Finance : quel est le rôle du consolideur au juste ?

Actualité publiée le 25 August 2021

Le consolideur est un professionnel du domaine de la finance. Au sein d’une entreprise, il occupe un poste particulièrement stratégique. C’est lui qui est chargé d’étudier et de gérer l’ensemble des données comptables et financières d’une organisation. En quoi consiste précisément son travail??  

 

Un poste clef 

La mission du consolideur est de présenter les états financiers d’un groupe, ce qui signifie qu’il doit retranscrire fidèlement sa réalité économique. Il a donc pour mission de traiter et d’harmoniser les données comptables et de gestion qui lui sont communiquées via des reportings, en se basant sur des normes internationales et localesIl travaille en étroite collaboration avec le directeur administratif et financier.  

Les missions quotidiennes d’un consolideur peuvent varier selon la taille de l’entreprise pour laquelle il exerce, mais son objectif principal est de mettre en œuvre des solutions de consolidation des comptes. A ce titre, il recueille, contrôle et analyse les documents liés à l’activité économique ou fiscale de chaque filiale de sa société. Il évalue et prévoit les flux financiers, réalise une veille juridique et fiscale permanente, et contrôle la mise en place des outils informatiques utilisés par son entreprise. 

Plus le groupe pour lequel travaille le consolideur est complexe, plus son rôle est déterminant. Il apporte une réelle valeur ajoutée à la gestion fiscale de l’entreprise. Le consolideur peut notamment être amené à travailler sur des liasses comptables, des bilans de comptes de résultats… 

En cas d’acquisition, de cession ou de fusion de sa société, le consolideur joue également un rôle de conseiller.  

 

Quelles sont les compétences attendues de la part du consolideur??  

D’importantes aptitudes sont requises pour devenir consolideur financier. En effet, ce professionnel doit attester d’une maîtrise experte des différentes techniques utilisées en comptabilité (analyse financière, consolidation…), tout en connaissant parfaitement les normes et réglementations françaises et américaines (SOX, IFRS, etc.…). 

Le consolideur doit également être parfaitement à l’aise dans la pratique des mathématiques financières, notamment pour procéder à des reconstitutions de tableaux d’amortissement, des recalculs de taux… D’autre part, de nombreux logiciels spécifiques à l’exercice de ses fonctions, tels que SAP BFC, HFM, Safran ou BO Finance, doivent impérativement être maitrisés par le consolideur. Une pratique de l’anglais courant et technique est également indispensable. 

Dans la très grande majorité des cas, le poste de consolideur exige la possession du DSCG (le Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion). De niveau bac +5, cet examen doit faire l’objet d’une préparation poussée, et requiert également la possession du DCG (Diplôme de Comptabilité Gestion, de niveau bac +3). A ce titre, certains établissements de la gestion et de l’expertise comptable, comme l’ENGDE, proposent des formations spécialement consacrées au passage du DSCG et du DCG. Une première expérience significative en contrôle de gestion, en audit ou en conseil est souvent exigée pour accéder au poste de consolideur. Il est donc conseillé de s’orienter vers un cursus pouvant être suivi en alternance.  

 

Le consolideur occupe une fonction déterminante au sein de son entreprise. Véritable spécialiste des normes comptables, il réalise un bilan financier unique pour sa direction. C’est pourquoi il occupe un rôle essentiel au sein de la direction financière de sa société. 

Ces formations comptables éligibles au CPF

Actualité publiée le 27 July 2021

Le CPF (Compte personnel de formation) est venu remplacer le droit individuel à la formation. Il est utilisable par tous les salariés afin de suivre une formation certifiante leur permettant de se reconvertir ou d’acquérir de nouvelles compétences. Quelles sont les formations comptables figurant au CPF, quelles sont les conditions d’éligibilité et quelles écoles les proposent ?

 

Une formation comptable éligible au CPF : qu’est-ce que c’est ?

