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Quels débouchés après un Diplôme de Comptabilité et de Gestion ?
Actualité publiée le 4 mars 2021

Débouchés

Contrairement aux idées reçues, les débouchés envisageables après l’obtention d’un Diplôme de Comptabilité et de Gestion (DCG) sont diversifiés. En effet, les spécialistes de la finance et de la gestion sont, bien souvent, indispensables au sein des entreprises, privées ou non. Les titulaires d’un DCG sont donc très sollicités sur le marché du travail, mais peuvent également choisir de poursuivre leurs études.

 

Les débouchés professionnels

Les études liées au secteur de la comptabilité offrent une très grande flexibilité à l’étudiant. Dès l’obtention du Diplôme de Comptabilité et de Gestion, qui confère un grade de Licence, l’étudiant peut effectivement décider de mettre un terme à ses études, et intégrer le monde du travail.

La liste des métiers auxquels les diplômés du DCG peuvent accéder est longue, mais on peut notamment citer le poste d’Assistant Comptable, Auditeur, Comptable, Contrôleur de Gestion, Consultant, Chef Comptable… Il est également possible de s’orienter vers des concours de la fonction publique, donnant accès à des métiers tels que Contrôleur des Finances Publiques, Inspecteur des Impôts, Trésorier Général, etc. En moyenne, le salaire d’un jeune diplômé du DCG se situe entre 25 000 et 30 000 euros annuels.

La validation du Diplôme de Comptabilité et de Gestion exige d’avoir effectué un stage d’au moins huit semaines en entreprise. La plupart des écoles préparant à cet examen proposent d’ailleurs aux étudiants de suivre leur cursus en alternance. Ainsi, le titulaire du DCG atteste d’une première expérience professionnelle et démontre aux recruteurs qu’il est déjà opérationnel sur le terrain.

 

L’accès à des études plus longues

Si le DCG garantit l’accès à de nombreuses opportunités professionnelles, il ouvre également la voie à une poursuite d’études. Il permet notamment de s’inscrire à l’examen du DSCG (Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion), qui incarne la suite logique du cursus d’études pour devenir Expert-Comptable et offre un niveau Mastère. Le cursus du DSCG comprend moins d’enseignements que celui du DCG puisqu’il constitue un approfondissement de connaissances déjà acquises par l’étudiant. Il prépare à des métiers stratégiques, exigeant un haut degré d’expertise en comptabilité : Directeur Financier, Manager, Responsable d’Audit…

Une fois le DSCG en poche, il est possible de s’orienter vers un Diplôme d’Expertise Comptable (DEC). Ultime étape permettant d’accéder au titre d’Expert-Comptable, le DEC correspond à un niveau bac+8 et exige de passer trois ans de stage en entreprise. 

 

Les examens du DCG, du DSCG et du DEC délivrent des diplômes nationaux. Il est donc possible de s’y inscrire en candidat libre. Cependant, il est fortement conseillé de s’y préparer en intégrant un cursus préparatoire étant donné que les connaissances requises pour réussir ces examens sont très pointues. Certaines écoles de la Gestion et de la Finance, comme l’ENGDE, proposent un cursus spécialisé en Expertise-Comptable. Ce type de formation est exclusivement consacré à la préparation des concours de la filière comptable. Il permet à l’étudiant d’acquérir des connaissances poussées dans l’ensemble des disciplines à maîtriser pour ces examens nationaux.

 

Les possibilités faisant suite à l’obtention du Diplôme de Comptabilité et de Gestion sont donc nombreuses : intégration du monde du travail, poursuite d’études, concours de la fonction publique… L’examen du DCG requiert toutefois un niveau de connaissances élevé, et il est vivement recommandé de s’orienter vers une école spécialisée pour le préparer au mieux.

