Que signifient les a-nouveaux en comptabilité ?

Actualité publiée le 14 mai 2021

 

L’appellation «  à-nouveaux » désigne la méthode de comptabilité qui vise à reprendre les écritures de l’année fiscale passée lors de l’ouverture d’un nouvel exercice. Les écritures d’à-nouveaux permettent donc de reprendre d’une année sur l’autre les comptes de bilan d’une entreprise depuis l’état qui était le leur à la clôture de l’exercice précédent.

 

En quoi consiste la méthode des à-nouveaux en comptabilité ?

Par principe, on considère que les comptes de bilan de la société représentent son patrimoine. Il ne se limite pas à l’année comptable et doit donc figurer dans chaque ouverture d’un nouvel exercice. En comptabilité, les à-nouveaux désignent l’action de reprendre les comptes de bilan de l’exercice précédent afin de reporter les soldes des comptes d’un exercice fiscal à un autre.

L’écriture des à-nouveaux est la méthode de comptabilité qui consiste à reprendre les comptes de bilan (classes 1 à 5) dans l’état où ils ont été laissés à la clôture de l’exercice fiscal précédent. On y inclut ensuite le résultat dans le compte 120, bénéfices ou 129, pertes. Les comptes de gestion (les classes 6 et 7) ne sont jamais repris pour l’ouverture d’un nouvel exercice comptable.

La méthode des à-nouveaux en comptabilité présente l’avantage non-négligeable de la simplicité. Elle permet de tenir compte de l’exercice précédent dans les comptes annuels d’une entreprise.

 

Inconvénients de la méthode de comptabilité des à-nouveaux

L’inconvénient principal de la méthode des à-nouveaux est qu’elle ne permet pas de repérer certaines erreurs de comptabilité, dues à la requalification d’une année sur l’autre des produits de l’entreprise. En effet, il est possible que lors de l’année précédant l’ouverture du nouvel exercice, les produits pour la vente aient été inscrits sur un compte 701, produits finis (et non 707, marchandises). Cette méthodologie oblige donc l’expert-comptable à saisir manuellement les données qui correspondent à l’exercice de l’année passée.

Fort heureusement, il est aujourd’hui possible de comptabiliser les à-nouveaux sur des logiciels de comptabilité qui génèrent automatiquement les écritures lors de la clôture de l’exercice. Toutes les applications de comptabilité ne le permettent pas, c’est à l’expert-comptable d’effectuer le bon choix quant à ses outils informatiques de travail. Il lui faudra toujours procéder à la vérification de la validité du document produit par le logiciel. Il est donc primordial, afin de procéder à la reprise des à-nouveaux, de s’entourer d’experts formés à la maîtrise des nouvelles technologies dans le domaine fiscal et comptable.

C’est pour cela que l’ENGDE, école fondée par des experts de la comptabilité et de la gestion, a incorporé à chacun de ses cursus des enseignements numériques. Elle forme ses étudiants à l’utilisation des derniers logiciels de pointe en comptabilité. La qualité de sa pédagogie leur permet d’avoir un esprit critique à propos de leurs outils de travail, et d’opter pour le meilleur support informatique dans leur activité professionnelle future.

 

La reprise des à-nouveaux est un exercice fiscal important auquel ne peut procéder qu’un professionnel de la comptabilité. Il choisira de le faire à la main ou à l’aide d’un logiciel comportant cette manipulation automatisée.

Les clefs pour décrocher son diplôme d’expertise-comptable

Actualité publiée le 4 mai 2021

Le Diplôme d’Expertise Comptable représente l’aboutissement de 8 années d’études comptables. Très technique, il doit faire l’objet d’une longue préparation, et permet d’accéder à des postes à hautes responsabilités. Voici quelques astuces pour optimiser vos chances de décrocher cet examen.

 

Savoir planifier et s’organiser

Le Diplôme d’Expertise-Comptable (DEC) est le diplôme grâce auquel il est possible de s’inscrire au Tableau de L’Ordre des Experts-Comptables. De niveau bac+8, il exige d’avoir préalablement suivi trois années de stage en entreprise, ainsi que d’être titulaire du DSCG (le Diplôme Supérieur de Comptabilité Gestion, de niveau bac +5).