Les cotisations sociales des travailleurs du secteur privé incluent une partie dédiée à la formation. Les formations comptables inscrites au CPF s’adressent à tous les salariés en poste ou en situation de chômage qui souhaitent se reconvertir ou se spécialiser. Ce compte personnel de formation est ouvert à toute personne d’au moins 16 ans déjà entrée dans la vie active et peut bénéficier aux mineurs dès 15 ans qui ont conclu un contrat d’apprentissage.

Le CPF permet d’acquérir des heures de formation afin de prendre en charge tout ou partie des frais d’inscription à un cursus de son choix, les formations comptables en faisant partie. L’accès au compte personnel de formation s’effectue en ligne, il recense les droits acquis par les salariés tout au long de leur vie active. Se trouvent aussi sur le compte les critères d’éligibilité des formations financées par le CPF, qui doivent comporter :

– L’acquisition d’un socle de connaissance et de compétences défini par décret.

– L’accompagnement à la VAE.

Des formations spécifiques, qui ne remplissent pas tous ces critères ou bénéficient d’autres qualités, peuvent être financées par le CPF. Dans ce cas, elles sont énumérées sur les documents produits par les partenaires sociaux au niveau régional et national, et toujours consultables en ligne.

En revanche, toutes les formations comptables inscrites au CPF doivent avoir pour objectif :

– L’acquisition d’une qualification,

– l’accompagnement dans le cadre de la VAE,

– la création ou la reprise d’une entreprise.

 

Comment savoir si une formation comptable est éligible au CPF ?

Sont éligibles au CPF exclusivement des formations à visée professionnalisantes, qui divulguent des enseignements techniques et pratiques en vue de l’exercice d’un métier de la filière comptable.

Le choix de la bonne formation comptable est crucial. Il est fortement conseillé de se tourner vers un établissement regroupant certains critères :

– Une école technique avec des formations de haut niveau.

– Une école qui divulgue un enseignement à visée professionnalisant, qui propose à ses étudiants la possibilité de suivre des stages en entreprise.

– Une école dont la pédagogie est axée sur l’acquisition de compétences pratiques, avec des cours animés par des professionnels de la filière comptable.

À ce titre l’ENGDE, école spécialisée dans la gestion, la finance et la comptabilité, propose deux formations comptables diplômantes ouvertes à la VAE et éligibles au CPF : le Bachelor Audit, Conseil et Finance et les Mastères Finance / Audit, Contrôle et Comptabilité.

Choisir de suivre une formation comptable éligible au CPF dans une école spécialisée est un gage de la qualité du contenu des enseignements divulgués. Il reste nécessaire de contacter les établissements pour s’assurer de la validité de leurs cursus.

Comment procéder à la comptabilisation des produits à recevoir ?

Actualité publiée le

La procédure de comptabilisation des produits à recevoir est une obligation fiscale annuelle des sociétés. Il s’agit d’enregistrer les produits effectivement acquis, mais dont le montant n’est pas encore définitivement fixé.

 

Qu’est-ce qui est concerné par la comptabilisation des produits à recevoir ?

À la fin d’une année fiscale, une structure doit clôturer ses comptes et il n’est pas rare que certaines obligations liées à ses activités soient en cours de traitement et se déroulent d’une année sur l’autre. Il s’agit en pratique du cas d’une entreprise qui a effectivement effectué la livraison d’un bien ou d’un service pour son partenaire, mais pour lequel la facture n’a pas été encore émise à la clôture de l’exercice comptable.

Ainsi, un produit à recevoir est un produit acquis par une entreprise, dont le montant n’est pas connu de manière certaine. Il n’a donc pas encore été inscrit dans les comptes de la structure. Il doit cependant être enregistré au titre de l’exercice comptable de son apparition, selon le principe d’indépendance des exercices comptables.

La comptabilisation des produits à recevoir fait donc appel à la technique comptable de l’enregistrement des écritures et à la méthode des écritures de régularisation. Ces deux techniques interviendront à la clôture de l’exercice et il faudra effectuer une contre-passation au début du nouvel exercice.

