Le comptable, la clé de la gestion de trésorerie des petites entreprises

Actualité publiée le 30 juillet 2025

La gestion de la trésorerie est un élément essentiel pour assurer la pérennité d’une petite entreprise. La trésorerie permet de financer les besoins quotidiens de l’entreprise, de payer les fournisseurs, de rémunérer les employés et de faire face à toute situation imprévue. Cependant, pour de nombreuses petites entreprises, gérer la trésorerie peut être un véritable défi. C’est là que le comptable joue un rôle clé en aidant l’entrepreneur à optimiser la gestion de ses flux financiers et à prendre des décisions éclairées.

Qu’est-ce que la gestion comptable

Un rôle de gestion proactive des flux de trésorerie

Le comptable est en charge de surveiller et de planifier les flux financiers de l’entreprise, qu’il s’agisse des rentrées d’argent (ventes, créances clients) ou des sorties d’argent (paiement des fournisseurs, salaires, charges). Grâce à ses compétences techniques, il peut anticiper les périodes où la trésorerie risque d’être tendue et aider à mettre en place des solutions pour éviter toute situation de liquidité négative.

Il prépare régulièrement des tableaux de bord et des rapports de flux de trésorerie, qui permettent au dirigeant de l’entreprise d’avoir une vision claire de sa situation financière. Ces outils permettent non seulement de suivre l’évolution de la trésorerie, mais aussi de prévoir les besoins de financement à court, moyen ou long terme.

Optimisation du fonds de roulement et des liquidités

Le comptable conseille également l’entrepreneur sur la gestion du fonds de roulement, qui est l’ensemble des ressources disponibles pour financer les activités courantes de l’entreprise. En gérant efficacement le fonds de roulement, le comptable peut aider l’entreprise à maintenir une trésorerie saine, en veillant à ce que les ressources financières soient suffisantes pour couvrir les dépenses quotidiennes sans avoir besoin de recourir à des crédits coûteux.

L’une des tâches clés du comptable dans la gestion de la trésorerie est de s’assurer que l’entreprise dispose de liquidités suffisantes pour faire face à ses obligations. Cela inclut la gestion des créances clients et des dettes fournisseurs. Le comptable peut mettre en place des systèmes de relance pour récupérer rapidement les paiements des clients et ainsi éviter que des créances ne se transforment en impayés, ce qui pourrait affecter négativement la trésorerie.

Prévision et planification : des outils de gestion adaptés

La prévision de trésorerie est un outil fondamental que le comptable met en place pour permettre à l’entreprise d’anticiper ses besoins de liquidité. Cela consiste à établir des prévisions sur plusieurs mois afin de savoir quand l’entreprise aura des excédents de trésorerie ou, au contraire, des périodes de faiblesse financière. Cette prévision permet de préparer l’entreprise à toute situation imprévue, qu’il s’agisse de retards dans les paiements des clients ou de hausses soudaines des dépenses.

Pour les petites entreprises qui ne disposent pas d’un service financier dédié, le comptable joue donc un rôle clé en proposant des outils de gestion de trésorerie adaptés à la taille et aux besoins de l’entreprise. Cela peut passer par l’utilisation de logiciels de comptabilité qui permettent de suivre en temps réel les flux de trésorerie et de prévoir les besoins en fonds de roulement.

Optimisation fiscale et gestion des impôts

Un autre aspect important du rôle du comptable dans la gestion de la trésorerie est l’optimisation fiscale. En maîtrisant les obligations fiscales de l’entreprise (TVA, impôts sur les sociétés, charges sociales), le comptable peut conseiller l’entrepreneur sur les meilleures stratégies pour minimiser l’impact des taxes sur la trésorerie.

Il peut aussi aider à étaler le paiement des impôts ou à profiter d’avantages fiscaux qui permettent de libérer de la trésorerie, tout en restant en conformité avec les règles fiscales. Par exemple, en gérant les accomptes d’impôts et les déclarations fiscales de manière efficace, le comptable aide l’entreprise à ne pas se retrouver avec une facture fiscale trop lourde à un moment donné.

Le rôle de conseiller stratégique pour l’entrepreneur

Au-delà de la simple gestion des chiffres, le comptable devient un véritable partenaire stratégique pour l’entrepreneur. Il lui apporte une vision claire et précise de la santé financière de son entreprise, lui permettant ainsi de prendre des décisions éclairées.

Le comptable peut par exemple conseiller l’entrepreneur sur les choix de financement en fonction de la trésorerie disponible, proposer des solutions pour optimiser les dépenses ou encore alerter l’entrepreneur sur les risques potentiels liés à la gestion de la trésorerie. En cas de crise de liquidité, il peut également orienter l’entreprise vers des solutions de financement adaptées, comme un crédit à court terme ou une négociation avec les fournisseurs pour rallonger les délais de paiement.

Pour conclure, la gestion de la trésorerie est un élément clé de la réussite d’une petite entreprise. Un comptable, grâce à son expertise, joue un rôle essentiel dans l’optimisation des flux financiers et dans l’accompagnement stratégique des entrepreneurs. En assurant une gestion rigoureuse de la trésorerie, il permet à l’entreprise de traverser sereinement les périodes de turbulences économiques et d’assurer sa croissance sur le long terme. De plus, en offrant des conseils adaptés et en anticipant les besoins de financement, le comptable devient un pilier indispensable à la pérennité de l’entreprise.

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Comment l’audit contribue à la gestion des risques dans les entreprises modernes ?

Actualité publiée le 22 juillet 2025

Dans un environnement économique incertain et de plus en plus complexe, la gestion des risques est devenue un enjeu majeur pour les entreprises modernes. Les risques financiers, opérationnels, technologiques et même réglementaires peuvent avoir des conséquences graves sur la rentabilité et la pérennité des entreprises. Face à ces défis, l’audit joue un rôle stratégique clé pour identifier, évaluer et minimiser les risques qui peuvent entraver la croissance d’une organisation.