L’examen du Diplôme d’Expert-Comptable étant particulièrement exigeant, sa préparation requiert une excellente méthodologie de la part du candidat. Concrètement, le passage de cet examen se divise en trois différentes épreuves : une épreuve écrite de déontologie, une épreuve écrite de révision légale des comptes, et enfin, une soutenance orale. Le candidat, qui doit se préparer spécifiquement à chacune d’entre elles, a ainsi l’opportunité d’alterner son mode de révision.

Afin de préparer sa soutenance orale, il peut par exemple s’entraîner en répétant son texte et en anticipant les questions qui lui seront posées le jour J. Pour préparer au mieux le passage de son épreuve de déontologie (présentée sous forme de QCM ou de questions appelant à des réponses courtes), l’idéal est de s’entraîner à répondre à quelques questions quotidiennement.

Le passage de l’épreuve de révision induit, quant à lui, des qualités rédactionnelles. Par conséquent, il est souhaitable que le candidat s’exerce à la rédaction manuscrite, et qu’il sache développer un raisonnement structuré. Le choix de la documentation à apporter le jour de l’épreuve est également très important. Pour ne pas perdre de temps, le candidat doit avoir une bonne connaissance des sommaires des différents ouvrages dont il dispose.


Choisir le bon organisme de formation

Dans la mesure du possible, les révisions du Diplôme d’Expert-Comptable doivent être effectuées dans un cadre propice à cette situation. Il est donc important que le candidat dispose d’un espace calme et confortable afin de pouvoir se consacrer pleinement à son travail.

L’inscription au DEC requiert également que le candidat suive un ensemble de formations au sein d’un organisme spécialisé. Cela lui permet notamment de recevoir des enseignements poussés sur les normes de l’expert-comptable, sa déontologie, l’audit et le commissariat aux comptes… A ce titre, certaines écoles de la gestion et de l’expertise comptable, comme l’ENGDE, proposent une formation exclusivement consacrée à la préparation du DEC. De nombreux professionnels issus du secteur comptable interviennent ainsi sur différents cours et séminaires afin de transmettre leur expertise et leur savoir-faire aux candidats. Pour respecter les impératifs professionnels des candidats effectuant leur stage simultanément, l’intégralité des cours fait l’objet d’horaires aménagés, dispensés en soirée ou pendant les week-ends.

Le Diplôme d’Expertise-Comptable doit donc faire l’objet d’une préparation approfondie de la part du candidat. En effet, il doit d’une part, attester de larges connaissances relatives au secteur de la comptabilité, mais aussi faire preuve d’une organisation irréprochable.

Comment comptabiliser les charges à payer d’une structure ?

Actualité publiée le 27 avril 2021

À chaque clôture d’exercice comptable, les entreprises sont dans l’obligation de déclarer un certain nombre de charges dont les « charges à payer ». Ce sont des dettes certaines de l’entreprise envers ses fournisseurs qui doivent être enregistrées dans l’exercice comptable de leur apparition. De quoi s’agit-il précisément et comment comptabiliser ces charges à payer ?

 

Charges à payer à comptabiliser : qu’est-ce que c’est ?

En pratique, on parle de charge à payer lorsqu’une entreprise a obtenu la livraison d’un bien ou d’un service, mais que la facture de la part du fournisseur n’a pas encore été établie à la clôture de l’exercice. L’entreprise n’a donc pas encore payé son dû et le fera lors du prochain exercice comptable. Le montant et l’échéance de cette dette ne sont donc pas encore définitivement connus ou ne sont pas définitivement fixés.

Ainsi, si une entreprise n’a pas encore reçu la facture de son fournisseur à la clôture de l’exercice comptable au cours duquel elle a reçu le bien ou le service, il lui faut enregistrer cette charge comme étant à payer dans le futur. Il s’agit donc d’un passif certain à la charge de la société, dont l’estimation du montant et son échéance sont connus de façon quasi-certaine. Ces charges à payer sont à comptabiliser dans l’exercice au cours duquel elles sont survenues, l’année N.

Attention, au titre du principe comptable de prudence, s’il existe un doute ou une incertitude sur la dette de l’entreprise envers son fournisseur, on ne comptabilise pas le passif comme une charge à payer. Il en va de même si le paiement est exigible et qu’une facture a été émise.