 

Quels sont les comptes utilisés par la comptabilisation des produits à recevoir ?

Attention, s’il existe une incertitude sur l’existence du produit pour l’entreprise, on respecte le principe de prudence et l’on ne procède pas à la comptabilisation du produit à recevoir.

Le produit à recevoir doit être comptabilisé dans le poste d’actif auquel il se rapporte. Ils peuvent être répartis de cette manière :

– Les produits à recevoir financiers dans les comptes 2768, 5088 ou encore 5188.

– Les produits à recevoir qui correspondent à des créances client dans les comptes 4181 ou 4188.

– Les produits à recevoir sociaux et fiscaux dans les comptes débiteurs 4287, 4387 ou 4487.

Pour la comptabilisation des produits à recevoir « autres » de type généralistes, on utilise communément le compte 4687 « Débiteurs divers – produits à recevoir ».

Il est possible de suivre une formation en fiscalité, afin d’acquérir les bases de la comptabilité et procéder sereinement à la comptabilisation des produits à recevoir pour sa structure. Pour cela, il est fortement conseillé de suivre un cursus, un séminaire ou une formation accélérée au sein d’un établissement spécialisé.

À ce titre, l’ENGDE propose à la fois des programmes préparations complets de la filière de l’expertise comptable (de Bac à Bac +5) ou des séminaires intensifs de formation aux métiers de l’expertise fiscale. Ouverts à la VAE et VAIT, ils sont accessibles aux professionnels souhaitant se reconvertir ou acquérir des compétences en comptabilité.

L’importance d’une solide formation fiscale pour procéder à la comptabilisation des produits à recevoir n’est pas à négliger. Cette technique complexe fait appel à des notions d’expertise fiscale et comptable. Il est donc crucial de faire appel à un professionnel afin d’éviter les erreurs de déclaration aux graves conséquences.

Auditeur externe : un métier qui a le vent en poupe

Actualité publiée le 26 July 2021

Il travaille dans le cadre de missions légales ainsi qu’au titre de missions contractuelles. Pour cela, il a acquis des compétences juridiques, fiscales, analytiques et économiques. Qui est l’auditeur externe, en quoi consiste son métier et comment expliquer ce succès ?

 

En quoi consiste le métier d’auditeur externe ?

L’auditeur externe est un professionnel qui opère un examen de l’état des finances d’une entreprise. Il contrôle leur validité et leur légalité et pour cela, il examine les comptes et tous les documents de l’entreprise mis à sa disposition. Après avoir établi un état des lieux, il s’entretient avec la direction de la structure. À cette occasion, il lui fait part des résultats de ses analyses et lui propose des plans d’action ou des recommandations visant à optimiser son activité.

C’est donc un expert en gestion, en finance, en comptabilité, mais aussi en management et en ressources humaines.

Généralement, l’auditeur externe travaille au sein d’un cabinet d’audit et collabore avec des entreprises dans le cadre d’une mission d’externalisation contractuelle. Cette position extérieure à l’entreprise lui permet de toujours demeurer objectif dans son travail et de proposer un conseil éclairé et sain à ses clients.

Le statut d’indépendant dont bénéficie l’auditeur externe est un gage de la qualité de son travail aux yeux de ses entreprises clientes. Grâce à sa position stable, autonome et objective, l’auditeur externe saura apporter un point de vue frais et exempt de tout intérêt personnel.

 

À quoi tient le succès du métier d’auditeur externe ?

Le succès de la profession tient à la pluridisciplinarité dont font preuve les auditeurs externes. Lors de leurs recommandations aux dirigeants, ils peuvent proposer des actions qui impactent toute la structure interne de l’entreprise, comme restructurer l’organigramme ou opérer la refonte de divers services. Ils peuvent aussi aider à la reprise du budget de l’entreprise ou encore proposer d’optimiser l’articulation entre les services et les processus de production afin de trouver un fonctionnement optimum.