L’audit, qu’il soit interne ou externe, permet aux entreprises de détecter les faiblesses dans leurs processus, leurs systèmes de contrôle et leur conformité, offrant ainsi des solutions pour renforcer leur résilience. Cet article explore comment l’audit contribue à la gestion des risques dans les entreprises modernes et pourquoi il est indispensable pour toute entreprise souhaitant assurer sa sécurité financière et son avenir stratégique.

L’importance de la gestion des risques pour les entreprises

L’audit interne : un outil pour identifier les risques à la source

L’audit interne est un processus systématique qui permet d’examiner et d’évaluer les processus opérationnels, financiers et organisationnels d’une entreprise. Son principal objectif est de détecter et évaluer les risques internes avant qu’ils n’impactent l’entreprise. Les auditeurs internes jouent un rôle clé dans l’identification des risques opérationnels (ex. : risques liés à la chaîne d’approvisionnement), des risques de fraude interne, ou encore des risques liés à la non-conformité avec les régulations.

Comment l’audit interne aide à la gestion des risques :

  • Analyse des processus internes : L’audit interne évalue l’efficacité des processus et systèmes en place pour minimiser les risques liés aux erreurs humaines, aux fraudes ou aux inefficacités.

  • Contrôles internes et conformité : L’audit vérifie si l’entreprise respecte les normes légales et les régulations (ex. : RGPD, normes fiscales, etc.), limitant ainsi les risques juridiques et réglementaires.

  • Prévention des fraudes : En menant des analyses approfondies sur les contrôles internes, l’audit interne permet de détecter des anomalies qui pourraient indiquer des tentatives de fraude ou de manipulation de données financières.

L’audit interne est donc un garde-fou qui permet de prévenir les risques avant qu’ils ne deviennent des problèmes majeurs.

L’audit externe : une vision objective pour évaluer les risques financiers

L’audit externe intervient pour évaluer la véracité et la conformité des états financiers d’une entreprise. L’objectif de l’audit externe est de donner une assurance indépendante quant à la fidélité des informations financières présentées par l’entreprise, ce qui permet de réduire les risques financiers pour les actionnaires, les investisseurs et les partenaires.

Les auditeurs externes sont souvent appelés à identifier les risques financiers qui pourraient découler d’une gestion inadéquate des flux de trésorerie, des investissements ou des pratiques comptables.

Comment l’audit externe aide à la gestion des risques financiers :

  • Vérification de la conformité : L’audit externe vérifie que l’entreprise respecte les normes comptables internationales (comme les IFRS), réduisant ainsi les risques de litiges financiers et de sanctions.

  • Identification des risques fiscaux et financiers : L’audit aide à détecter les risques liés à la gestion de la dette, à l’optimisation fiscale ou à la gestion des investissements. Un audit externe rigoureux permet d’éviter des erreurs financières coûteuses.

  • Réduction des risques de réputation : En assurant la transparence des états financiers, l’audit externe réduit les risques liés à la perception de l’entreprise par ses investisseurs, partenaires et parties prenantes.

L’audit externe offre donc une garantie d’intégrité qui renforce la confiance des investisseurs et des parties prenantes, tout en minimisant les risques associés aux mauvaises pratiques financières.

L’audit des risques technologiques : anticiper les cyberattaques et les risques numériques

À l’ère de la digitalisation, les risques technologiques sont devenus un des enjeux les plus cruciaux pour les entreprises modernes. Les cyberattaques, le piratage de données, et les pannes informatiques peuvent non seulement affecter la productivité de l’entreprise mais aussi compromettre sa réputation et ses finances.

L’audit des risques technologiques permet aux entreprises de vérifier la solidité de leurs systèmes de sécurité informatique, d’identifier les vulnérabilités et de mettre en place des mesures de prévention contre les cybermenaces.

Comment l’audit des risques technologiques contribue à la gestion des risques :

  • Audit de la sécurité des systèmes d’information : L’audit permet d’évaluer la protection des données sensibles, des informations financières et des systèmes de gestion internes.

  • Prévention des attaques par ransomware : En identifiant les failles de sécurité, l’audit permet de protéger l’entreprise contre les attaques de ransomware, qui peuvent paralyser les systèmes financiers et causer des pertes majeures.

  • Sécurisation des transactions numériques : L’audit technologique vérifie que les transactions financières numériques sont sécurisées et conformes aux normes de cybersécurité, réduisant ainsi les risques de fraude en ligne.

L’audit comme levier pour la gestion des risques stratégiques

Au-delà des risques financiers et opérationnels, l’audit joue également un rôle crucial dans l’évaluation des risques stratégiques qui pourraient affecter l’avenir de l’entreprise. Ces risques incluent la gestion des ressources humaines, l’adaptabilité au marché et les décisions stratégiques mal orientées.

L’audit stratégique permet de valider la cohérence entre la stratégie de l’entreprise et ses capacités à gérer les risques externes (concurrence, évolution des marchés) et internes (capacité d’innovation, gestion des talents).

Comment l’audit stratégique aide à la gestion des risques :

  • Évaluation de la stratégie d’entreprise : L’audit analyse la vision à long terme de l’entreprise et identifie les risques associés à une mauvaise prise de décision stratégique.

  • Analyse des risques liés à la gouvernance : L’audit évalue la structure de gouvernance de l’entreprise et vérifie si les dirigeants prennent des décisions alignées avec les objectifs à long terme de l’entreprise.

 

Pour conclure, dans les entreprises modernes, la gestion des risques ne se limite pas à une simple tâche administrative : elle est au cœur de la stratégie globale de l’entreprise. L’audit, qu’il soit interne, externe ou technologique, joue un rôle clé pour identifier, évaluer et minimiser les risques qui peuvent affecter la rentabilité, l’intégrité et la pérennité de l’entreprise.

L’ENGDE, dans ses formations en audit, prépare ses étudiants à devenir des acteurs essentiels dans la gestion des risques, en leur offrant les outils et les compétences nécessaires pour évoluer dans un environnement de plus en plus complexe et interconnecté. L’audit devient ainsi un levier indispensable pour anticiper les défis et assurer un avenir stratégique sécurisé.

