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DCG, DSCG et DEC : tout savoir sur les diplômes comptables
Actualité publiée le 14 septembre 2021

Aujourd’hui, il existe trois diplômes spécialisés dans les métiers de la comptabilité : le DCG (Diplôme de Comptabilité et de Gestion), le DSCG (Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion), et enfin le DEC (Diplôme d’Expertise-Comptable). Quelles sont les principales différences entre ces certifications ?

Diplômes comptables

Un cursus spécifique

Le DCG, DSCG et le DEC correspondent tous à un diplôme de comptabilité reconnu par l’Etat. Concrètement, chacun d’entre eux renvoie à un niveau d’études précis. Pour commencer, le DCG correspond à un niveau bac+3, et offre un grade de Licence. La possession de cette certification permet d’accéder à des postes très recherchés sur le marché de l’emploi : Comptable, Contrôleur de Gestion, Spécialiste de la Comptabilité Financière…

Le DCG permet également de préparer l’étudiant à passer le DSCG, qui s’étale sur une durée de deux ans et confère un grade de niveau Mastère. L’obtention du DSCG ouvre la voie à des postes stratégiques : Responsable de Comptabilité, Analyste Financier, Responsable de Mission…

Si au terme de son DSCG, l’étudiant souhaite embrasser une carrière d’Expert-Comptable, une poursuite d’études est alors nécessaire, car il s’agit d’un diplôme de niveau bac+8. Il doit alors effectuer un stage rémunéré d’une durée totale de trois ans, pour être autorisé à s’inscrire à l’examen du DEC et devenir Expert-Comptable.

Concernant les modalités d’épreuves, la session du DCG a lieu une fois par an, et est accessible à partir du niveau baccalauréat. Le DCG se divise en 13 unités d’enseignements (UE), et l’une d’elles correspond à un stage en entreprise de huit semaines minimum. Le DSCG, quant à lui, est ouvert aux personnes possédant le DCG (et parfois certains diplômes équivalents). Il se compose de 7 unités d’enseignements, dont un stage de seize semaines minimum. Enfin, le DEC se divise en 3 épreuves, et est accessible aux personnes justifiant du DSCG.

 

Préparer l’obtention de ses diplômes

Afin de décrocher ces trois diplômes indispensables à la profession d’Expert-Comptable, de très solides connaissances sont nécessaires. Les épreuves portent en effet sur des disciplines pointues, telles que l’économie contemporaine, la comptabilité approfondie, ou encore la gestion juridique.

Par conséquent, il est vivement conseillé de préparer ces examens au sein d’une école spécialisée dans la gestion et l’expertise-comptable. Certains établissements, tels que l’ENGDE, proposent des formations spécifiquement consacrées aux UE de référence du DCG et du DSCG.

Les enseignements abordés au cours de ce type de formation sont variés : finance d’entreprise, contrôle de gestion, droit fiscal, comptabilité et audit, économie… Ils permettent ainsi aux étudiants d’optimiser leurs chances de décrocher leur diplôme, tout en découvrant l’ensemble des facettes des métiers de la comptabilité. La plupart du temps, ces cursus peuvent être suivis en alternance, ce qui représente une excellente opportunité de renforcer son expérience sur le terrain.

 

La filière de la comptabilité offre donc une importante flexibilité à l’étudiant, qui a la garantie de trouver un emploi quel que soit son niveau d’études. De nombreux postes sont en effet accessibles à partir de l’obtention du DCG, mais l’étudiant peut parfaitement choisir de poursuivre ses études en DSCG, voire en DEC, pour accéder à des postes encore plus qualifiés.

Focus sur les notions de base de la comptabilité générale
Actualité publiée le 8 septembre 2021

comptabilité générale

La comptabilité générale qui collecte et enregistre les données financières de l’entreprise lui permet de faire un bilan global sur son patrimoine et de mesurer ses performances. Quelles sont les notions de base de cette discipline et quels sont les outils qu’elle utilise ?

 

Qu’est-ce que la comptabilité générale et quelle est son utilité ?