Pour réussir ce tour de force de connaître parfaitement les rouages d’une structure économique et proposer des solutions visant à son optimisation, l’auditeur externe a suivi une formation technique de haut niveau dans un établissement spécialisé. Lorsqu’il choisit sa formation, le futur auditeur externe doit être attentif à ce que le cursus présente un enseignement sous la forme de l’alternance. Grâce à cette modalité d’apprentissage, il se formera au sein d’entreprises, au contact des clients et en se confrontant rapidement aux réalités du terrain.

L’ENGDE est un établissement supérieur d’enseignement privé et spécialisé dans la gestion, la finance et l’expertise comptable. Pour devenir auditeur externe, son Bachelor et son Mastère Audit, Conseil et Finance de l’établissement sont tout indiqués.

L’intervention d’un auditeur externe est devenue une nécessité dans la vie d’une entreprise. Ils sont aujourd’hui considérés comme de véritables outils d’optimisation et de gestion des sociétés, il s’agit d’un métier qui a de l’avenir.

Pourquoi utiliser un logiciel de comptabilité ?

Actualité publiée le 23 July 2021

La filière comptable opère elle aussi sa transition numérique. À ce titre, les professionnels de la filière s’appuient sur des logiciels de comptabilité afin de leur permettre de gagner en efficacité. Cependant, l’informatique ne saurait remplacer l’expertise d’un professionnel formé, alors pourquoi utiliser un logiciel de comptabilité ?

 

Le recours à un logiciel de comptabilité pour les tâches répétitives

Les professionnels utilisent les logiciels de comptabilité pour effectuer des tâches automatisées et sans valeur ajoutée. Cela leur permet de programmer l’ordinateur en fonction de la mission attendue puis de n’effectuer que les étapes de contrôle et de vérification des résultats. Confier ces tâches répétitives (essentiellement de la saisie de données) à la machine évite les erreurs d’inattention, dues à la monotonie du travail à accomplir.

Ainsi, un logiciel de comptabilité peut concerner :

– La saisie comptable : l’enregistrement des opérations courantes et des opérations d’inventaire, la consultation de compte ou le lettrage.

– Certaines déclarations fiscales : TVA, déclaration de résultats.

– Des opérations liées au paiement des employés : génération automatique de bulletins de salaire, déclaration de charges sociales.

Travailler avec un logiciel de comptabilité dans la gestion d’une entreprise peut ainsi permettre d’éditer automatiquement certains documents d’aide à l’administration de la structure. L’informatique peut être un appui pour éditer des tableaux de bord ou des budgets. Elle peut transformer d’un clic un devis en une facture, l’enregistrer dans les comptes comptables adéquats et suivre son paiement.

En somme, le recours aux logiciels de comptabilité correspond pour les cabinets comptables à un gain de temps. L’économie ainsi réalisée permet de dégager du temps de travail qui peut être dédié aux autres activités des experts-comptables, comme leur mission de conseil notamment.

 

L’utilisation d’un logiciel de comptabilité au profit du conseil et de l’expertise

Utiliser un logiciel de comptabilité permet au professionnel d’être plus performant dans sa mission de conseil, grâce au gain de temps et d’énergie qu’il représente. Il peut venir en aide à l’expert-comptable pour :

– Effectuer une analyse plus précise et poussée de la situation d’un client. Le professionnel aura plus de temps et d’énergie pour en savoir plus sur l’historique de la structure, ses caractéristiques fiscales, sociales et faire le tour de ses choix stratégiques et de son positionnement.

– Enquêter plus en profondeur sur un point juridique, social ou fiscal.

– Participer plus régulièrement et s’investir d’autant plus dans la gestion et la prise de décision pour la structure.

– Alerter bien plus en amont des éventuelles difficultés que son client pourrait rencontrer.

Le recours à l’informatique se conçoit comme une aide, il ne s’agit en aucun cas de déléguer toutes les tâches des professionnels à la machine. Par exemple, même si un logiciel peut éditer les comptes d’une entreprise, il faudra toujours qu’un expert-comptable les vérifie et y appose son visa pour qu’ils soient validés au regard de la loi.