L’importance de la cybersécurité dans la finance : pourquoi les comptables doivent être vigilants ?

Actualité publiée le 16 juillet 2025

Dans un monde de plus en plus numérisé, où les données circulent en temps réel et où les systèmes financiers sont interconnectés, la cybersécurité est devenue un enjeu crucial pour les professionnels de la comptabilité et de la finance. Les comptables, en particulier, manipulent des données sensibles et sont souvent les cibles privilégiées des cyberattaques.

L’évolution rapide des technologies et la transition vers des outils numériques dans la gestion des finances augmentent les risques liés aux attaques informatiques. Que ce soit le vol de données, la fraude numérique ou les ransomwares, les conséquences d’une faille de sécurité dans les systèmes financiers peuvent être désastreuses.

Cet article explore l’importance de la cybersécurité dans la finance, les raisons pour lesquelles les comptables doivent être particulièrement vigilants et comment l’ENGDE forme ses étudiants pour faire face à ces nouveaux défis.

La sécurisation des données informatiques : quels enjeux pour l'entreprise ?

La cybersécurité : un enjeu stratégique pour la gestion financière

Les comptables et les professionnels de la finance manipulent des informations cruciales pour le bon fonctionnement des entreprises. La cybersécurité, c’est la protection de ces données contre les cyberattaques, les fraudes et le vol d’informations. À mesure que les systèmes financiers deviennent de plus en plus interconnectés, la vulnérabilité aux attaques croît également.

Les attaques informatiques telles que le phishing, les ransomwares et les fraudes internes représentent un risque direct pour la gestion des finances d’entreprise. L’impact peut être désastreux : perte de données sensibles, interruption des services financiers ou encore destruction de la crédibilité des entreprises.

À l’ENGDE, bien que nous ne formions pas spécifiquement à la cybersécurité, nous sensibilisons nos étudiants à ces risques en leur inculquant des bonnes pratiques et des réflexes à adopter pour minimiser les risques numériques. Nos cours en comptabilité et gestion incluent des modules spécifiques sur la protection des données financières et sur la manière de gérer les informations sensibles avec rigueur et sécurité.

Les risques numériques auxquels les comptables sont confrontés

Les comptables, en raison de leur accès privilégié aux informations sensibles, sont souvent ciblés par les cybercriminels. Voici les risques les plus fréquents auxquels les comptables doivent être vigilants :

Phishing et attaques par email

Les attaques de phishing consistent à envoyer des emails frauduleux pour tromper les destinataires et les amener à divulguer des informations personnelles ou financières. Les comptables sont souvent les cibles privilégiées, car ils ont accès à des informations sensibles telles que les numéros de comptes bancaires ou les détails fiscaux des entreprises.

Ransomware

Les attaques par ransomware visent à bloquer l’accès aux systèmes financiers de l’entreprise jusqu’à ce qu’une rançon soit payée. Ce type d’attaque peut paralyser complètement les opérations comptables et entraîner des pertes financières.

Fraude interne

Les comptables étant souvent responsables de la gestion des flux financiers internes, la fraude interne peut survenir si un employé malveillant profite de son accès aux systèmes comptables pour détourner des fonds ou modifier des données financières.

Vol de données sensibles

Les données financières étant très recherchées, les cybercriminels peuvent tenter de voler des informations pour les utiliser à des fins frauduleuses. Cela inclut l’exploitation des informations fiscales, des transactions bancaires ou des documents comptables confidentiels.

La sensibilisation à la cybersécurité à l’ENGDE : former des comptables responsables

L’ENGDE met un accent particulier sur la sensibilisation à la cybersécurité, afin que ses étudiants puissent identifier les risques et adopter des comportements responsables dans leur gestion des données financières.

Modules de sensibilisation à la cybersécurité

Dans le cadre de nos formations en comptabilité et gestion, nous intégrons des sessions de sensibilisation sur la cybersécurité, axées sur les menaces numériques et les bonnes pratiques pour se protéger. Nos étudiants apprennent à :

  • Identifier les menaces courantes, comme le phishing et les ransomwares,

  • Appliquer des mesures de sécurité de base : mots de passe forts, chiffrement des données sensibles, etc.,

  • Gérer les accès aux systèmes de manière sécurisée, en suivant les protocoles de sécurité en entreprise.

L’importance de l’éthique professionnelle et de la conformité

La conformité légale est un autre aspect crucial que nous abordons. Les comptables doivent veiller à respecter les régulations sur la protection des données (comme le RGPD) et les normes de sécurité pour éviter toute violation qui pourrait mettre en danger les données sensibles de l’entreprise et causer des sanctions juridiques.

Le rôle des comptables dans la sécurisation des données financières

Bien que les technologies de cybersécurité soient essentielles, le rôle du comptable dans la protection des données financières est tout aussi important. Les comptables doivent être formés non seulement à la gestion des finances, mais aussi à la mise en place de pratiques sécuritaires au sein des entreprises. Cela inclut :

  • L’audit interne des systèmes de sécurité,

  • La collaboration étroite avec les équipes IT pour assurer la sécurisation des infrastructures,

  • La mise à jour régulière des logiciels comptables pour qu’ils soient protégés contre les dernières vulnérabilités.

 

 

Pour conclure, à l’ère du numérique, la cybersécurité est un enjeu primordial pour les comptables et les professionnels de la finance. La protection des données sensibles est devenue un impératif pour garantir la sécurité financière des entreprises et éviter des conséquences désastreuses en cas de cyberattaque.

À l’ENGDE, nous ne formons pas spécifiquement à la cybersécurité, mais nous nous engageons à sensibiliser nos étudiants aux risques numériques et à leur fournir les outils nécessaires pour protéger les informations financières avec responsabilité. En développant une vigilance constante face aux menaces en ligne, nos diplômés seront préparés à relever les défis de la finance moderne tout en respectant les normes de sécurité les plus strictes.