Comment enregistrer et comptabiliser les charges à payer ?

On enregistre au passif du bilan comptable de l’année N les charges à payer. Pour les comptabiliser, l’expert-comptable doit se baser sur les documents existants, comme les bons de livraison par exemple, puisque la facture n’existe pas encore. Si l’entreprise a reçu la facture, elle doit enregistrer la charge dans le compte fournisseur correspondant et non dans un compte de charges à payer.

D’excellents logiciels existent pour gérer les charges à payer à comptabiliser. Il s’agit cependant d’applications comptables professionnelles à destination des experts de la comptabilité.

Pour se former à la maîtrise comptable, il est fortement recommandé de suivre un cursus dans une école spécialisée en fiscalité, comptabilité et gestion. À l’ENGDE, les enseignants sont des experts en poste, qui maîtrisent tous les nouveaux logiciels de comptabilité. Ses formations intègrent les outils informatiques utilisés aujourd’hui par les professionnels de l’expertise comptable.

Dans le cas de charges à payer à comptabiliser, il est crucial de se tourner vers un professionnel ou de suivre une formation technique en comptabilité et en fiscalité, afin d’éviter des erreurs d’enregistrement aux conséquences graves.

Salarié en entreprise, comment devenir expert-comptable ?

Actualité publiée le 21 avril 2021

 

Vous êtes actuellement salarié d’une entreprise, et vous envisagez une reconversion en tant qu’Expert-Comptable ? Il s’agit d’un choix de carrière particulièrement pertinent, qui exige toutefois le suivi d’un parcours spécifique.

 

L’obtention du DSCG et du DEC, un impératif

Pour avoir le titre d’Expert-Comptable, il est indispensable de réussir le passage du DEC (Diplôme d’Expert-Comptable). Cet examen, de niveau bac +8, est lui-même soumis à plusieurs impératifs.

Premièrement, le candidat désirant s’inscrire au DEC doit obligatoirement être titulaire du DSCG (Diplôme Supérieur de Compatibilité et Gestion). Le DSCG est un examen de niveau bac +5, qui requiert généralement la possession du DCG (Diplôme de Comptabilité Gestion, de niveau bac +3). Pour les candidats en reconversion professionnelle, il n’est toutefois pas obligatoire de passer par l’obtention du DCG, car l’examen du DSCG est également accessible via une procédure de validation des acquis de l’expérience.

Le passage du DEC exige également que le candidat réalise un stage en entreprise d’une durée de 3 ans. Pour le candidat en reconversion professionnelle, ce stage dans un cabinet d’expertise comptable est très avantageux, car il lui permet de continuer à percevoir une rémunération. Concrètement, un stagiaire préparant son DEC gagne en moyenne 2 500 euros brut mensuels !

 

Les épreuves du DEC

Le DEC se divise en trois différentes épreuves. La première épreuve, Réglementation Professionnelle et Déontologie de l’Expert-Comptable et du Commissaire aux Comptes, s’étend sur une durée d’une heure. Cet examen écrit se présente sous forme de QCM ou de questions ouvertes.

La deuxième épreuve, Révision Légale et Contractuelle des Comptes, est un écrit de 4 heures, présenté sous forme de cas pratique.

La troisième épreuve, en revanche, est une épreuve orale. Elle porte sur la soutenance du mémoire, préalablement rédigé par le candidat durant sa période de stage en entreprise.

 

Se préparer au DEC

Pour préparer son examen de façon optimale, il est nécessaire de suivre quelques modules de formation complémentaires en institut privé, en parallèle de son stage en entreprise.

A ce titre, certains établissements spécialisés dans la Gestion et l’Expertise Comptable, comme l’ENGDE, proposent une formation exclusivement consacrée à la préparation du DEC. Ce cursus se présente sous la forme de nombreux séminaires. Afin de respecter les impératifs professionnels des étudiants stagiaires, ces séminaires sont organisés en soirée ou en week-end. Ils font intervenir de nombreux professionnels issus du monde de l’expertise comptable et du commissariat aux comptes.