Ainsi, les experts-comptables se doivent de maîtriser les nouvelles technologies et doivent impérativement y être formés. À ce titre, les formations que propose l’ENGDE comprennent la découverte et l’apprentissage complet des meilleurs logiciels de comptabilité du moment.

En somme, l’utilisation des logiciels de comptabilité permet à l’expert-comptable d’être plus efficace. Libéré de certaines tâches chronophages, il peut utiliser ce temps et cette énergie pour venir en aide à ses clients et procéder aux opérations qui nécessitent sa certification.

Comptabilité et fiscalité, quelles différences ?

Actualité publiée le

La comptabilité et la fiscalité sont des disciplines assez proches et souvent confondues, cependant il existe une relation entre les deux qui permet de calculer l’assiette d’imposition sur les bénéfices. Chaque expertise possède une fonction essentielle qui conduit à des décisions stratégiques de l’entreprise et contribue à son succès. Quelles sont les différences entre ces deux fonctions ?

Définition et rôle de la comptabilité

La comptabilité est une fonction essentielle pour l’administration de l’entreprise et oriente ses choix décisionnels. C’est un système qui permet de recueillir, organiser et analyser les données financières d’une entreprise pour évaluer son état de santé financier à un instant donné.

Tenir une gestion comptable précise, rigoureuse et régulière est importante car elle aide les dirigeants à mieux comprendre leurs résultats annuels. La compréhension de ces indicateurs leur permettra de définir des objectifs précis fondés sur des données fiables et de mettre en place les stratégies adéquates pour mener à bien ces objectifs.

Si la comptabilité est avant tout un outil interne pour simplifier la gestion administrative et commerciale de l’entreprise, elle est tout aussi intéressante pour ses partenaires. En effet, les actionnaires, les banques, les investisseurs, les sociétaires ou les dirigeants se basent sur les performances de l’entreprise pour prendre des décisions importantes dont elles dépendent.

La situation comptable de l’entreprise est capitale car elle détermine le calcul des taxes et impôts tels que la TVA et les impôts sur les bénéfices que doivent s’affranchir les sociétés.

Les fonctions de la fiscalité

La fiscalité est l’ensemble des activités en lien avec le fisc et qui regroupe les lois fiscales, à savoir les lois et les règlements sur les formes de taxations diverses (impôts et taxes).
C’est un domaine encore plus précis que la comptabilité : si cette dernière regroupe l’ensemble des opérations d’une entreprise, le rôle de la fiscalité est d’aider les entreprises à mieux comprendre leurs droits et devoirs et mettre en place des stratégies pour bénéficier du meilleur taux d’imposition.

Il existe donc une relation entre la fiscalité et la comptabilité liée aux impôts sur les sociétés. De façon concrète, les bénéfices nets de l’entreprise ont un impact sur l’assiette fiscale de l’impôt sur les bénéfices. Les bénéfices sont basés sur les informations contenues dans la liasse fiscale qu’une entreprise déclare en fin d’exercice établie selon les règles comptables en vigueur.

Une société qui souhaite optimiser sa fiscalité a tout intérêt à embaucher un candidat avec de solides connaissances et compétences en finance et droit fiscal, si possible diplômé d’une école de comptabilité et gestion reconnue comme l’ENGDE. Le comptable et l’expert comptable sont les professionnels du secteur les plus aptes à conseiller les sociétés à optimiser leur situation fiscale.

Malgré le ralentissement économique et la crise générée par la pandémie de la Covid-19, les perspectives d’emploi en matière de comptabilité et fiscalité restent nombreuses. Les entreprises ont constamment besoin de comptables et d’experts comptables pour piloter et assurer une bonne gestion de leur entreprise et leur permettre de se développer.