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BTS Comptabilité vs DCG : Quelle formation choisir ?

Actualité publiée le 8 juillet 2025

Si vous souhaitez faire carrière dans le domaine de la comptabilité, le choix de votre formation est crucial pour bien démarrer. Parmi les principales voies d’accès aux métiers de la comptabilité et de la gestion, on trouve le BTS Comptabilité et Gestion (BTS CG) et le Diplôme de Comptabilité et de Gestion (DCG). Ces deux formations ouvrent des portes vers des métiers différents, avec des niveaux d’études et des spécialisations variés.

Mais quelle est la différence entre ces deux formations ? Et laquelle choisir en fonction de vos aspirations professionnelles et de votre projet de carrière ? Cet article vous guidera dans le choix entre ces deux diplômes et vous aidera à comprendre leur contenu, leurs avantages et leurs perspectives professionnelles.

BTS Comptabilité et Gestion (BTS CG) : une formation courte et professionnalisante

Le BTS Comptabilité et Gestion est une formation bac+2, accessible après un bac général, technologique ou professionnel. Elle est principalement orientée vers la pratique et permet aux étudiants d’acquérir des compétences techniques directement applicables dans le monde du travail.

Les avantages du BTS Comptabilité et Gestion :

  • Durée courte : En seulement deux ans, vous êtes rapidement opérationnel sur le marché du travail. Ce cursus est idéal pour ceux qui souhaitent intégrer rapidement le monde professionnel.

  • Orientation pratique : Le BTS CG prépare avant tout à la gestion des opérations comptables, à l’analyse financière et à la gestion administrative des entreprises.

  • Alternance : Cette formation se prête parfaitement à l’alternance, permettant aux étudiants de se former tout en acquérant une expérience concrète en entreprise.

Débouchés après un BTS CG :

Les diplômés d’un BTS Comptabilité et Gestion peuvent occuper des postes dans les services comptables des entreprises, dans les cabinets d’expertise comptable ou dans la gestion des ressources humaines. Les métiers accessibles sont nombreux, notamment :

  • Comptable (en entreprise ou en cabinet)

  • Gestionnaire de paie

  • Assistant de gestion

  • Contrôleur de gestion junior

Le BTS Comptabilité et Gestion est donc une formation qui permet d’entrer rapidement dans le monde professionnel, mais qui est davantage centrée sur l’aspect opérationnel et pratique des métiers de la comptabilité.

Le DCG : Diplôme de Comptabilité et de Gestion (Bac +3) : une formation plus théorique et ouverte aux spécialisations

Le DCG (Diplôme de Comptabilité et de Gestion) est un diplôme de niveau bac+3 qui permet d’acquérir une formation complète et approfondie en comptabilité, finance, gestion, droit des affaires et fiscalité. Contrairement au BTS, le DCG permet de se spécialiser davantage dans les aspects théoriques et stratégiques de la comptabilité et de la gestion.

Les avantages du DCG :

  • Durée plus longue mais plus complète : Le DCG dure trois ans et permet d’acquérir des connaissances plus approfondies dans des domaines variés de la comptabilité et de la gestion.

  • Plus grande polyvalence : En plus des compétences en comptabilité, les étudiants du DCG étudient le droit des affaires, la finance, la gestion des risques, et l’économie. Cette polyvalence permet aux diplômés de s’orienter vers différents secteurs et types de postes.

  • Accès à des études supérieures : Le DCG permet de poursuivre avec un DSCG (Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion) ou même un Master CCA (Comptabilité, Contrôle, Audit), pour se spécialiser encore davantage.

Débouchés après un DCG :

Le DCG ouvre la voie à des postes plus stratégiques et à plus hauts niveaux dans la comptabilité, comme :

  • Expert-comptable junior (après un DSCG et un stage professionnel)

  • Comptable en entreprise ou en cabinet

  • Contrôleur de gestion

  • Auditeur financier

  • Responsable administratif et financier

Le DCG prépare ainsi mieux à des fonctions de management ou des postes à responsabilité dans les grandes entreprises, notamment dans le secteur de l’audit et du contrôle.

Les différences clés entre le BTS Comptabilité et le DCG

Durée de la formation :

  • BTS Comptabilité et Gestion : 2 ans (niveau Bac +2)

  • DCG : 3 ans (niveau Bac +3)

Niveau de spécialisation :

  • BTS Comptabilité et Gestion : Formation plus pratique, axée sur l’exécution des tâches comptables et la gestion des finances au quotidien.

  • DCG : Formation plus théorique et approfondie, offrant une vision plus globale et stratégique de la comptabilité et de la gestion.

Débouchés professionnels :

  • BTS Comptabilité et Gestion : Permet d’accéder directement au marché du travail, principalement pour des postes opérationnels.

  • DCG : Offre des opportunités d’évolution vers des postes à responsabilité et la possibilité de poursuivre des études supérieures en comptabilité (DSCG, Master).

Objectifs professionnels :

  • BTS Comptabilité et Gestion : Idéal pour ceux qui souhaitent travailler rapidement en entreprise ou dans des cabinets, avec une approche plus terrain.

  • DCG : Convient à ceux qui veulent se spécialiser davantage dans le domaine de la comptabilité et envisager une carrière de haut niveau ou d’audit.

 

Pour conclure, le choix entre le BTS Comptabilité et Gestion et le DCG dépend avant tout de vos objectifs professionnels et de votre projet de carrière. Si vous souhaitez entrer rapidement dans le monde du travail avec une formation pratique et orientée vers l’opérationnel, le BTS CG est la meilleure option. En revanche, si vous êtes intéressé par une formation plus théorique, avec une polyvalence accrue et des opportunités d’évolution vers des postes à responsabilité, le DCG semble être le choix idéal.

À l’ENGDE, nous proposons les deux formations, adaptées aux besoins de chaque étudiant. Nos programmes sont conçus pour répondre aux exigences du marché du travail, avec un suivi personnalisé, des opportunités en alternance et un accès à un réseau professionnel riche. Quel que soit votre choix, l’ENGDE vous accompagne vers la réussite !

