au juste ?

Actualité publiée le 19 mai 2021

Le consolideur est un professionnel du domaine de la finance. Au sein d’une entreprise, il occupe un poste particulièrement stratégique. C’est lui qui est chargé d’étudier et de gérer l’ensemble des données comptables et financières d’une organisation. En quoi consiste précisément son travail ?

Un poste clef

La mission du consolideur est de présenter les états financiers d’un groupe, ce qui signifie qu’il doit retranscrire fidèlement sa réalité économique. Il a donc pour mission de traiter et d’harmoniser les données comptables et de gestion qui lui sont communiquées via des reportings, en se basant sur des normes internationales et locales. Il travaille en étroite collaboration avec le directeur administratif et financier.

Les missions quotidiennes d’un consolideur peuvent varier selon la taille de l’entreprise pour laquelle il exerce, mais son objectif principal est de mettre en œuvre des solutions de consolidation des comptes. A ce titre, il recueille, contrôle et analyse les documents liés à l’activité économique ou fiscale de chaque filiale de sa société. Il évalue et prévoit les flux financiers, réalise une veille juridique et fiscale permanente, et contrôle la mise en place des outils informatiques utilisés par son entreprise.

Plus le groupe pour lequel travaille le consolideur est complexe, plus son rôle est déterminant. Il apporte une réelle valeur ajoutée à la gestion fiscale de l’entreprise. Le consolideur peut notamment être amené à travailler sur des liasses comptables, des bilans de comptes de résultats…

En cas d’acquisition, de cession ou de fusion de sa société, le consolideur joue également un rôle de conseiller.

Quelles sont les compétences attendues de la part du consolideur ?

D’importantes aptitudes sont requises pour devenir consolideur financier. En effet, ce professionnel doit attester d’une maîtrise experte des différentes techniques utilisées en comptabilité (analyse financière, consolidation…), tout en connaissant parfaitement les normes et réglementations françaises et américaines (SOX, IFRS, etc.…).

Le consolideur doit également être parfaitement à l’aise dans la pratique des mathématiques financières, notamment pour procéder à des reconstitutions de tableaux d’amortissement, des recalculs de taux… D’autre part, de nombreux logiciels spécifiques à l’exercice de ses fonctions, tels que SAP BFC, HFM, Safran ou BO Finance, doivent impérativement être maitrisés par le consolideur. Une pratique de l’anglais courant et technique est également indispensable.

Dans la très grande majorité des cas, le poste de consolideur exige la possession du DSCG (le Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion). De niveau bac +5, cet examen doit faire l’objet d’une préparation poussée, et requiert également la possession du DCG (Diplôme de Comptabilité Gestion, de niveau bac +3). A ce titre, certains établissements de la gestion et de l’expertise comptable, comme l’ENGDE, proposent des formations spécialement consacrées au passage du DSCG et du DCG. Une première expérience significative en contrôle de gestion, en audit ou en conseil est souvent exigée pour accéder au poste de consolideur. Il est donc conseillé de s’orienter vers un cursus pouvant être suivi en alternance.

Le consolideur occupe une fonction déterminante au sein de son entreprise. Véritable spécialiste des normes comptables, il réalise un bilan financier unique pour sa direction. C’est pourquoi il occupe un rôle essentiel au sein de la direction financière de sa société.

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