DSCG : conseils pour réussir son mémoire

Actualité publiée le 13 July 2021

 

Le DSCG comprend une épreuve orale qui répond à des critères stricts. La soutenance du mémoire professionnel correspond à un coefficient 1 dans la moyenne des épreuves. Pour réussir, il faut être capable de produire un rendu écrit et de faire un exposé oral structuré et cohérent. Quels sont les conseils à suivre afin de réussir la soutenance orale et la rédaction de son mémoire de DSCG ?

 

Le mémoire DSCG : rédaction irréprochable et fond de qualité

Afin de réussir l’épreuve orale du DSCG, il est crucial de produire un bon mémoire de stage. Le premier conseil afin de passer avec succès cette épreuve, c’est de bien choisir son sujet. Le thème et la problématique de l’écrit technique du DSCG prennent leur source dans l’expérience professionnelle du candidat. Ainsi, contrairement à un simple rapport de stage, le mémoire doit faire le lien entre connaissances théoriques du domaine comptable et pratique professionnelle.

Un conseil : la production écrite du candidat a pour but de soulever un problème, de chercher à y répondre afin d’apporter une valeur ajoutée au monde de l’expertise-comptable. À ce titre, le sujet et la problématique d’un mémoire professionnel de DSCG sont validés au préalable au moyen d’une fiche d’agrément qui doit comporter :

– L’intitulé du sujet.
– Les mots-clés et le champ sémantique.
– La discipline précise.
– la problématique.
– La méthodologie appliquée afin d’y répondre.
– Une bibliographie.
– Un plan détaillé du mémoire.

Véritable guide à la rédaction, cette fiche permet de structurer les futures recherches et de réfléchir à un planning de rédaction précis. Il est aussi capital d’élaborer une structure de rédaction détaillée et de s’y tenir. Le choix du plan doit faire l’objet d’une réflexion approfondie de la part du candidat. Il existe trois structures rédactionnelles très appréciées par les jurés du DSCG : le plan dialectique, le plan catégoriel ou le plan diagnostique.

Un mémoire du DSCG doit respecter une structure précise et contenir entre 50 et 100 pages. La première partie (d’une dizaine de pages) est traditionnellement dédiée à la présentation du stage professionnel et la seconde à l’exposé et à la résolution de la problématique professionnelle.

Mémoire de DSCG : préparer la soutenance orale

La soutenance orale d’un mémoire de DSCG peut durer près d’une heure. Il est donc vivement conseillé de dédier du temps à la préparation de cette épreuve. Lors de sa présentation, le candidat doit être particulièrement attentif à ne pas simplement relire ou paraphraser son mémoire. Après son exposé, le jury posera des questions qui peuvent porter sur le fond comme sur la forme.

Pour produire un mémoire de DSCG, il est vivement conseillé de suivre une formation ou un séminaire de préparation au diplôme. À ce titre, l’ENGDE propose des cursus spécialisés dans la filière comptable, adaptés aux étudiants comme aux professionnels.

Pensez à effectuer une vérification anti-plagiat en ligne et corrigez scrupuleusement les fautes d’orthographe que pourrait contenir votre mémoire de DSCG. S’entraîner à la soutenance orale est une nécessité : adopter une posture professionnelle et surveiller ses tics de langage sont vivement recommandés.

Comment comptabiliser les charges à payer d’une structure ?

Actualité publiée le 6 July 2021

charges à payer

À chaque clôture d’exercice comptable, les entreprises sont dans l’obligation de déclarer un certain nombre de charges dont les « charges à payer ». Ce sont des dettes certaines de l’entreprise envers ses fournisseurs qui doivent être enregistrées dans l’exercice comptable de leur apparition. De quoi s’agit-il précisément et comment comptabiliser ces charges à payer ?

 

Charges à payer à comptabiliser : qu’est-ce que c’est ?

En pratique, on parle de charge à payer lorsqu’une entreprise a obtenu la livraison d’un bien ou d’un service, mais que la facture de la part du fournisseur n’a pas encore été établie à la clôture de l’exercice. L’entreprise n’a donc pas encore payé son dû et le fera lors du prochain exercice comptable. Le montant et l’échéance de cette dette ne sont donc pas encore définitivement connus ou ne sont pas définitivement fixés.