Le rôle stratégique de la gestion de la paie dans la fidélisation des talents

Actualité publiée le 1 juillet 2025

Dans un monde professionnel de plus en plus compétitif, la fidélisation des talents est devenue un défi majeur pour les entreprises. Parmi les leviers souvent sous-estimés, la gestion de la paie joue un rôle fondamental. Bien loin de se limiter à un simple acte administratif, la gestion de la paie influe directement sur la motivation, la satisfaction et l’engagement des collaborateurs. En effet, un salaire perçu comme juste, bien géré et versé de manière transparente peut significativement améliorer l’expérience des salariés et renforcer leur attachement à leur entreprise.

À l’ENGDE, école spécialisée dans les métiers de la comptabilité et des ressources humaines, nous formons nos étudiants à cette fonction stratégique, essentielle à la fois pour la gestion des talents et la performance des entreprises. Cet article explore comment une gestion de la paie efficace peut devenir un puissant outil de fidélisation des talents.

La gestion de la paie au service de la performance d'entreprise

Une rémunération juste : la base de la fidélisation des talents

La transparence et l’équité sont des éléments fondamentaux pour établir une relation de confiance avec les salariés. Une gestion de la paie juste, respectant les droits des employés et se basant sur des critères objectifs et transparents, est cruciale pour la satisfaction des collaborateurs. Les salariés qui perçoivent leur rémunération comme équitable et alignée avec leur contribution sont plus enclins à rester au sein de l’entreprise.

L’ENGDE forme ses étudiants à appliquer les bonnes pratiques en matière de rémunération, en veillant à ce que les bulletins de paie soient clairs, compréhensibles et sans erreur. Les étudiants apprennent à appliquer les dernières législations sociales et à utiliser des outils professionnels pour garantir une gestion de la paie irréprochable. Une rémunération perçue comme juste et transparente est un levier essentiel pour instaurer un climat de confiance et renforcer la fidélisation des talents à long terme.

Une paie fiable et régulière : clé de la rétention des talents

Un autre aspect crucial de la gestion de la paie est la régularité des paiements. Les retards de salaire ou les erreurs dans les calculs peuvent entraîner de grandes frustrations et nuire à la relation entre l’entreprise et ses salariés. À l’inverse, une gestion de la paie fluide et ponctuelle permet aux salariés de se concentrer sur leur travail en toute sérénité.

L’ENGDE enseigne à ses étudiants à maîtriser les outils de gestion de la paie (comme Silae ou Sage), pour garantir la fiabilité et la ponctualité des paiements. Cette rigueur administrative est perçue par les collaborateurs comme un signe de respect, renforçant leur satisfaction au travail et leur attachement à l’entreprise. Une paie versée en temps et en heure est donc un élément crucial dans la rétention des talents.

Les avantages sociaux : un facteur de fidélisation supplémentaire

Au-delà du salaire de base, les avantages sociaux jouent un rôle important dans la fidélisation des talents. Primes, chèques-repas, intéressement, participation, ou encore autres avantages en nature sont autant de moyens pour l’entreprise de reconnaître et valoriser la contribution des salariés.

Les étudiants de l’ENGDE sont formés à l’intégration des avantages sociaux dans la gestion de la paie, leur permettant d’offrir des solutions de rémunération globale adaptées aux attentes des salariés. En intégrant ces avantages dans la paie de manière transparente et bien communiquée, les entreprises peuvent améliorer considérablement leur attractivité et fidéliser leurs collaborateurs.

La gestion de la paie comme facteur d’expérience employé

L’expérience employé se définit par l’ensemble des interactions qu’un salarié a avec son entreprise tout au long de son parcours. La gestion de la paie est un élément central de cette expérience. Une gestion fluide et sans heurts contribue à une expérience positive, renforçant ainsi l’attachement des salariés à l’entreprise.

L’ENGDE prépare ses étudiants à gérer la paie non seulement sous un angle technique, mais aussi stratégique. Les futurs gestionnaires de paie apprennent à mettre en place des processus RH efficaces, contribuant ainsi à la satisfaction des salariés. Une gestion de la paie harmonieuse et respectueuse des besoins des employés participe à la construction d’une culture d’entreprise positive et motivée.

 

Finalement, la gestion de la paie est bien plus qu’un simple processus administratif. Lorsqu’elle est bien réalisée, elle devient un levier stratégique puissant pour fidéliser les talents. Un salaire juste, des paiements réguliers, des avantages sociaux bien gérés et une communication claire renforcent la satisfaction et l’engagement des collaborateurs, contribuant ainsi à la réduction du turnover et à l’amélioration de la culture d’entreprise.

À l’ENGDE, nous formons nos étudiants à la gestion de la paie sous toutes ses facettes, afin qu’ils deviennent des experts RH capables de mettre en place des pratiques efficaces et stratégiques dans les entreprises. La gestion de la paie, en plus d’être un métier essentiel, est un outil de fidélisation incontournable dans un monde professionnel en constante évolution.

 

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Pourquoi choisir une école de comptabilité en alternance ?

Actualité publiée le

Faire le choix d’une école de comptabilité est une décision déterminante pour son avenir professionnel. Mais une question revient souvent : faut-il opter pour la voie classique ou se tourner vers l’alternance ? Aujourd’hui, de plus en plus d’étudiants font le pari de l’alternance, notamment dans des écoles spécialisées comme l’ENGDE. Et pour cause : apprendre un métier tout en étant en entreprise, se former sur le terrain, gagner en autonomie, en expérience et en professionnalisme… les bénéfices sont nombreux.

Dans cet article, découvrez pourquoi l’alternance s’impose comme un choix stratégique, surtout dans le domaine exigeant de la comptabilité.