Nouveau partenariat : Walters People X ENGDE
Actualité publiée le 19 février 2021

 Partenariat Walters People

Depuis plus de 50 ans, l’ENGDE prépare les étudiants aux métiers de l’expertise comptable, de la finance et de la gestion. Grâce au nouveau partenariat noué avec le cabinet Walters People, l’école continue d’œuvrer pour favoriser le placement de ses étudiants en stage et en alternance, et permettre aussi à ses jeunes diplômés de décrocher leur premier emploi. L’ENGDE sera accompagnée par Walters People pour une durée de 2 ans.

Soucieuse de garantir une carrière professionnelle prestigieuse à ses étudiants, l’ENGDE propose un enseignement théorique et pratique de haut niveau. L’école prépare notamment aux diplômes d’Etat en expertise comptable : le DCG, le DSCG et le DEC. Ses autres formations en audit, comptabilité et finance permettent d’accéder à des diplômes reconnus par l’Etat Niveaux 6 et 7. Les étudiants bénéficient d’un accompagnement renforcé dans leur professionnalisation, notamment par le biais d’évènements avec ses entreprises et cabinets de conseil partenaires.

Walters People participera ainsi aux évènements de recrutement des alternants et alumni, aux sessions de coachings pour les étudiants, et aux tables rondes dédiées aux perspectives d’emploi. Les étudiants pourront bénéficier de conseils d’experts et d’offres d’emplois pertinentes selon leur parcours et leur projet professionnel.

 

Chez Walters People, l’innovation et la technologie sont au premier plan. Ils veulent révolutionner le recrutement temporaire et permanent pour les fonctions supports et financières des entreprises. Leur objectif est de trouver l’accord parfait, le plus vite possible : le candidat idéal pour le client et l’emploi le plus adapté pour le candidat.

Leader à l’international, expert depuis 16 ans dans le recrutement des fonctions support et financières des entreprises, le cabinet de recrutement Walters People devient un partenaire privilégié pour l’ENGDE avec le projet de créer des passerelles directes entre ses métiers et les étudiants.

Comptable, un métier qui recrute malgré la crise
Actualité publiée le 16 février 2021

Recrutement

En dépit d’un contexte de crise économique, qui a été sensiblement accru par l’épidémie de coronavirus en 2020, les recrutements dans certains corps de métier tendent à nettement augmenter. C’est notamment le cas des professions comptables.

 

Un secteur au beau fixe

De manière générale, les tendances de recrutement dans le secteur de la comptabilité sont très favorables depuis 2012. Ce phénomène s’explique en partie par les évolutions du marché, une hausse des exigences de la part des clients, ainsi qu’un fort taux de départ à la retraite entre 2010 et 2015 (environ 15 %)

Dans un tel contexte, les métiers de la comptabilité semblent bien partis pour résister à la crise actuelle. En effet, selon une étude révélée en octobre 2020 par Le Parisien, la profession comptable se classerait en cinquième position du top 10 des emplois les plus recherchés (derrière les professions de commercial, assistant secrétaire, vendeur, et garde d’enfants).

Le nombre d’offres de recrutement aurait même nettement augmenté fin 2020. Sur le seul site de groupe Hellowork par exemple, plus de 8000 offres d’emploi sont actuellement recensées pour ce métier. La plateforme précise d’ailleurs que ce chiffre est une fois et demie supérieur aux volumes d’offres publiées en janvier 2020, alors que le mois de janvier est généralement une période où les besoins en recrutement sont importants dans le secteur comptable.

Interrogé par France Inter, Fabien Chantrel (responsable des études chez Régions Jobs) ne s’est pas montré surpris par cette tendance, car pour lui, ce métier est un pilier à tout type d’entreprise. Bien que le début d’année 2020 ait été totalement bouleversé par le confinement, il estime que pour les sociétés, il est désormais indispensable de se structurer pour continuer d’évoluer : cela implique d’avoir recours à des compétences inhérentes au domaine comptable, et explique que les offres de recrutement pour ce métier continuent d’augmenter.