Ainsi, si une entreprise n’a pas encore reçu la facture de son fournisseur à la clôture de l’exercice comptable au cours duquel elle a reçu le bien ou le service, il lui faut enregistrer cette charge comme étant à payer dans le futur. Il s’agit donc d’un passif certain à la charge de la société, dont l’estimation du montant et son échéance sont connus de façon quasi-certaine. Ces charges à payer sont à comptabiliser dans l’exercice au cours duquel elles sont survenues, l’année N.

Attention, au titre du principe comptable de prudence, s’il existe un doute ou une incertitude sur la dette de l’entreprise envers son fournisseur, on ne comptabilise pas le passif comme une charge à payer. Il en va de même si le paiement est exigible et qu’une facture a été émise.

 

Comment enregistrer et comptabiliser les charges à payer ?

On enregistre au passif du bilan comptable de l’année N les charges à payer. Pour les comptabiliser, l’expert-comptable doit se baser sur les documents existants, comme les bons de livraison par exemple, puisque la facture n’existe pas encore. Si l’entreprise a reçu la facture, elle doit enregistrer la charge dans le compte fournisseur correspondant et non dans un compte de charges à payer.

D’excellents logiciels existent pour gérer les charges à payer à comptabiliser. Il s’agit cependant d’applications comptables professionnelles à destination des experts de la comptabilité.

Pour se former à la maîtrise comptable, il est fortement recommandé de suivre un cursus dans une école spécialisée en fiscalité, comptabilité et gestion. À l’école ENGDE, les enseignants sont des experts en poste, qui maîtrisent tous les nouveaux logiciels de comptabilité. Ses formations intègrent tous les outils informatiques utilisés aujourd’hui par les professionnels de l’expertise comptable.

 

Dans le cas de charges à payer à comptabiliser, il est crucial de se tourner vers un professionnel ou de suivre une formation technique en comptabilité et en fiscalité, afin d’éviter des erreurs d’enregistrement aux conséquences graves.

Quelles sont les obligations d’un expert-comptable ?

Actualité publiée le 1 July 2021

Un expert-comptable est un professionnel de la fiscalité. Il est chargé de s’assurer de la validité des comptes et des documents fiscaux de l’entreprise qui l’emploie. Considérant sa mission pour le compte de l’administration fiscale, l’expert-comptable doit se soumettre à un certain nombre d’obligations dans le cadre de l’exercice de son travail.

Les obligations réglementaires des experts-comptables

Être expert-comptable, c’est appartenir à une profession réglementée par l’ordonnance du 19 septembre 1945. La réglementation d’une profession vise à préserver et à garantir le niveau de compétence du corps professionnel. À ce titre, la première obligation de l’expert-comptable, c’est d’être titulaire d’un diplôme d’État : le DEC.

Les experts-comptables ont l’obligation, en outre, de justifier :

– De la nationalité française ou d’un pays membre de l’UE.
– D’être couvert par une assurance responsabilité civile.
– D’un casier vierge de toute condamnation criminelle ou correctionnelle.
– De ne pas être sous le coup de l’interdiction de gérer et administrer les sociétés.
– D’une inscription effective au tableau de l’Ordre des experts-comptables de sa région.

Considérant sa mission de vérification des comptes des entreprises avec lesquelles il travaille, l’expert-comptable est soumis lui-même à des contrôles et s’expose à d’éventuelles sanctions. Il devra notamment apposer son nom sur le visa des documents fiscaux portés à sa connaissance, signer une lettre de mission avec son client et observer de manière stricte des mesures de vigilance. Ses obligations sont aujourd’hui reprises dans la norme contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme NPLAB de 2020.

Quelles sont les obligations déontologiques de l’expert-comptable ?

Il est considéré qu’un expert-comptable doit se conformer à un certain nombre de règles de bonne conduite dans l’exercice de sa profession. Le regroupement de ces obligations forme le Code de Déontologie.