Pourquoi faire une alternance en finance ? - ESCE

Un pied dans l’école, un pied dans l’entreprise

L’un des principaux atouts de l’alternance, c’est la possibilité de se former en situation réelle. Les connaissances acquises en cours trouvent un écho immédiat dans l’entreprise. Loin d’être théorique, l’apprentissage devient concret.

À l’ENGDE, les étudiants en alternance peuvent ainsi :

  • Appliquer leurs compétences en comptabilité générale, fiscalité ou droit des sociétés directement sur des dossiers clients,

  • Se familiariser avec des logiciels professionnels,

  • Gagner en rigueur et en méthodologie.

Cette immersion progressive permet de mieux comprendre les enjeux du métier et d’éviter le choc du premier emploi une fois diplômé.

Une insertion professionnelle accélérée

Choisir une école de comptabilité en alternance, c’est aussi maximiser ses chances d’insertion à la sortie du diplôme. Selon le Ministère du Travail, plus de 70 % des alternants trouvent un emploi dans les 6 mois suivant la fin de leur formation. Dans un secteur aussi technique que la comptabilité, avoir déjà plusieurs années d’expérience professionnelle est un avantage concurrentiel indéniable.

Les recruteurs sont de plus en plus attentifs à ce critère :

« Un jeune diplômé avec deux ans d’alternance est souvent plus opérationnel qu’un profil issu d’un cursus 100 % scolaire », témoigne un expert-comptable partenaire de l’ENGDE.

Une montée en compétences sur-mesure

Autre avantage de taille : l’alternance permet de développer des compétences techniques, mais aussi des soft skills très recherchées par les employeurs. Travailler en entreprise, c’est apprendre à :

  • Communiquer avec différents interlocuteurs,

  • Gérer les délais et les imprévus,

  • Prendre des responsabilités progressivement.

À l’ENGDE, le suivi pédagogique est renforcé. Chaque alternant est accompagné par un référent école et un tuteur en entreprise, pour garantir la bonne articulation entre les apprentissages théoriques et les missions confiées. Résultat : les étudiants gagnent en maturité, en confiance, et deviennent de véritables acteurs de leur parcours.

Un financement avantageux

Choisir l’alternance, c’est aussi faire un choix économiquement intelligent. Les frais de scolarité sont entièrement pris en charge par l’entreprise d’accueil, et l’étudiant perçoit une rémunération mensuelle. Cette rémunération évolue selon l’âge et l’année de formation, mais elle représente une aide précieuse pour gagner en indépendance.

Pour beaucoup, c’est un moyen concret de poursuivre des études ambitieuses sans pression financière, tout en valorisant leur CV.

L’ENGDE : l’expertise comptable en alternance

L’ENGDE est une référence dans le domaine de la comptabilité, de l’audit et du contrôle de gestion. Dès le DCG (Diplôme de Comptabilité et de Gestion), puis tout au long du DSCG (Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion), l’école propose des formations 100 % accessibles en alternance.

Les intervenants sont des professionnels en activité, les cours sont adaptés aux réalités du terrain, et les partenariats avec les cabinets, entreprises et experts-comptables sont nombreux.

Chaque année, des centaines d’étudiants construisent leur avenir professionnel grâce à l’ENGDE et à l’alternance.

 

Finalement, opter pour une école de comptabilité en alternance, c’est faire le choix d’une formation professionnalisante, engagée, et tournée vers l’avenir. C’est apprendre en faisant, tout en se construisant un réseau solide et en validant un diplôme reconnu.

À l’ENGDE, nous croyons fermement que la réussite passe par l’expérience. C’est pourquoi nous accompagnons chaque étudiant vers un parcours d’excellence, au plus proche des attentes du marché du travail.

 

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Comment les cabinets recrutent aujourd’hui ? 3 tendances à connaître

Actualité publiée le 23 juin 2025

Le monde du travail évolue, et le secteur de l’expertise comptable n’échappe pas à la règle. Alors que les enjeux de transformation numérique, d’attractivité des talents et de fidélisation s’intensifient, les cabinets doivent adapter leurs méthodes de recrutement. Pour les étudiants en comptabilité et gestion, comprendre ces nouveaux codes est essentiel pour réussir leur insertion professionnelle.

Fini le schéma classique du CV papier et de l’entretien en présentiel. Les cabinets recherchent aujourd’hui des profils opérationnels, curieux, connectés, capables de s’adapter à des environnements en perpétuelle évolution. À l’ENGDE, école de référence en comptabilité, ces mutations sont intégrées dès la formation, afin de permettre à nos étudiants d’être parfaitement en phase avec les attentes des recruteurs. Voici les trois grandes tendances qui redéfinissent aujourd’hui le recrutement en cabinet.

Top 3 des cabinets de recrutement à Rennes – My sweetie Box

Le digital au cœur du recrutement

La première tendance forte, c’est la digitalisation des processus de recrutement. Depuis quelques années, les cabinets investissent massivement dans des outils numériques pour repenser leurs méthodes de sélection. Objectif : gagner du temps, cibler plus efficacement les bons profils, et offrir une meilleure expérience candidat.

Les candidatures se font désormais majoritairement via des plateformes spécialisées, les CV sont filtrés par des outils automatisés, et les premiers entretiens se déroulent souvent en visio. Certains cabinets vont même plus loin en intégrant des tests de personnalité en ligne, des cas pratiques digitalisés ou encore des solutions d’évaluation des soft skills.

Pour les étudiants, cela implique d’être à l’aise avec les outils numériques, de soigner leur présence en ligne (notamment sur LinkedIn), et de se préparer à des entretiens à distance. L’aisance technologique est devenue un véritable critère de sélection, au même titre que la maîtrise des fondamentaux comptables.

Les cabinets recherchent des profils curieux, adaptables et humains

Deuxième tendance : l’évolution des critères de sélection. Les recruteurs ne se contentent plus d’un bon niveau académique ou d’une solide maîtrise technique. Aujourd’hui, ils veulent des collaborateurs capables d’évoluer dans un environnement complexe, mouvant, et en lien avec les clients.