La comptabilité générale est un système d’organisation qui identifie les opérations d’une entreprise et les enregistre sur le plan financier dans des comptes prévus à cet effet. C’est un outil de gestion pertinent qui fournit au dirigeant des indicateurs fiables sur la santé financière de l’entreprise : ce qu’elle possède (son patrimoine) et ce qu’elle doit (ses dettes).

La comptabilité générale est obligatoire pour toute entreprise qui exerce une activité commerciale, artisanale, industrielle ou libérale. Cependant, les obligations comptables varient selon le statut de l’entreprise : les entreprises individuelles bénéficient d’aménagements importants alors que les micro-entreprises (ou auto-entreprises) bénéficient d’une comptabilité allégée par rapport aux sociétés commerciales.

Une entreprise soumise à une comptabilité générale se doit de traduire tous ses flux sous forme d’enregistrements comptables. Les journaux doivent faire figurer les pièces justificatives qui vont servir de preuves aux opérations comptables (factures, tickets de caisse, déclarations de TVA, etc.) Chaque pièce génère une écriture comptable qui a une incidence sur les finances de l’entreprise : enregistrement en débit (augmentation de charge) ou en crédit (diminution de charge).

 

Les documents obligatoires de la comptabilité générale

Le comptable ou l’expert comptable qui clôture un exercice génère trois états financiers de la situation de l’entreprise et doit produire des documents obligatoires qui traduisent ces états : le bilan, le compte de résultat et l’annexe.

  • Le bilan résume le patrimoine de l’entreprise à un moment donné (celui de la clôture de l’exercice comptable) avec d’un côté ce qu’elle possède (actifs) et de l’autre ce qu’elle doit (passifs)
  • Le compte de résultat traduit le résultat des opérations de l’exercice passé et mesure la performance de l’entreprise en calculant la différence entre les produits (ventes) et les charges (achats) sur une période déterminée. Il permet d’analyser le résultat d’exploitation, le résultat financier, le résultat exceptionnel et le résultat net comptable
  • L’annexe est une note explicative qui fournit un complément d’information au bilan et au compte de résultat afin de mieux comprendre les états financiers de l’entreprise

Une entreprise qui a pour obligation de tenir une comptabilité générale peut le faire soit en interne si elle a les ressources et compétences nécessaires pour le faire soit en externe en faisant appel à un comptable ou un expert comptable certifié. Pour cela, elle peut recruter des candidats qualifiés qui sortent d’une école de comptabilité et de gestion comme l’ENGDE.

 

La comptabilité générale est un outil fiable de gestion d’une entreprise. En traduisant les mouvements et opérations de l’entreprise, elle produit des éléments de synthèse permettant de déterminer son état de santé financier et de mesurer sa performance afin de mettre en place des stratégies de développement adaptées.

Quelles sont les missions du risk manager ?
Actualité publiée le 1 septembre 2021

Risk manager

Encore relativement méconnue, la profession de risk manager se développe considérablement en France depuis quelques années, en particulier dans des secteurs tels que la banque ou les assurances. En quoi consiste précisément cette profession d’avenir ?

 

Anticiper les risques

Si le risk manager était initialement considéré comme un salarié effectuant des tâches de conformité et de régulation, son rôle a sensiblement évolué au cours de la dernière décennie. En effet, l’information circule plus vite que jamais entre les sociétés, et un évènement inattendu peut rapidement bouleverser leur organisation.

Dans ce contexte, le risk manager doit être en mesure d’apporter une valeur stratégique à l’organisation de son entreprise. Sa mission principale est de prévenir les différents risques potentiellement encourus à la suite d’une décision. Concrètement, il doit donc évaluer et limiter au maximum les risques pris par son employeur lorsqu’il s’engage dans une opération d’ordre financier, et réalise une veille technique et financière régulière. Il peut également être amené à négocier des meilleurs tarifs pour des contrats sur-mesure.

Au quotidien, le risk manager optimise le rendement financier sur un risque encouru et veille à déterminer les points de fragilité de son entreprise. Il anticipe les différentes éventualités, calcule leurs répercussions financières et réalise des contrôles réguliers. Il lui arrive également de proposer des mesures à titre préventif. Il peut s’agir par exemple de l’installation d’un système de protection contre le piratage informatique ou de l’ajout de clauses spécifiques sur un contrat commercial.