A la suite de l’obtention du DEC, le candidat est inscrit au Tableau de l’Ordre des Experts-Comptables. Il peut alors prétendre à des postes hautement qualifiés, comme Expert-Comptable, Responsable du Contrôle de Gestion ou encore Directeur Administratif et Financier. En moyenne, un titulaire du DEC gagne environ 60 000 euros brut annuels.

 

Le passage du DEC requiert généralement le suivi d’un long cursus d’études, mais certains dispositifs permettent aux personnes qui exerçaient déjà en entreprise de simplifier ce parcours. Elles peuvent en effet bénéficier d’une validation d’acquis, grâce à laquelle elles peuvent directement se présenter au concours du DSCG.

Où en est-on de la parité homme / femme dans la profession comptable ?

Actualité publiée le 14 avril 2021

La parité homme/ femme en France varie beaucoup selon les secteurs d’activité. En effet, les femmes sont encore très minoritaires dans certaines branches professionnelles, et à qualifications égales, leur salaire reste inférieur à celui des hommes. Qu’en est-il dans la profession comptable ?

Comptable, un métier d’homme ?

Les professions comptables sont soumises à bon nombre d’idées reçues. Il est par exemple fréquent d’entendre dire que les métiers de la comptabilité sont essentiellement des métiers d’homme. La réalité est pourtant toute autre : selon une récente étude de l’association Femmes Experts-Comptables, ce sont des femmes qui occupent 66 % des postes salariés dans le secteur de la comptabilité !

Il convient toutefois de noter que, si les femmes sont désormais majoritaires dans l’ensemble des professions comptables, elles restent encore en nette infériorité dans les statistiques des Experts-Comptables inscrits au Tableau de l’Ordre : elles ne sont que 5 202 sur un total de 19 654 Experts-Comptables en France, ce qui équivaut à une part de 26 %.

Les statistiques fournies par l’association Femmes Experts-Comptables démontrent néanmoins une nette évolution de la place des femmes dans la profession comptable, ce qui pourrait permettre de nuancer ce faible pourcentage. Si les femmes exerçant une profession comptable ne sont que 13 % à avoir plus de 60 ans, elles sont en revanche 23 % à avoir entre 50 et 60 ans, et ce taux atteint même 34 % chez les femmes de moins de 40 ans.

La croissance du nombre de femmes dans ce secteur est un phénomène relativement récent, car pour exercer une profession comptable, il est impératif d’avoir suivi une formation solide, ainsi que d’avoir réussi un examen spécifique. Il peut s’agir du DCG (Diplôme de Comptabilité Gestion, de niveau bac +3), du DSCG (Diplôme Supérieur de Comptabilité Gestion, de niveau bac +5) ou du DEC (Diplôme D’Expert-Comptable, de niveau bac+8). Certains établissements, tels que l’ENGDE, proposent d’ailleurs des cursus destinés à la préparation spécifique de chacun de ces examens.

 

Des contraintes différentes

Si la profession comptable n’est pas épargnée par l’inégalité salariale homme / femme, il est toutefois difficile de quantifier cet écart avec précision. Cela s’explique par le fait que les hommes et les femmes de ce corps de métier ne privilégient pas les mêmes types de contrats de travail, et ne bénéficient donc pas des mêmes modalités de rémunération.

Les femmes sont en effet plus susceptibles d’avoir besoin d’un aménagement de leur emploi du temps pour concilier leur vie professionnelle et leur vie de famille. Par conséquent, les femmes exerçant dans la profession comptable sont 23 % à opter pour des contrats à temps partiel, alors que seulement 10 % des hommes choisissent cette option.

Bien que la profession comptable soit encore soumise à certaines disparités entre les hommes et les femmes, le développement du télétravail représente un angle d’amélioration très encourageant pour ce secteur. Le télétravail offre en effet une organisation du temps de travail beaucoup plus flexible, et pourrait permettre une importante réduction de ces inégalités.

Dans un contexte où les femmes sont de plus en plus nombreuses à suivre de longues études, leur place dans les professions comptables ne cesse de prendre de l’ampleur, et cela laisse présager une évolution de la parité homme / femme dans ce secteur.

Quelle formation suivre pour passer son DSCG ?