Cela signifie que les soft skills sont de plus en plus valorisées :

  • Capacité d’adaptation,

  • Sens du relationnel,

  • Goût pour l’apprentissage continu,

  • Rigueur mais aussi sens de l’initiative.

Dans un cabinet, on ne fait pas que de la comptabilité : on accompagne des entreprises, on résout des problématiques, on anticipe les évolutions réglementaires. Il est donc essentiel de faire preuve de curiosité, de proactivité et de polyvalence.

À l’ENGDE, les mises en situation, les projets de groupe, les séminaires thématiques et l’intervention de professionnels du secteur permettent de développer ces compétences humaines essentielles à l’employabilité.

L’alternance, un canal de recrutement stratégique

Enfin, la troisième grande tendance, c’est la montée en puissance de l’alternance comme canal privilégié de recrutement. De nombreux cabinets, quelle que soit leur taille, misent sur l’alternance pour former et recruter leurs futurs collaborateurs.

Pourquoi ce choix ? Parce que l’alternance permet :

  • D’évaluer un profil sur la durée,

  • De transmettre les valeurs et les méthodes du cabinet,

  • De fidéliser des jeunes talents et réduire le turnover,

  • De répondre à des besoins opérationnels immédiats.

Pour les étudiants, c’est un vrai tremplin. L’alternance permet de développer des compétences concrètes, de construire un réseau professionnel et, dans la majorité des cas, de décrocher un CDI à l’issue de la formation.

L’ENGDE propose toutes ses formations en alternance dès la première année, avec un accompagnement sur mesure pour aider chaque étudiant à trouver une entreprise partenaire. Ce modèle favorise l’employabilité et anticipe les réalités du marché du travail.

 

Le recrutement en cabinet ne cesse d’évoluer, porté par la transformation numérique, les nouvelles attentes des jeunes diplômés et les enjeux de compétitivité du secteur. Pour réussir, il ne suffit plus de maîtriser les chiffres : il faut savoir se présenter, se démarquer, s’adapter et incarner les valeurs attendues par les recruteurs.

À l’ENGDE, nous croyons que la réussite passe par une formation professionnalisante, fondée sur l’excellence académique, l’ouverture au monde professionnel et un accompagnement humain. Nos étudiants sont préparés à répondre à ces nouvelles exigences, pour devenir les experts de demain.

 

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5 métiers de la comptabilité qui recrutent en ce moment

Actualité publiée le 10 juin 2025

Dans un contexte économique en perpétuelle évolution, le secteur de la comptabilité reste une valeur sûre sur le marché de l’emploi. Face aux besoins croissants des entreprises en matière de gestion financière, de conformité réglementaire et de conseil stratégique, les profils comptables qualifiés sont toujours très recherchés. Les opportunités d’emploi sont nombreuses, que ce soit en cabinet d’expertise comptable, en entreprise, dans les groupes internationaux ou même au sein de start-up. Voici un zoom sur cinq métiers de la comptabilité qui recrutent activement en ce moment.

Finance & comptabilité : TOP 5 des métiers qui recrutent | Page Personnel

Comptable général

Le métier de comptable général reste un pilier fondamental de la fonction comptable en entreprise. Chargé de l’enregistrement des opérations courantes (factures, écritures bancaires, rapprochements), du suivi des immobilisations, de la préparation des bilans et des déclarations fiscales, le comptable général est un acteur clé du cycle comptable.

Pourquoi ce métier recrute ?
Avec les évolutions réglementaires (facturation électronique, dématérialisation des procédures), les entreprises cherchent à renforcer leurs équipes de comptables polyvalents capables de s’adapter rapidement. Ce métier reste donc très demandé, aussi bien en PME qu’au sein de grands groupes.

Gestionnaire de paie

Le gestionnaire de paie est aujourd’hui un profil en tension. Son rôle ? Assurer l’établissement des bulletins de paie, le calcul des cotisations sociales, la gestion administrative du personnel et le respect de la législation du travail.

Pourquoi ce métier recrute ?
Les règles en matière de paie évoluent constamment : réformes sociales, nouvelles conventions collectives, DSN… Les entreprises ont besoin de spécialistes capables de garantir une paie conforme et sécurisée. Le gestionnaire de paie allie compétences techniques et rigueur juridique, un atout très recherché.

Contrôleur de gestion

Le contrôleur de gestion intervient pour aider l’entreprise à piloter sa performance. Il analyse les coûts, établit les budgets prévisionnels, contrôle les écarts et produit des reportings réguliers à destination de la direction.

Pourquoi ce métier recrute ?
Dans un environnement marqué par la recherche de rentabilité et d’optimisation des ressources, le contrôle de gestion devient un levier stratégique. Les entreprises recherchent des profils capables d’apporter une vision fine des indicateurs financiers pour éclairer les décisions. Par ailleurs, les compétences en data et en outils de BI (Business Intelligence) sont de plus en plus valorisées dans ce métier.

Auditeur financier

L’auditeur financier a pour mission de vérifier la sincérité et la conformité des états financiers d’une entreprise. Travaillant généralement pour un cabinet d’audit ou de conseil, il intervient en mission ponctuelle pour certifier les comptes.

Pourquoi ce métier recrute ?
La réglementation impose aux entreprises de plus en plus de transparence financière, en particulier pour les sociétés cotées ou de taille importante. Le besoin de profils spécialisés en audit est donc croissant. Ce métier, très formateur, attire aussi les jeunes diplômés souhaitant acquérir une vision globale de la comptabilité et du fonctionnement des entreprises.

Expert-comptable

Enfin, le métier d’expert-comptable reste un incontournable. Ce professionnel du chiffre accompagne les entreprises dans la gestion de leurs obligations comptables, fiscales et sociales, tout en jouant un rôle de conseil sur le plan juridique et financier.

Pourquoi ce métier recrute ?
Les experts-comptables sont de véritables partenaires stratégiques pour les dirigeants, notamment en période d’incertitude économique. Les cabinets doivent faire face à une demande croissante, tant de la part des PME que des start-up ou des professions libérales. En parallèle, le renouvellement générationnel pousse la profession à recruter massivement pour anticiper les départs à la retraite.