Le métier de risk manager est particulièrement tactique puisque cet expert doit définir un juste équilibre entre sécurité financière et rentabilité de l’entreprise.

 

Devenir risk manager

Le risk manager est avant tout responsable de la gestion des risques financiers d’une société. Pour exercer cette profession, il est donc impératif de posséder de solides connaissances économiques et fiscales.

Excellent communicant, le risk manager use de sa pédagogie pour expliquer ses décisions stratégiques et possède un bon esprit de synthèse et d’analyse. Très polyvalent, il atteste d’une large culture générale. Il est également impératif qu’il soit à l’aise avec la pratique de l’anglais, car son poste est généralement d’envergure internationale.

Le risk manager est un analyste financier, qui doit au minimum attester d’un niveau bac +5, avec de préférence une spécialisation en finance, gestion et économie. La possession d’un Mastère dans l’audit, ou du DSCG par exemple (Diplôme Supérieur de Comptabilité Gestion), est idéale pour accéder à ce type de poste. Certaines écoles de la gestion et de l’expertise comptable, comme l’ENGDE, proposent d’ailleurs un cursus spécialement consacré à la préparation du DSCG, ainsi qu’un Mastère Audit, Contrôle et Comptabilité.

Un risk manager débutant gagne en moyenne 2 400 euros brut mensuels. Au fil des années, cette rémunération peut atteindre jusqu’à 6 000 euros.

La profession de risk manager incarne incontestablement un métier d’avenir. Les sociétés commerciales sont à la recherche de profils pouvant leur permettre d’identifier les obstacles à leur croissance. Des compétences pointues et une large culture générale sont toutefois indispensables pour accéder à ce type de poste. C’est pourquoi il est fondamental de suivre une formation spécifique à ce domaine.

Finance : quel est le rôle du consolideur au juste ?
Actualité publiée le 25 août 2021

Rôle consolideur

Le consolideur est un professionnel du domaine de la finance. Au sein d’une entreprise, il occupe un poste particulièrement stratégique. C’est lui qui est chargé d’étudier et de gérer l’ensemble des données comptables et financières d’une organisation. En quoi consiste précisément son travail??  

 

Un poste clef 

La mission du consolideur est de présenter les états financiers d’un groupe, ce qui signifie qu’il doit retranscrire fidèlement sa réalité économique. Il a donc pour mission de traiter et d’harmoniser les données comptables et de gestion qui lui sont communiquées via des reportings, en se basant sur des normes internationales et localesIl travaille en étroite collaboration avec le directeur administratif et financier.  

Les missions quotidiennes d’un consolideur peuvent varier selon la taille de l’entreprise pour laquelle il exerce, mais son objectif principal est de mettre en œuvre des solutions de consolidation des comptes. A ce titre, il recueille, contrôle et analyse les documents liés à l’activité économique ou fiscale de chaque filiale de sa société. Il évalue et prévoit les flux financiers, réalise une veille juridique et fiscale permanente, et contrôle la mise en place des outils informatiques utilisés par son entreprise. 

Plus le groupe pour lequel travaille le consolideur est complexe, plus son rôle est déterminant. Il apporte une réelle valeur ajoutée à la gestion fiscale de l’entreprise. Le consolideur peut notamment être amené à travailler sur des liasses comptables, des bilans de comptes de résultats… 

En cas d’acquisition, de cession ou de fusion de sa société, le consolideur joue également un rôle de conseiller.  

 

Quelles sont les compétences attendues de la part du consolideur??  

D’importantes aptitudes sont requises pour devenir consolideur financier. En effet, ce professionnel doit attester d’une maîtrise experte des différentes techniques utilisées en comptabilité (analyse financière, consolidation…), tout en connaissant parfaitement les normes et réglementations françaises et américaines (SOX, IFRS, etc.…). 

Le consolideur doit également être parfaitement à l’aise dans la pratique des mathématiques financières, notamment pour procéder à des reconstitutions de tableaux d’amortissement, des recalculs de taux… D’autre part, de nombreux logiciels spécifiques à l’exercice de ses fonctions, tels que SAP BFC, HFM, Safran ou BO Finance, doivent impérativement être maitrisés par le consolideur. Une pratique de l’anglais courant et technique est également indispensable. 