 

Une tendance sur le long terme

Boostée par le confinement, cette tendance encourageante devrait néanmoins perdurer dans le temps. En effet, les entreprises vont devoir être très attentives à leur comptabilité. Concrètement, de nouvelles lignes ont fait leur apparition dans les comptes, par exemple au niveau des aides accordées aux salariés. Les entrées et les sorties se font donc de manière très différente qu’habituellement, et les sociétés ont un réel besoin d’experts pour les accompagner.

Pour affronter cette situation, les entreprises sont à la recherche de collaborateurs efficaces, et qui soient parfaitement à l’aise avec les nouveaux outils informatiques dont ils disposent.

Le taux de recrutement en comptabilité est donc prometteur, et dans ce contexte, il apparaît comme très judicieux de se former à ce secteur qui ne connaît jamais la crise. Certains établissements spécialisés, comme l’ENGDE, proposent par exemple des formations de différents niveaux, qui sont exclusivement dédiées à la préparation des diplômes d’État de la comptabilité !

 

Malgré un contexte économique inédit, les métiers du secteur comptable restent extrêmement prisés sur le marché. Pour l’étudiant passionné de chiffres et de finances, il est donc très pertinent de s’y former par le biais d’un cursus spécialisé.

Comptabilité : quelles compétences pour traiter les dossiers RSE ?
Actualité publiée le 9 février 2021

RSE

Aujourd’hui, la société et les institutions exigent que les acteurs économiques renforcent leur responsabilité sociétale. Dans un futur proche, l’expert en comptabilité sera donc au cœur de nouvelles exigences pour les entreprises, notamment en ce qui concerne la communication sur sa performance et son analyse en vue des objectifs de développement durable.

 

De nouveaux champs d’action en comptabilité

Un rapport RSE (ou rapport de responsabilité sociale d’entreprise) est un document publié périodiquement par les entreprises. Il permet de rendre compte de ses actions et de ses résultats en ce qui concerne leur responsabilité sociale.

A l’heure actuelle, l’entreprise est donc amenée à totalement se repenser en fonction de nouvelles formes d’exigence. Dans ce contexte, l’expert-comptable a un rôle déterminant à jouer, car il doit repenser ses actions et son rôle au sein de l’accompagnement de sa société.

Via le RSE, de nouveaux challenges semblent alors se dessiner pour l’expert en comptabilité, car la société de demain devra davantage se reposer sur l’humain et sur la viabilité de l’économie.

Parmi ces nouveaux champs d’action, l’expert-comptable peut notamment se charger d’obtenir des attestations d’éco-organismes, d’effectuer des bilans carbone (qui sont obligatoires dans les entreprises de plus de 500 personnes), de conseiller ses clients sur des politiques permettant des économies d’énergie, de réfléchir à des dispositifs d’accueil pour les travailleurs en situation de handicap, de s’enquérir de la mixité de son entreprise…

Il peut également intervenir pour la réalisation de cartographies des risques, donner des conseils sur des investissements verts ou sur les différentes cartes liées à l’écologie, etc.

 

Un rôle central

Aujourd’hui, les normes comptables évoluent progressivement, car elles se doivent de prendre davantage en considération les responsabilités sociales des entreprises !

 

Concrètement, la RSE en comptabilité prévoit donc une obligation de produire un rapport sur la comptabilité extra-financière d’une entreprise : il peut notamment inclure ses engagements sociétaux sur l’économie circulaire, la lutte contre le gaspillage alimentaire…

Pour traiter les dossiers RSE dans les meilleures conditions, les experts-comptables doivent donc attester d’un champ de compétence élargi. Indépendamment de leurs qualifications relatives à la comptabilité, ils doivent avoir de nombreuses connaissances sur les normes en vigueur dans des domaines très variés (écologie, social, etc.) , et pouvoir les mettre en application dans des mises en situation concrètes.

A ce titre, certaines écoles de la finance et de l’expertise comptable, comme l’ENGDE, proposent différentes formations exclusivement dédiées aux métiers de la comptabilité et à leurs évolutions,  qui permettront à l’étudiant d’être parfaitement à l’aise dans le traitement des dossiers RSE !