Actualité publiée le 7 avril 2021

Formation DSCG

Le DSCG, Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion, est un diplôme reconnu par l’Etat correspondant au niveau Bac + 5. Il incarne la deuxième étape du cursus d’études menant à la profession d’Expert-Comptable, et donne aussi accès à de nombreux débouchés professionnels. Pour réussir le passage de cet examen complexe, il est vivement conseillé de s’y préparer par le biais d’une formation spécialisée.

 

Un approfondissement du DCG

Le DSCG est un diplôme intermédiaire de la filière Expertise-Comptable. Il est accessible à partir d’un niveau Bac+5, et succède à l’obtention du DCG (de niveau Bac +3). Le Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion permet différentes orientations : son titulaire peut choisir d’intégrer le monde du travail ou bien de poursuivre ses études pour devenir Expert-Comptable.  

Le Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion se prépare en deux ans. Son examen porte sur des disciplines intervenant dans le prolongement de celles étudiées lors du DCG : finance, comptabilité, management et contrôle de gestion, gestion juridique, gestion fiscale, audit… Un stage en entreprise, d’une durée minimale de douze semaines, est impératif pour la validation de cet examen.

Afin d’acquérir l’ensemble des connaissances exigées pour le DSCG, il est vivement conseillé de suivre une formation poussée dans le domaine de la comptabilité. Concrètement, l’idéal est de s’orienter vers un cursus préparant spécifiquement aux épreuves de cet examen. Certaines écoles supérieures de la Finance et de la Gestion, comme l’ENGDE, proposent une filière exclusivement consacrée à la préparation du DSCG. Au cours de ce cursus, l’étudiant reçoit des cours portant sur l’ensemble des disciplines comprises dans l’examen : finance, management des systèmes d’information, contrôle de gestion…

Pour permettre à l’étudiant de gagner un maximum d’autonomie sur le terrain, cette formation est généralement accessible en alternance. Certains cursus préparant au passage du DSCG comprennent des spécificités : à l’ENGDE par exemple, il est possible d’opter pour un parcours en alternance spécialisé dans l’audit.

 

Quels sont les débouchés possibles après l’obtention du DSCG ?

Si le titulaire du DSCG compte devenir Expert-Comptable, il doit poursuivre ses études afin de pouvoir passer le DEC (Diplôme d’Expert-Comptable). Le DEC est un examen de niveau Bac + 8, et exige d’avoir préalablement suivi trois ans de stage. 

L’obtention du DSCG donne également accès à de nombreuses professions très recherchées sur le marché de l’emploi. Son titulaire est en effet un véritable expert des techniques comptables, juridiques et financières, ce qui lui permet de prétendre à des postes d’envergure stratégique. Le détenteur du Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion peut se diriger vers une carrière d’Analyste Financier, de Directeur d’Agence Bancaire, de Trader, ou encore de Consultant. 

Le salaire d’un titulaire du DSCG dépend de la nature du poste occupé, du niveau d’ancienneté et peut varier selon les régions. A titre d’exemple, un Analyste Financier débutant gagne en moyenne 2 500 euros mensuels, mais ce salaire peut atteindre les 10 000 euros mensuels en fin de carrière.

 

Le DSCG incarne donc une étape incontournable pour s’orienter vers certains métiers de la comptabilité et de la gestion, et ouvre également l’accès au passage du DEC. Très complexe, cet examen doit faire l’objet d’une préparation rigoureuse. Pour cette raison, il est recommandé de choisir une formation exclusivement axée sur cet examen.

L’impact de la transformation digitale sur les métiers de la comptabilité

Actualité publiée le 31 mars 2021

L’avènement du numérique est aujourd’hui au cœur de nombreux bouleversements dans le monde professionnel, et cette tendance concerne plus que jamais les métiers de la comptabilité. Automatisation des processus, nouveaux logiciels… La transformation digitale révolutionne totalement ce secteur.

Une dématérialisation de la profession

Avant la révolution numérique, les métiers comptables étaient parfois perçus comme étant peu dynamiques. Ils incluaient inévitablement certaines tâches répétitives, mais grâce aux nouvelles technologies, la grande majorité de ces processus fastidieux est désormais entièrement automatisée. Cette simplification des tâches a sensiblement impacté le quotidien des professionnels comptables en leur libérant un temps précieux. Les fiches de paye par exemple, sont aujourd’hui générées sous format électronique, grâce à des logiciels spécifiques.