Dans la très grande majorité des cas, le poste de consolideur exige la possession du DSCG (le Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion). De niveau bac +5, cet examen doit faire l’objet d’une préparation poussée, et requiert également la possession du DCG (Diplôme de Comptabilité Gestion, de niveau bac +3). A ce titre, certains établissements de la gestion et de l’expertise comptable, comme l’ENGDE, proposent des formations spécialement consacrées au passage du DSCG et du DCG. Une première expérience significative en contrôle de gestion, en audit ou en conseil est souvent exigée pour accéder au poste de consolideur. Il est donc conseillé de s’orienter vers un cursus pouvant être suivi en alternance.  

 

Le consolideur occupe une fonction déterminante au sein de son entreprise. Véritable spécialiste des normes comptables, il réalise un bilan financier unique pour sa direction. C’est pourquoi il occupe un rôle essentiel au sein de la direction financière de sa société. 

Comment procéder à la comptabilisation des produits à recevoir ?
Actualité publiée le 27 juillet 2021

comptabilisation produit

La procédure de comptabilisation des produits à recevoir est une obligation fiscale annuelle des sociétés. Il s’agit d’enregistrer les produits effectivement acquis, mais dont le montant n’est pas encore définitivement fixé.

 

Qu’est-ce qui est concerné par la comptabilisation des produits à recevoir ?

À la fin d’une année fiscale, une structure doit clôturer ses comptes et il n’est pas rare que certaines obligations liées à ses activités soient en cours de traitement et se déroulent d’une année sur l’autre. Il s’agit en pratique du cas d’une entreprise qui a effectivement effectué la livraison d’un bien ou d’un service pour son partenaire, mais pour lequel la facture n’a pas été encore émise à la clôture de l’exercice comptable.

Ainsi, un produit à recevoir est un produit acquis par une entreprise, dont le montant n’est pas connu de manière certaine. Il n’a donc pas encore été inscrit dans les comptes de la structure. Il doit cependant être enregistré au titre de l’exercice comptable de son apparition, selon le principe d’indépendance des exercices comptables.

La comptabilisation des produits à recevoir fait donc appel à la technique comptable de l’enregistrement des écritures et à la méthode des écritures de régularisation. Ces deux techniques interviendront à la clôture de l’exercice et il faudra effectuer une contre-passation au début du nouvel exercice.

 

Quels sont les comptes utilisés par la comptabilisation des produits à recevoir ?

Attention, s’il existe une incertitude sur l’existence du produit pour l’entreprise, on respecte le principe de prudence et l’on ne procède pas à la comptabilisation du produit à recevoir.

Le produit à recevoir doit être comptabilisé dans le poste d’actif auquel il se rapporte. Ils peuvent être répartis de cette manière :

– Les produits à recevoir financiers dans les comptes 2768, 5088 ou encore 5188.

– Les produits à recevoir qui correspondent à des créances client dans les comptes 4181 ou 4188.

– Les produits à recevoir sociaux et fiscaux dans les comptes débiteurs 4287, 4387 ou 4487.

Pour la comptabilisation des produits à recevoir « autres » de type généralistes, on utilise communément le compte 4687 « Débiteurs divers – produits à recevoir ».

Il est possible de suivre une formation en fiscalité, afin d’acquérir les bases de la comptabilité et procéder sereinement à la comptabilisation des produits à recevoir pour sa structure. Pour cela, il est fortement conseillé de suivre un cursus, un séminaire ou une formation accélérée au sein d’un établissement spécialisé.

À ce titre, l’ENGDE propose à la fois des programmes préparations complets de la filière de l’expertise comptable (de Bac à Bac +5) ou des séminaires intensifs de formation aux métiers de l’expertise fiscale. Ouverts à la VAE et VAIT, ils sont accessibles aux professionnels souhaitant se reconvertir ou acquérir des compétences en comptabilité.

L’importance d’une solide formation fiscale pour procéder à la comptabilisation des produits à recevoir n’est pas à négliger. Cette technique complexe fait appel à des notions d’expertise fiscale et comptable. Il est donc crucial de faire appel à un professionnel afin d’éviter les erreurs de déclaration aux graves conséquences.