 

Les experts-comptables d’aujourd’hui ont donc pour vocation d’occuper un rôle plus central au sein des politiques responsables des sociétés. Grâce à leurs nombreuses connaissances, ils doivent leur fournir un accompagnement sur le long terme, afin d’obtenir un impact sociétal positif.

Comment réussir le DCG ?
Actualité publiée le 5 février 2021

révision

Le DCG est un diplôme qui confère le Grade de Licence (Bac+3), son obtention n’est pas chose aisée. Il convient donc de bien s’y préparer mais également d’être stratégique.

 

Pourquoi devoir être stratégique ?

Le DCG se compose de 13 UE (Unités d’enseignement), généralement la formation dure 3 ans et l’étudiant se prépare à 4 épreuves chaque année. Cependant, les notes des différentes UE se compensent entre elle. Ainsi un candidat peut décider de ne pas repasser une épreuve dès lors qu’il a obtenu une note supérieure à 6 à l’inverse un candidat ne peut repasser une épreuve dès lors qu’il a obtenu une note au moins égale à 10. Ainsi, il est conseillé aux étudiants de ne passer l’anglais qu’à l’issue de la troisième année, de manière à prendre le temps de progresser. C’est d’ailleurs pour cela que l’ENGDE propose des cours d’anglais sur les trois années du DCG.

 

Comment bien se préparer ?

Bien évidemment, comme pour tout examen, il convient de travailler régulièrement et de ne pas « bachoter » quelques jours avant les épreuves.  Ce travail passe donc par la relecture des cours, il est ainsi conseillé de réaliser des fiches . . . Celles-ci présentent un double intérêt, elle permette d’assimiler le cours mais également de gagner en efficacité lors de la période de révision.

La réussite au DCG passe par un entrainement régulier. Il convient ainsi de refaire régulièrement ses exercices de manière à acquérir des automatismes et à gagner en rapidité. Les épreuves juridiques telles que le droit social ou le droit des sociétés nécessite non seulement des connaissances mais également une excellente maitrise de la méthodologie. C’est pourquoi il faut également s’entrainer sur les annales. Attention cependant à ne laisser aucun point du programme de côté. Ce n’est pas parce que certains points sont rarement abordés dans les épreuves qu’ils ne le seront jamais. Enfin, le jury de DCG appréciera toujours un candidat qui apportent des réponses structurées et donc nécessairement plus claire. Il ne faut pas non plus négliger la présentation de sa copie… et l’orthographe ! ! !

 

Et l’examen

Il est conseillé de préparer ses affaires (pièce d’identité, convocation, montre) la veille de l’examen afin de ne pas avoir de stress supplémentaire le matin de l’épreuve. Un détail, qui peut avoir son importance, ne pas oublier de vérifier les piles de sa calculatrice.

Pendant l’épreuve il est important de bien gérer son temps. Pour cela à l’ENGDE, nous proposons plusieurs fois par an aux étudiants des examens blancs, c’est-à-dire des épreuves en conditions réelles.

En revanche ne pas confondre efficacité et précipitation, il est vivement conseillé de lire le sujet en entier et de ne pas se « jeter » sur la première question. Un dernier conseil . . . faire la course aux points peut être une bonne stratégie, pour cela il faut privilégier les questions qui comptent le plus de points et sur lesquelles vous vous sentez le plus à l’aise.

 

Bon courage !

Comment réussir sa dématérialisation comptable ?
Actualité publiée le 1 février 2021

dématérialisation

A l’heure actuelle, la question de la dématérialisation comptable est devenue primordiale pour les entreprises, qui sont vivement incitées par l’Etat à numériser l’ensemble de leur documentation. Dans ce contexte, leur service comptable doit travailler à la mise en place de ce processus nouveau.