Par conséquent, la transformation digitale permet aux professionnels de la comptabilité de se consacrer pleinement aux aspects les plus stratégiques de leur métier. Ils se focalisent par exemple sur le conseil, ou sur le suivi de leur clientèle.

Dans ce contexte, les cabinets comptables en ligne se développent largement depuis quelques années. La numérisation progressive de la société permet en effet de se passer des documents papiers, ce qui n’impose plus aux professionnels comptables d’être directement basés sur place. Concrètement, les cabinets en ligne sont en mesure de se synchroniser avec les entreprises en temps réel. Ils permettent également à leurs clients de faire d’importantes économies (leurs prestations sont parfois jusqu’à 50 % moins chères que celles d’un cabinet traditionnel).

De nouveaux enjeux dans le secteur de la comptabilité

Gestion des fiches de salaire en ligne, automatisation de la saisie, archivage numérique des documents… La transformation digitale a modernisé les métiers de la comptabilité, et leur quotidien est désormais à mille lieues de celui des comptables qui exerçaient il y a encore une vingtaine d’années.

Pour s’adapter à la transformation digitale, les qualifications attendues pour faire carrière dans le secteur de la comptabilité sont donc tout logiquement amenées à évoluer. Aujourd’hui, un professionnel de ce domaine doit non seulement posséder une expertise en comptabilité, mais il doit aussi être parfaitement à l’aise avec l’utilisation du numérique. Les cabinets comptables ont pour mission d’accompagner leurs clients dans cette transition numérique. Ils doivent ainsi être en mesure de leur proposer des solutions logicielles efficaces.

Afin d’atteindre ce niveau d’expertise technique et théorique, il est vivement conseillé de s’orienter vers une formation spécifique. A cet effet, certaines écoles de la gestion et de l’expertise comptable, comme l’ENGDE, proposent des cursus de haut niveau permettant de se préparer à l’examen du DCG (Diplôme de Comptabilité Gestion) et du DSCG (Diplôme Supérieur de Comptabilité Gestion). Les enseignements sont dispensés par des professionnels de la comptabilité, et grâce à des périodes de stage en entreprise où des parcours en alternance, l’étudiant est également en mesure d’acquérir une solide expérience sur le terrain.

A la suite de la transformation digitale, les métiers de la comptabilité ont vu leur environnement totalement transformé. Les nouveaux outils du digital leur permettent un gain de temps considérable. En contrepartie, les professionnels de ce secteur doivent désormais attester d’un certain niveau d’expertise dans le numérique.

L’impact de la facture électronique sur les cabinets d’expertise-comptable

Actualité publiée le 23 mars 2021

Depuis début 2020, toutes les entreprises sont obligées d’accepter la réception des factures sous format électronique. En quoi ce changement a-t-il impacté les cabinets d’expertise comptable ?

De nouveaux dispositifs techniques

Aujourd’hui, la numérisation des factures, leur enregistrement comptable (avec une reconnaissance automatique évitant la saisie), et l’attachement de la pièce à la ligne d’écriture correspondante s’avèrent particulièrement efficaces en matière de productivité et de gain de temps pour les sociétés comptables.

Les services en ligne de dématérialisation de facture pouvant aujourd’hui être proposés par les experts-comptables sont en effet munis de fonctionnalités qui permettent de faciliter la phase de collecte et de stockage de ces documents. Par exemple, il existe des applications pour smartphones, avec lesquelles il suffit de prendre une photo de sa facture, qui sera ensuite directement « uploadée » via le service en ligne de dématérialisation de son expert-comptable. D’autre part, de nombreux cabinets d’expertise comptable sont équipés de box spécifiques, ce qui permet à leurs clients de directement scanner des pièces sans avoir besoin d’un PC.

Par ailleurs, les cabinets sont désormais nombreux à posséder des « collecteurs automatiques », qui rendent possible la récupération directe de factures électroniques sur les sites des grands fournisseurs ( Bouygues, EDF, assurances…).

Enfin, l’automatisme du « crawler mails » leur permet de directement récupérer les factures dématérialisées reçues dans la boite mail des clients.