Ces formations comptables éligibles au CPF
Actualité publiée le

éligible CPF

Le CPF (Compte personnel de formation) est venu remplacer le droit individuel à la formation. Il est utilisable par tous les salariés afin de suivre une formation certifiante leur permettant de se reconvertir ou d’acquérir de nouvelles compétences. Quelles sont les formations comptables figurant au CPF, quelles sont les conditions d’éligibilité et quelles écoles les proposent ?

 

Une formation comptable éligible au CPF : qu’est-ce que c’est ?

Les cotisations sociales des travailleurs du secteur privé incluent une partie dédiée à la formation. Les formations comptables inscrites au CPF s’adressent à tous les salariés en poste ou en situation de chômage qui souhaitent se reconvertir ou se spécialiser. Ce compte personnel de formation est ouvert à toute personne d’au moins 16 ans déjà entrée dans la vie active et peut bénéficier aux mineurs dès 15 ans qui ont conclu un contrat d’apprentissage.

Le CPF permet d’acquérir des heures de formation afin de prendre en charge tout ou partie des frais d’inscription à un cursus de son choix, les formations comptables en faisant partie. L’accès au compte personnel de formation s’effectue en ligne, il recense les droits acquis par les salariés tout au long de leur vie active. Se trouvent aussi sur le compte les critères d’éligibilité des formations financées par le CPF, qui doivent comporter :

– L’acquisition d’un socle de connaissance et de compétences défini par décret.

– L’accompagnement à la VAE.

Des formations spécifiques, qui ne remplissent pas tous ces critères ou bénéficient d’autres qualités, peuvent être financées par le CPF. Dans ce cas, elles sont énumérées sur les documents produits par les partenaires sociaux au niveau régional et national, et toujours consultables en ligne.

En revanche, toutes les formations comptables inscrites au CPF doivent avoir pour objectif :

– L’acquisition d’une qualification,

– l’accompagnement dans le cadre de la VAE,

– la création ou la reprise d’une entreprise.

 

Comment savoir si une formation comptable est éligible au CPF ?

Sont éligibles au CPF exclusivement des formations à visée professionnalisantes, qui divulguent des enseignements techniques et pratiques en vue de l’exercice d’un métier de la filière comptable.

Le choix de la bonne formation comptable est crucial. Il est fortement conseillé de se tourner vers un établissement regroupant certains critères :

– Une école technique avec des formations de haut niveau.

– Une école qui divulgue un enseignement à visée professionnalisant, qui propose à ses étudiants la possibilité de suivre des stages en entreprise.

– Une école dont la pédagogie est axée sur l’acquisition de compétences pratiques, avec des cours animés par des professionnels de la filière comptable.

À ce titre l’ENGDE, école spécialisée dans la gestion, la finance et la comptabilité, propose deux formations comptables diplômantes ouvertes à la VAE et éligibles au CPF : le Bachelor Audit, Conseil et Finance et les Mastères Finance / Audit, Contrôle et Comptabilité.

Choisir de suivre une formation comptable éligible au CPF dans une école spécialisée est un gage de la qualité du contenu des enseignements divulgués. Il reste nécessaire de contacter les établissements pour s’assurer de la validité de leurs cursus.

Auditeur externe : un métier qui a le vent en poupe
Actualité publiée le 26 juillet 2021

auditeur externe

Il travaille dans le cadre de missions légales ainsi qu’au titre de missions contractuelles. Pour cela, il a acquis des compétences juridiques, fiscales, analytiques et économiques. Qui est l’auditeur externe, en quoi consiste son métier et comment expliquer ce succès ?

 

En quoi consiste le métier d’auditeur externe ?

L’auditeur externe est un professionnel qui opère un examen de l’état des finances d’une entreprise. Il contrôle leur validité et leur légalité et pour cela, il examine les comptes et tous les documents de l’entreprise mis à sa disposition. Après avoir établi un état des lieux, il s’entretient avec la direction de la structure. À cette occasion, il lui fait part des résultats de ses analyses et lui propose des plans d’action ou des recommandations visant à optimiser son activité.