 

Garantir la valeur légale du document

Depuis le 1er janvier 2020, toutes les entreprises ont pour consigne de transmettre leurs factures sous format électronique à leur clientèle.

Concrètement, la dématérialisation comptable induit de nombreux avantages pour les sociétés : réduction de certains coûts, gain de temps et d’espace, etc. Le passage au numérique doit cependant respecter un certain nombre de règles strictes, afin d’assurer la validité des documents en question.

Pour réussir ce processus, il convient impérativement de ne pas confondre les termes de « dématérialisation juridique » et de « numérisation », car le fait de scanner n’est pas suffisant pour apporter une valeur juridique à un document. Pour ce faire, il convient d’abord de s’assurer de l’authenticité de son émetteur, en ayant recours à la signature électronique et à l’horodatage. Par ailleurs, la signature électronique permet d’avoir la certitude que le contenu du document n’a pas été modifié à postériori. Le document en question doit également être facilement lisible, et il doit donc être communiqué sous des formats standards, tels que le PDF.

Pour optimiser la sécurisation de cette numérisation, certains logiciels de reconnaissance optique de caractères, ou de lecture automatisée des documents, permettent aujourd’hui d’augmenter la qualité d’identification et d’intégration des données.

 

Quel est le processus à suivre dans le cadre de sa dématérialisation comptable ?

En premier lieu, il faut choisir les documents qui nécessiteront une numérisation. En effet, tous les documents ne justifient pas nécessairement d’être dématérialisés, et un processus de sélection en amont est donc incontournable. Il est ensuite possible de passer à la numérisation, soit via un scanner traditionnel, soit via un scanner équipé d’un logiciel de lecture automatique des documents.

Après quoi, il convient de passer à la sécurisation et à la certification de ces documents, en y ajoutant une solution de signature électronique et d’horodatage. Pour finir, le document doit être archivé de manière sécurisée, tout en restant facilement accessible pour ceux qui ont besoin de les consulter ou de les envoyer. Dans certains cas, cet archivage peut représenter l’occasion d’élaborer un workflow, qui permettra l’automatisation de certaines étapes et d’améliorer les différents flux de documents.

La dématérialisation comptable représente donc un processus incontournable aujourd’hui, auquel les comptables de demain devront impérativement être préparés. Pour se former à ce corps de métier en pleine évolution, il est donc indispensable de suivre un cursus spécifique. Spécialisée dans la gestion, la finance et l’expertise comptable, l’ENGDE propose par exemple des formations de différents niveaux, étant destinées à la préparation des diplômes comptables supérieurs.

 

Le secteur de la comptabilité se trouve donc dans un contexte où il est amené à s’adapter aux évolutions technologiques. Chaque entreprise doit en effet élaborer un processus de dématérialisation comptable, tout en s’assurant de la légalité de cette nouvelle forme de documentation.

Comment les Fintech révolutionnent-elles la comptabilité ?
Actualité publiée le 25 janvier 2021

Fintech

Contraction des termes « finances » et « technologies », la Fintech vient aujourd’hui bouleverser les métiers de la comptabilité, qui sont largement améliorés grâce aux différentes avancées technologiques.

 

Un nouveau visage de la profession

D’après une étude menée par l’Université d’Oxford en 2014, la profession d’expert-comptable incarnerait le deuxième métier le plus susceptible d’être automatisé dans un futur proche, avec au total 94 % de probabilités.

En effet, les experts en comptabilité ont récemment vu leur métier muter pour totalement se digitaliser. La plupart de leurs documents sont par exemple dématérialisés et produits automatiquement par des logiciels spécifiques, ils dispensent souvent leurs conseils à distance, et l’analyse de leurs données comptables est grandement facilitée par des outils qui les aident à mieux synthétiser.