Les principales obligations déontologiques de l’expert-comptable sont :

– L’indépendance : ne pas avoir de lien personnel ou financier avec son client.
– Le respect du secret professionnel.
– Le non-démarchage des clients qui ne l’ont pas sollicité.

Le code de déontologie fait aussi mention du devoir de conseil de l’expert-comptable, devoir devenu une obligation réglementaire par décret du 27 septembre 2007. Ainsi, le professionnel se doit de porter à la connaissance de son client les obligations légales, fiscales et réglementaires qui concernent sa situation. Il alerte lorsque son client commet, ou s’apprête à commettre, une action préjudiciable.

Les particularités de la profession nécessitent que les experts-comptables soient solidement formés au niveau fiscal et juridique. À la fois pour respecter leur devoir de conseil vis-à-vis de leurs clients, mais aussi afin d’être certain de toujours respecter les obligations de la profession. Pour cela, il est primordial de suivre une formation complète animée par des experts-comptables en exercice, comme ce que propose l’ENGDE.

La réglementation de la profession, par ordonnance ou par le code de déontologie, est un gage pour les clients de la qualité des services de leur expert-comptable. Si le professionnel ne respecte pas ses obligations, il engage sa responsabilité disciplinaire, fiscale, civile et pénale.

L’ENGDE : une présence nationale avec 3 campus en France

Actualité publiée le 29 June 2021

Déploiement national

L’ENGDE est, depuis 1965, une référence en matière de formations dans la finance, la gestion et l’expertise comptable en alternance. Cette année, de nouveaux campus ouvrent leurs portes à Lille et Lyon, qui proposeront de former les étudiants au DCG et au DSCG.

Ces ouvertures traduisent la volonté du Réseau GES de permettre à des étudiants partout en France de bénéficier de formations professionnalisantes, dispensées par des experts, et assurant de nombreux débouchés.

Une école du Réseau GES 

Le Réseau GES regroupe 16 établissements d’enseignement supérieur indépendants et a pour ambition de proposer des cursus professionnalisants, avec des nombreuses passerelles entre les formations tant sur le plan pédagogique que matériel.

De plus, chaque école dispose d’un réseau fort d’entreprises partenaires, comme L’Oréal, EDF, Yves Saint Laurent ou encore TF1, qui mettent au service des différentes formations leur expertise. Elles accueillent également chaque année de nombreux apprentis car l’alternance est au cœur de la pédagogie du Réseau GES.

Le Réseau GES c’est près de 5000 entreprises partenaires, 8300 étudiants mais aussi et surtout 25 000 anciens. Le service alumni accompagne les anciens étudiants pour se lancer dans la vie professionnelle, notamment en leur envoyant régulièrement des offres d’emploi proposées par nos partenaires.

Un déploiement national

Après Paris, c’est à Lyon et Lille que l’ENGDE ouvre les portes de ses nouveaux campus.

Sur le campus de Lille, implanté au cœur dEuralille, à proximité des 2 gares et du Centre Commercial, ce sont 2700 m2 despaces dapprentissage, de co-working et de détente qui accueillent les étudiants. La vie associative très riche du campus permettra également aux étudiants de s’épanouir et de développer leur curiosité. L’ENGDE Lille forme les étudiants au DCG et au DSCG, Diplômes d’Etat de niveau 6 et 7, ouvrant la voie vers le métier d’expert-comptable.

Quant au campus de Lyon, c’est en plein centre de la ville qu’il a ouvert ses portes, au sein du Campus Sciences-U, avec près de 7000 m2 d’espace dédié à l’apprentissage et au partage. Tout comme le campus de Lille, l’ENGDE Lyon offre aux étudiants la possibilité de préparer le DCG et le DSCG.

 

L’ADN de l’ENGDE se retrouve dans chacun de ses campus : la volonté de former ses étudiants aux évolutions du métier, l’envie de fournir un cadre de travail agréable et propice au développement et la certitude que la meilleure des formations passe par une professionnalisation et un enseignement dispensé par des experts.

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