C’est donc un expert en gestion, en finance, en comptabilité, mais aussi en management et en ressources humaines.

Généralement, l’auditeur externe travaille au sein d’un cabinet d’audit et collabore avec des entreprises dans le cadre d’une mission d’externalisation contractuelle. Cette position extérieure à l’entreprise lui permet de toujours demeurer objectif dans son travail et de proposer un conseil éclairé et sain à ses clients.

Le statut d’indépendant dont bénéficie l’auditeur externe est un gage de la qualité de son travail aux yeux de ses entreprises clientes. Grâce à sa position stable, autonome et objective, l’auditeur externe saura apporter un point de vue frais et exempt de tout intérêt personnel.

 

À quoi tient le succès du métier d’auditeur externe ?

Le succès de la profession tient à la pluridisciplinarité dont font preuve les auditeurs externes. Lors de leurs recommandations aux dirigeants, ils peuvent proposer des actions qui impactent toute la structure interne de l’entreprise, comme restructurer l’organigramme ou opérer la refonte de divers services. Ils peuvent aussi aider à la reprise du budget de l’entreprise ou encore proposer d’optimiser l’articulation entre les services et les processus de production afin de trouver un fonctionnement optimum.

Pour réussir ce tour de force de connaître parfaitement les rouages d’une structure économique et proposer des solutions visant à son optimisation, l’auditeur externe a suivi une formation technique de haut niveau dans un établissement spécialisé. Lorsqu’il choisit sa formation, le futur auditeur externe doit être attentif à ce que le cursus présente un enseignement sous la forme de l’alternance. Grâce à cette modalité d’apprentissage, il se formera au sein d’entreprises, au contact des clients et en se confrontant rapidement aux réalités du terrain.

L’ENGDE est un établissement supérieur d’enseignement privé et spécialisé dans la gestion, la finance et l’expertise comptable. Pour devenir auditeur externe, son Bachelor et son Mastère Audit, Conseil et Finance de l’établissement sont tout indiqués.

L’intervention d’un auditeur externe est devenue une nécessité dans la vie d’une entreprise. Ils sont aujourd’hui considérés comme de véritables outils d’optimisation et de gestion des sociétés, il s’agit d’un métier qui a de l’avenir.

Pourquoi utiliser un logiciel de comptabilité ?
Actualité publiée le 23 juillet 2021

logiciel compta

La filière comptable opère elle aussi sa transition numérique. À ce titre, les professionnels de la filière s’appuient sur des logiciels de comptabilité afin de leur permettre de gagner en efficacité. Cependant, l’informatique ne saurait remplacer l’expertise d’un professionnel formé, alors pourquoi utiliser un logiciel de comptabilité ?

 

Le recours à un logiciel de comptabilité pour les tâches répétitives

Les professionnels utilisent les logiciels de comptabilité pour effectuer des tâches automatisées et sans valeur ajoutée. Cela leur permet de programmer l’ordinateur en fonction de la mission attendue puis de n’effectuer que les étapes de contrôle et de vérification des résultats. Confier ces tâches répétitives (essentiellement de la saisie de données) à la machine évite les erreurs d’inattention, dues à la monotonie du travail à accomplir.

Ainsi, un logiciel de comptabilité peut concerner :

– La saisie comptable : l’enregistrement des opérations courantes et des opérations d’inventaire, la consultation de compte ou le lettrage.

– Certaines déclarations fiscales : TVA, déclaration de résultats.

– Des opérations liées au paiement des employés : génération automatique de bulletins de salaire, déclaration de charges sociales.

Travailler avec un logiciel de comptabilité dans la gestion d’une entreprise peut ainsi permettre d’éditer automatiquement certains documents d’aide à l’administration de la structure. L’informatique peut être un appui pour éditer des tableaux de bord ou des budgets. Elle peut transformer d’un clic un devis en une facture, l’enregistrer dans les comptes comptables adéquats et suivre son paiement.

En somme, le recours aux logiciels de comptabilité correspond pour les cabinets comptables à un gain de temps. L’économie ainsi réalisée permet de dégager du temps de travail qui peut être dédié aux autres activités des experts-comptables, comme leur mission de conseil notamment.