En d’autres termes, les métiers de la comptabilité connaissent de très nombreuses mutations avec les Fintech. Les experts-comptables sont loin d’être remplacés par des machines, mais ils travaillent aujourd’hui différemment. Il est par exemple de plus en plus fréquent qu’ils exercent en télétravail ou au sein de centres d’appels, afin d’apporter leur aide aux usagers sur l’utilisation de divers logiciels de comptabilité. Par ailleurs, leurs expertises sont sensiblement simplifiées,  car ils peuvent désormais utiliser des softwares spécifiques à la saisie automatique des données comptables.

 

Moins de formalités pour plus d’expertise

Avec les Fintech, les métiers de la comptabilité sont donc secondés par de nombreuses machines, qui leur permettent l’automatisation de multiples tâches, autrefois longues et fastidieuses.

Pour compenser, l’expert-comptable peut désormais diversifier ses tâches de travail, car il n’est plus contraint de perdre du temps à faire des saisies. Il peut par exemple concentrer ses efforts sur des projets plus généraux, en relation avec la fiscalité de son cabinet. Il n’est donc plus uniquement un spécialiste des chiffres, mais un véritable spécialiste du domaine comptable, capable d’apporter une valeur ajoutée à sa société.

Bien que certains traduisent ce phénomène comme un risque de disparition de la profession, les Fintech ont en réalité permis de révolutionner les métiers de la comptabilité. Leurs tâches quotidiennes sont en effet simplifiées, mais en contrepartie, ils peuvent se positionner en tant que véritables experts de ce domaine, en se focalisant notamment sur l’audit et les conseils.

Dans ce contexte, les compétences à maîtriser pour exercer dans le secteur de la comptabilité sont logiquement amenées à évoluer. Il convient par exemple de savoir utiliser de nombreux logiciels de gestion pré-comptable, de production comptable, ou encore de data visualisation. Pour se former à cette profession en pleine mutation, le suivi d’un cursus spécifique est donc indispensable : certains établissements spécialisés, tels que l’ENGDE, proposent à ce titre différentes formations destinées à la préparation des diplômes comptables supérieurs ! 

 

Les Fintech ont donc permis aux experts-comptables d’évoluer vers une profession surtout axée sur les conseils d’experts, en les libérant de nombreuses formalités administratives. En contrepartie, il est désormais impératif pour les professionnels de la comptabilité de se former à de nouveaux outils.

L’ENGDE : Une école du réseau GES, acteur majeur de l’alternance en France
Actualité publiée le 22 janvier 2021

Avec plus de 50 ans d’expérience, le Réseau des Grandes Écoles Spécialisées (GES) se positionne comme un acteur majeur de l’alternance en France avec ses 15 écoles spécialisées et leur réseau d’entreprises partenaires.

 

Le réseau GES et l’alternance

 

Le réseau GES compte 8500 étudiants répartis dans 17 écoles privées réunies autour de 5 pôles : Management, Numérique, Art et Design, Médias et Beauté.

L’alternance permet aux étudiants d’être rémunérés à la hauteur de 80% du SMIC et de prendre en charge la totalité de leurs frais de scolarité. Les entreprises expriment de plus en plus le besoin d’avoir de jeunes collaborateurs au regard neuf. Et les étudiants apprennent davantage lorsqu’ils mêlent école et vie professionnelle.

Au sein de chaque école du réseau GES, un service relations entreprises est disponible pour accompagner les étudiants dans leurs recherches de contrat d’apprentissage ou de professionnalisation. Amélioration du CV, exercices d’entretiens fictifs, mise en relation avec les organisations… de nombreux mécanismes sont mis en places pour aider au mieux les étudiants et s’adapter à leur profil.

Faire son cursus en alternance est une valeur sûre pour les étudiants qui ont un projet professionnel défini ou qui souhaitent trouver le domaine dans lequel exercer, cela leur donne un aperçu concret. Lorsque l’on fait le choix de l’alternance on entre dans une démarche pédagogique avant tout. Il faut néanmoins garder à l’esprit que cette décision requiert une bonne organisation, ainsi que beaucoup de rigueur.