Une simplification globale des tâches

L’ensemble de ces nouveaux dispositifs a constitué un réel bouleversement dans l’univers des sociétés comptables, car il leur permet de travailler dans l’instantanéité. Par exemple, grâce au dispositif du « crawler mails », il n’y a désormais plus de temps de battement entre la réception d’une facture électronique et sa transmission au cabinet comptable par mail !

Il faut noter que la facture électronique incarne une excellente opportunité pour les sociétés comptable de réduire leurs coûts administratifs (qui sont jusqu’à 70 % moins chers qu’avec un traitement papier). Pour les comptables, elle est également beaucoup plus simple à stocker, et optimise le suivi et l’accès aux informations des clients, en offrant notamment une meilleure traçabilité. La plupart des processus étant automatisés, ils entraînent aussi une meilleure fluidité au niveau des échanges.

Les différentes évolutions liées au numérique ont donc eu un impact très positif sur les métiers de la comptabilité, car de nombreux processus automatiques sont aujourd’hui instaurés, et facilitent grandement la récolte et le stockage des documents de facturation.

Malgré toutes ces avancées techniques, les professions inhérentes à la comptabilité et à la gestion restent aujourd’hui hautement qualifiées, et il est impératif de s’y être formé via un cursus spécifique : l’ENGDE par exemple, propose différents niveaux de cursus, exclusivement consacrés à la préparation des diplômes de comptabilité !

La facture électronique a donc eu un impact réellement positif sur les cabinets d’expertise comptable, car ils sont en mesure de la récupérer et de la stocker beaucoup plus facilement qu’auparavant.

Que dit la convention collective des experts-comptables, et à quoi sert-elle ?

Actualité publiée le 16 mars 2021

 

Au même titre que de nombreux autres métiers, la profession d’expert-comptable est encadrée par une convention collective. Que contient-elle, et dans quels cas peut-elle être utile ?

 

Un encadrement légal

En France, certains corps de métier sont encadrés par une convention collective. Il s’agit d’un accord écrit, résultant des négociations menées entre les syndicats de salariés et les employeurs. Cette convention peut traiter de nombreux sujets : conditions de travail, d’emploi, de démission, remboursement d’éventuels frais de santé, protection sociale du salarié… Au total, il existe plusieurs milliers de conventions collectives en France, et chaque chef d’entreprise doit adhérer à celle de son secteur d’activité. Elle s’applique systématiquement à l’ensemble de ses salariés.

La convention collective des experts-comptables contient de nombreuses dispositions. Elle fournit par exemple un encadrement spécifique concernant la période d’essai des salariés, en stipulant qu’elle est de 3 mois pour les cadres, et de 4 mois pour les experts-comptables et commissaires aux comptes. Elle prévoit également le versement d’une prime annuelle d’ancienneté, et détaille chacune de ses modalités de calcul.

Chaque année, la convention collective des cabinets d’experts-comptables fixe des valeurs de base, ainsi qu’une valeur hiérarchique, qui permettent ensuite d’établir une grille de salaire minimum.

Elle prévoit aussi des modalités spécifiques concernant les arrêts maladie (le salaire est maintenu lorsque le salarié dispose de plus d’un an d’ancienneté, dans la limite de 30 jours d’arrêt), et la rémunération des heures supplémentaires, avec une majoration de 10 % pour les 3 premières heures supplémentaires, puis de 25 %

Pour certains évènements familiaux, la convention collective des experts-comptables se montre également plus avantageuse : l’annonce de la survenue d’un handicap chez l’enfant du salarié ou son conjoint par exemple, ouvre les droits à 3 jours de congés payés.

Pourquoi instaurer des conventions collectives ?

La convention collective permet de fixer des règles et de conditions concernant le travail des salariés. Ce dispositif est favorable aux salariés, car les dispositions contenues dans une convention collective sont toujours plus avantageuses que celles prévues par la loi. Le Code du Travail est en effet très généraliste, car il ne peut prendre en compte les spécificités inhérentes à chaque corps de métier. La mise en place d’une convention collective permet donc de compléter la loi, en offrant des garanties spécifiques aux salariés des différents secteurs.