 

L’utilisation d’un logiciel de comptabilité au profit du conseil et de l’expertise

Utiliser un logiciel de comptabilité permet au professionnel d’être plus performant dans sa mission de conseil, grâce au gain de temps et d’énergie qu’il représente. Il peut venir en aide à l’expert-comptable pour :

– Effectuer une analyse plus précise et poussée de la situation d’un client. Le professionnel aura plus de temps et d’énergie pour en savoir plus sur l’historique de la structure, ses caractéristiques fiscales, sociales et faire le tour de ses choix stratégiques et de son positionnement.

– Enquêter plus en profondeur sur un point juridique, social ou fiscal.

– Participer plus régulièrement et s’investir d’autant plus dans la gestion et la prise de décision pour la structure.

– Alerter bien plus en amont des éventuelles difficultés que son client pourrait rencontrer.

Le recours à l’informatique se conçoit comme une aide, il ne s’agit en aucun cas de déléguer toutes les tâches des professionnels à la machine. Par exemple, même si un logiciel peut éditer les comptes d’une entreprise, il faudra toujours qu’un expert-comptable les vérifie et y appose son visa pour qu’ils soient validés au regard de la loi.

Ainsi, les experts-comptables se doivent de maîtriser les nouvelles technologies et doivent impérativement y être formés. À ce titre, les formations que propose l’ENGDE comprennent la découverte et l’apprentissage complet des meilleurs logiciels de comptabilité du moment.

En somme, l’utilisation des logiciels de comptabilité permet à l’expert-comptable d’être plus efficace. Libéré de certaines tâches chronophages, il peut utiliser ce temps et cette énergie pour venir en aide à ses clients et procéder aux opérations qui nécessitent sa certification.

Comptabilité et fiscalité, quelles différences ?
Actualité publiée le

Comptabilité-fiscalité

La comptabilité et la fiscalité sont des disciplines assez proches et souvent confondues, cependant il existe une relation entre les deux qui permet de calculer l’assiette d’imposition sur les bénéfices. Chaque expertise possède une fonction essentielle qui conduit à des décisions stratégiques de l’entreprise et contribue à son succès. Quelles sont les différences entre ces deux fonctions ?

 

Définition et rôle de la comptabilité

La comptabilité est une fonction essentielle pour l’administration de l’entreprise et oriente ses choix décisionnels. C’est un système qui permet de recueillir, organiser et analyser les données financières d’une entreprise pour évaluer son état de santé financier à un instant donné.

Tenir une gestion comptable précise, rigoureuse et régulière est importante car elle aide les dirigeants à mieux comprendre leurs résultats annuels. La compréhension de ces indicateurs leur permettra de définir des objectifs précis fondés sur des données fiables et de mettre en place les stratégies adéquates pour mener à bien ces objectifs.

Si la comptabilité est avant tout un outil interne pour simplifier la gestion administrative et commerciale de l’entreprise, elle est tout aussi intéressante pour ses partenaires. En effet, les actionnaires, les banques, les investisseurs, les sociétaires ou les dirigeants se basent sur les performances de l’entreprise pour prendre des décisions importantes dont elles dépendent.

La situation comptable de l’entreprise est capitale car elle détermine le calcul des taxes et impôts tels que la TVA et les impôts sur les bénéfices que doivent s’affranchir les sociétés.

 

Les fonctions de la fiscalité

La fiscalité est l’ensemble des activités en lien avec le fisc et qui regroupe les lois fiscales, à savoir les lois et les règlements sur les formes de taxations diverses (impôts et taxes).
C’est un domaine encore plus précis que la comptabilité : si cette dernière regroupe l’ensemble des opérations d’une entreprise, le rôle de la fiscalité est d’aider les entreprises à mieux comprendre leurs droits et devoirs et mettre en place des stratégies pour bénéficier du meilleur taux d’imposition.

Il existe donc une relation entre la fiscalité et la comptabilité liée aux impôts sur les sociétés. De façon concrète, les bénéfices nets de l’entreprise ont un impact sur l’assiette fiscale de l’impôt sur les bénéfices. Les bénéfices sont basés sur les informations contenues dans la liasse fiscale qu’une entreprise déclare en fin d’exercice établie selon les règles comptables en vigueur.