 

Les cursus en alternance de l’ENGDE

 

L’ENGDE propose d’effectuer son cursus en alternance dès la deuxième année afin de permettre à ses étudiants d’acquérir une première expérience professionnelle et de découvrir le paysage de la comptabilité et de la finance, parfois très mystérieux aux yeux de jeunes professionnels. (https://www.engde.fr/contrats-alternance.html).

Afin d’assurer aux étudiants de trouver une alternance qui leur convient, l’école s’appuie sur un large réseau d’entreprises partenaires ainsi que sur des partenariats très avantageux signés avec des cabinets réputés dans le monde de la comptabilité/gestion et de la finance. Ces domaines nécessitent une expertise pointue et de nombreuses connaissances que l’alternance permet d’ancrer dans une réalité professionnelle beaucoup plus concrète.

Pour donner toutes les clés aux étudiants, ces derniers sont accompagnés par la cellule Relation Entreprise de l’école qui va les aider dans leurs recherches mais aussi les aider à construire un projet professionnel concret et les préparer aux entretiens à travers des simulations et des coachings.

Et même après avoir trouvé une alternance, les étudiants ne sont pas abandonnés. La cellule « Contrat et Gestion administrative » de l’école cellule facilite le suivi et la collaboration avec les entreprises qui accueillent les étudiants (montage des contrats et autres conventions entre l’école, l’étudiant et l’entreprise d’accueil).

Faire le choix de l’alternance, c’est augmenter ses chances sur le marché de l’emploi. Nombreux sont les étudiants dont l’alternance débouche sur un CDI. Et les recruteurs privilégient très souvent les étudiants ayant cette expérience supplémentaire.

Comment réussir le DEC ?
Actualité publiée le 19 janvier 2021

Réussir DEC

Le DEC peut être comparé à un marathon. Il convient donc de suivre un programme précis tout au long de sa préparation.

 

Le DEC se compose de 3 épreuves différentes qui nécessitent 3 préparations bien distinctes car elles constituent 3 exercices de style. Le premier conseil est donc de soigneusement planifier son travail en alternant la préparation de chacune des épreuves. Cette planification va donc nécessiter de votre part une grande organisation.

L’épreuve de déontologie est composée de questions à réponses courtes ou de questions à choix multiples. Cette épreuve est l’occasion d’obtenir des points d’avance mais elle exige de bien gérer son temps et d’être le plus rapide possible. Il est donc conseillé de réaliser quotidiennement quelques questions et de travailler sur les annales . . . en effet, la déontologie est une matière qui évolue assez peu . . . il se peut donc que les questions « reviennent ».

L’épreuve de révision nécessitera tout d’abord que vous retrouviez l’habitude de rédiger « à la main » car l’épreuve se passe avec un stylo et une feuille . . . ce qui peut être perturbant quand on a pris l’habitude de rédiger exclusivement sur un clavier. Pour cette épreuve, d’une durée de 4h30, il faut avoir soigneusement organisé sa documentation afin de savoir très rapidement où trouver l’information ; à titre d’exemple connaitre le sommaire des ouvrages apportés peut s’avérer fournir un gain de temps précieux. En effet, tout comme pour l’épreuve de déontologie, la gestion du temps imparti est cruciale.

Les candidats au DEC doivent déposer un mémoire qui fera l’objet d’une soutenance.

Pour la rédaction du mémoire, il est conseillé de se fixer des objectifs datés pour ne pas stresser outre mesure à l’approche de la date de remise. Lorsque le mémoire semble abouti, il est vivement conseillé de le faire relire par le plus de personne possible afin d’avoir un avis sur le fond mais également sur la forme. En effet, s’agissant d’un travail de longue haleine, il est nécessaire de demander un regard extérieur car le candidat risque de finir par manquer de recul sur son travail.