Les experts-comptables bénéficient de nombreux avantages propres à leur convention collective, mais pour bénéficier de ce statut avantageux, il est indispensable de posséder le DEC (Diplôme D’Expertise Comptable). De niveau bac +8, cet examen est ouvert aux titulaires du DSCG (Diplôme Supérieur de Comptabilité Gestion), ayant effectué un stage professionnel de 3 ans. Des écoles spécialisées dans la gestion et l’expertise comptable, comme l’ENGDE, proposent d’ailleurs des formations destinées à la préparation de ces examens.

La convention collective des experts-comptables permet donc de compléter le Code du Travail, en instaurant des dispositifs qui avantagent considérablement ses salariés. Les employeurs sont tenus de la respecter, car elle est directement rattachée aux droits du travailleur.

Comptable en ligne : quels avantages pour les entreprises ?

Actualité publiée le 10 mars 2021

 

Avec la révolution numérique, le secteur de la comptabilité est en pleine mutation depuis maintenant quelques années. A ce titre, les sociétés sont de plus en plus nombreuses à faire appel à des comptables en ligne : quels sont les avantages inhérents à ce type de procédé ?

 

Une solution plus rapide et moins onéreuse

Le fait de recourir à un comptable en ligne présente de nombreux points positifs. Tout d’abord, il convient de noter qu’il s’agit d’une solution parfaite pour gagner du temps : l’expert-comptable n’est plus amené à se déplacer dans les locaux de son client, car leur relation est totalement dématérialisée. Par conséquent, il peut mettre ce temps à profit pour traiter les documents comptables et les comptes annuels de ses clients, car ils sont désormais disponibles sous format numérique. De plus, il est aujourd’hui très facile de joindre instantanément son expert-comptable en ligne, car il suffit de lui envoyer un mail.

D’autre part , faire appel à un comptable en ligne permet d’avoir une gestion comptable beaucoup moins onéreuse qu’avec les services d’un expert-comptable traditionnel. En pratique, les clients sont aujourd’hui en mesure de réaliser certaines tâches eux-mêmes (comme la gestion des paies ou des tableaux de bord), grâce à la vulgarisation de nombreux logiciels de comptabilité en ligne. Ainsi, la charge de travail de l’expert-comptable s’en trouve diminuée, et cela lui donne la possibilité de proposer des tarifs plus attractifs. A ce titre, le coût mensuel moyen d’un comptable en ligne est estimé en moyenne à 120 euros mensuels.

 

Un suivi quotidien de sa comptabilité

En choisissant les services d’un expert-comptable en ligne, les chefs d’entreprise ont également la garantie de pouvoir consulter leur comptabilité à n’importe quel moment, sous réserve de disposer d’une connexion internet.

Concrètement, les logiciels de comptabilité sont totalement digitalisés, ce qui permet à l’expert-comptable de pouvoir sensiblement réduire ses délais de traitement des dossiers. Par conséquent, il peut se concentrer exclusivement sur des tâches plus pointues : bilan comptable annuel, déclarations fiscales, réalisation du compte de résultats, etc.

Face à la révolution digitale, les métiers relatifs à la comptabilité sont donc en pleine évolution. Les nombreux outils disponibles permettent aux clients de gérer certaines tâches de comptabilité plus « basiques », et les experts sont ainsi en mesure de focaliser leurs efforts sur des tâches plus poussées.

Pour devenir expert-comptable en ligne, un haut niveau d’expertise est toutefois demandé, car il est impératif de posséder le DEC (Diplôme d’Expertise comptable). Le passage de cet examen requiert un niveau bac +8 dans la filière comptable, ainsi que la réalisation préalable d’un stage de 3 ans dans un cabinet d’expertise comptable. Certains établissements spécialisés dans la gestion et l’expertise comptable, comme l’ENGDE, proposent d’ailleurs une filière exclusivement consacrée à la préparation de cet examen !

 

A l’heure actuelle, les sociétés sont de plus en plus nombreuses à se laisser tenter par les cabinets d’expertise comptable en ligne. Très moderne, cette alternative se révèle plus simple, plus fluide et plus économique qu’avec les cabinets traditionnels. Elle devrait donc continuer de se développer dans les années à venir.

 

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