Une société qui souhaite optimiser sa fiscalité a tout intérêt à embaucher un candidat avec de solides connaissances et compétences en finance et droit fiscal, si possible diplômé d’une école de comptabilité et gestion reconnue comme l’ENGDE. Le comptable et l’expert comptable sont les professionnels du secteur les plus aptes à conseiller les sociétés à optimiser leur situation fiscale.

 

Malgré le ralentissement économique et la crise générée par la pandémie de la Covid-19, les perspectives d’emploi en matière de comptabilité et fiscalité restent nombreuses. Les entreprises ont constamment besoin de comptables et d’experts comptables pour piloter et assurer une bonne gestion de leur entreprise et leur permettre de se développer.

DSCG : conseils pour réussir son mémoire
Actualité publiée le 13 juillet 2021

Mémoire DSCG

Le DSCG comprend une épreuve orale qui répond à des critères stricts. La soutenance du mémoire professionnel correspond à un coefficient 1 dans la moyenne des épreuves. Pour réussir, il faut être capable de produire un rendu écrit et de faire un exposé oral structuré et cohérent. Quels sont les conseils à suivre afin de réussir la soutenance orale et la rédaction de son mémoire de DSCG ?

 

Le mémoire DSCG : rédaction irréprochable et fond de qualité

Afin de réussir l’épreuve orale du DSCG, il est crucial de produire un bon mémoire de stage. Le premier conseil afin de passer avec succès cette épreuve, c’est de bien choisir son sujet. Le thème et la problématique de l’écrit technique du DSCG prennent leur source dans l’expérience professionnelle du candidat. Ainsi, contrairement à un simple rapport de stage, le mémoire doit faire le lien entre connaissances théoriques du domaine comptable et pratique professionnelle.

Un conseil : la production écrite du candidat a pour but de soulever un problème, de chercher à y répondre afin d’apporter une valeur ajoutée au monde de l’expertise-comptable. À ce titre, le sujet et la problématique d’un mémoire professionnel de DSCG sont validés au préalable au moyen d’une fiche d’agrément qui doit comporter :

– L’intitulé du sujet.
– Les mots-clés et le champ sémantique.
– La discipline précise.
– la problématique.
– La méthodologie appliquée afin d’y répondre.
– Une bibliographie.
– Un plan détaillé du mémoire.

Véritable guide à la rédaction, cette fiche permet de structurer les futures recherches et de réfléchir à un planning de rédaction précis. Il est aussi capital d’élaborer une structure de rédaction détaillée et de s’y tenir. Le choix du plan doit faire l’objet d’une réflexion approfondie de la part du candidat. Il existe trois structures rédactionnelles très appréciées par les jurés du DSCG : le plan dialectique, le plan catégoriel ou le plan diagnostique.

Un mémoire du DSCG doit respecter une structure précise et contenir entre 50 et 100 pages. La première partie (d’une dizaine de pages) est traditionnellement dédiée à la présentation du stage professionnel et la seconde à l’exposé et à la résolution de la problématique professionnelle.

 

Mémoire de DSCG : préparer la soutenance orale

La soutenance orale d’un mémoire de DSCG peut durer près d’une heure. Il est donc vivement conseillé de dédier du temps à la préparation de cette épreuve. Lors de sa présentation, le candidat doit être particulièrement attentif à ne pas simplement relire ou paraphraser son mémoire. Après son exposé, le jury posera des questions qui peuvent porter sur le fond comme sur la forme.

Pour produire un mémoire de DSCG, il est vivement conseillé de suivre une formation ou un séminaire de préparation au diplôme. À ce titre, l’ENGDE propose des cursus spécialisés dans la filière comptable, adaptés aux étudiants comme aux professionnels.

 

Pensez à effectuer une vérification anti-plagiat en ligne et corrigez scrupuleusement les fautes d’orthographe que pourrait contenir votre mémoire de DSCG. S’entraîner à la soutenance orale est une nécessité : adopter une posture professionnelle et surveiller ses tics de langage sont vivement recommandés.

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