Reste l’épreuve qui est souvent la plus redoutée des candidats celle la soutenance. Lors de cette soutenance, un maitre mot : pas de place pour l’à peu près . . . place à l’éloquence. En ce sens, il peut être intéressant pour les candidats de suivre des formations ou coaching relatifs à la prise de parole en public

 

Enfin, il ne faut jamais s’avouer vécu . . . En cas d’échec à la première tentative, il faut tirer profit de ses erreurs, s’entourer, mieux se préparer et retenter afin de pouvoir enfin savourer le bonheur d’être officiellement expert-comptable.

L’amortissement du mobilier : comment ça marche ?
Actualité publiée le 12 janvier 2021

 Amortissement

Dans le cadre de l’activité d’une entreprise ou d’une location meublée, l’amortissement mobilier est une constatation comptable de la dépréciation de certains éléments actifs, due à de l’usure ou de l’obsolescence. Comment fonctionne l’amortissement de ce mobilier ?

 

Le principe de l’amortissement mobilier

Le terme de mobilier est utilisé pour désigner l’ensemble des biens meublés qui peuvent équiper l’aménagement d’un local, privé ou public. Lorsque le montant du mobilier est suffisamment conséquent, il est considéré comme un actif immobilisé, avec toutefois une durée d’utilisation limitée dans le temps. L’amortissement est alors réalisé en fonction de cette durée normale d’utilisation, grâce à la technique de l’amortissement linéaire.

La notion d’immobilisation est établie par le plan comptable général, à l’article 211-1-2. Par conséquent, un bien immobilisable se doit d’être utilisable par l’entreprise ou un tiers, et son utilisation doit s’étaler sur plus d’une année comptable. Selon cette définition, le mobilier est donc une immobilisation, étant donné l’usage qui en est fait. Toutefois, si on l’applique au sens strict, il faut immobiliser des biens dont la valeur est parfois dérisoire, comme une lampe ou une horloge de bureau à 15 euros…

Ainsi, il arrive régulièrement que dans la pratique, les entreprises aient recours à un autre moyen d’identification, sans pour autant contredire la définition du PCG. Elles immobilisent ainsi leur petit matériel, petit outillage, ou petit mobilier, dont la valeur est au-dessus de 500 euros.  Tant que cette méthode reste cohérente avec la définition de l’immobilisation, elle reste tolérée sur le plan fiscal, et vous pouvez donc laisser votre horloge de bureau dans la catégorie des charges.

 

Calcul et durée de l’amortissement

Les immobilisations doivent impérativement être amorties afin que leur usure puisse être constatée.  Au niveau comptable, les entreprises doivent calculer leur amortissement du mobilier, avant de l’enregistrer à la clôture de leur exercice, afin de répartir cette charge sur plusieurs années. En pratique, l’amortissement doit être calculé en divisant le montant de l’immobilisation par la durée d’amortissement (à savoir la durée d’utilisation).

 Le plus souvent, la durée d’amortissement en vigueur pour du mobilier est fixée à une période de dix ans. Néanmoins, dans le cas d’une location meublée, la durée retenue est abaissée à 7 ans, car l’usage de ce mobilier est logiquement plus régulier.

Attention, les entreprises doivent toujours veiller à amortir leurs biens immobilisés amortissables dès le début de leur mise en service. Si elles ne le faisaient pas, les amortissements seraient perdus, ce qui signifie que leur valeur nette comptable resterait la même que celle de leur coût historique.

La comptabilisation de l’amortissement du mobilier incarne toutefois un processus complexe. Elle exige de faire appel à un professionnel de la comptabilité, qui soit formé aux règles et aux durées en vigueur. Certains établissements spécialisés, comme l’ENGDE, proposent d’ailleurs différentes formations exclusivement dédiées aux métiers de la comptabilité !

 

 

La question de l’amortissement du mobilier représente donc une problématique concernant aussi bien les entreprises privées que les loueurs d’appartements meublés. Elle englobe de nombreuses règles au niveau de son calcul et de sa durée, et il est donc préférable de confier cette tâche à un spécialiste de la comptabilité.

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