 

Pour conclure, le secteur de la comptabilité offre aujourd’hui de belles perspectives professionnelles, avec des métiers en pleine transformation. Digitalisation, automatisation, réglementation complexe : autant de défis qui nécessitent des profils toujours plus qualifiés et agiles. Que l’on s’oriente vers la paie, le contrôle de gestion, l’audit ou l’expertise comptable, les opportunités sont nombreuses et les besoins en recrutement bien réels. Une excellente nouvelle pour les étudiants de l’ENGDE qui se forment à ces métiers d’avenir !

 

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Les erreurs comptables fréquentes chez les jeunes entrepreneurs et comment les éviter

Actualité publiée le 3 juin 2025

Se lancer dans l’aventure entrepreneuriale est un défi enthousiasmant, synonyme de liberté, de créativité et d’autonomie. Pourtant, derrière cette dynamique se cache une réalité incontournable : la gestion comptable et financière, souvent perçue comme complexe et rébarbative. Pour beaucoup de jeunes entrepreneurs, les erreurs comptables constituent un piège fréquent qui peut mettre en péril la pérennité de leur entreprise. Une mauvaise tenue des comptes, des déclarations erronées ou une méconnaissance des obligations fiscales peuvent rapidement entraîner des sanctions, des pertes financières, voire la faillite. Pourtant, ces erreurs sont évitables avec un minimum de rigueur, de formation et d’accompagnement. Cet article vous propose de passer en revue les erreurs comptables les plus courantes chez les jeunes entrepreneurs, tout en offrant des conseils pratiques pour les éviter et assurer une gestion saine de votre entreprise dès ses premiers pas.

10 erreurs les plus courantes des jeunes entrepreneurs | Audavia Formation

 

Les erreurs comptables les plus fréquentes

La première erreur à laquelle se confrontent souvent les jeunes entrepreneurs est la négligence de la tenue régulière des comptes. Par méconnaissance ou par manque de temps, beaucoup attendent la fin de l’exercice pour faire leur comptabilité, ce qui complique le suivi des dépenses et recettes et nuit à la visibilité financière. Cette attitude peut provoquer des oublis, des erreurs de calcul ou des retards dans les déclarations fiscales, augmentant les risques d’erreurs et de pénalités. Autre erreur classique : la confusion entre les dépenses personnelles et professionnelles. Sans distinction claire, il devient difficile d’établir un bilan fiable et les contrôles fiscaux peuvent s’avérer compliqués. En parallèle, certains entrepreneurs sous-estiment ou ignorent leurs obligations fiscales et sociales, comme la déclaration de TVA ou le paiement des cotisations, ce qui peut entraîner des redressements coûteux. À cela s’ajoute le non-respect des règles de conservation des justificatifs : factures, contrats ou relevés bancaires doivent être conservés soigneusement sous peine d’impayés ou d’impossibilité de déductions fiscales. Enfin, le manque de prévision et de suivi de trésorerie représente une faiblesse majeure : sans planification des flux financiers, l’entreprise risque de connaître des difficultés à honorer ses engagements, ce qui peut compromettre sa survie.

Les conséquences de ces erreurs sur la santé de l’entreprise

Ces erreurs comptables ne sont pas sans conséquences. Une comptabilité mal tenue empêche d’avoir une vision claire de la situation financière, rendant difficile la prise de décisions stratégiques éclairées. Les retards ou erreurs dans les déclarations fiscales peuvent entraîner des pénalités, des majorations voire des contrôles fiscaux. La confusion entre dépenses personnelles et professionnelles peut compliquer la justification des charges et créer des difficultés lors d’un audit ou d’un contrôle. De plus, ne pas suivre sa trésorerie expose l’entreprise à des ruptures de paiement, des impayés fournisseurs ou des difficultés à investir dans son développement. Le choix inadapté du statut juridique ou du régime fiscal peut, lui aussi, augmenter les coûts et complexifier la gestion quotidienne. Toutes ces erreurs cumulées mettent en danger la pérennité du projet entrepreneurial et peuvent rapidement décourager les jeunes créateurs d’entreprise.

Comment éviter ces erreurs et assurer une bonne gestion comptable

Pour sécuriser la gestion comptable de son entreprise, plusieurs bonnes pratiques s’imposent. D’abord, il est crucial de tenir ses comptes régulièrement, idéalement avec l’aide de logiciels adaptés qui simplifient le suivi des factures, des dépenses et des recettes. Il est aussi indispensable d’ouvrir un compte bancaire professionnel distinct afin de séparer clairement les flux personnels et professionnels. La formation est un autre levier majeur : acquérir les bases de la comptabilité, comprendre ses obligations fiscales et sociales, et savoir lire ses comptes permet d’éviter de nombreuses erreurs. Recourir à un expert-comptable dès la création est souvent un investissement rentable, car il offre un accompagnement personnalisé et garantit la conformité des documents. Par ailleurs, la planification et le suivi régulier de la trésorerie permettent d’anticiper les tensions financières et de mieux gérer les périodes difficiles. Enfin, prendre le temps de bien choisir son statut juridique et son régime fiscal en fonction de son activité et de ses objectifs facilite la gestion administrative et optimise les charges.

Pour conclure, les erreurs comptables chez les jeunes entrepreneurs sont malheureusement fréquentes, mais loin d’être une fatalité. Avec de la rigueur, une bonne organisation, une formation adaptée, et un accompagnement professionnel, il est tout à fait possible de les éviter. Comprendre les enjeux de la comptabilité et de la gestion dès la création de son entreprise est un atout majeur pour sécuriser son projet entrepreneurial et favoriser son développement. À l’ENGDE, nous formons les futurs entrepreneurs à ces bonnes pratiques essentielles afin qu’ils puissent se concentrer sur leur cœur de métier, avec la certitude d’une gestion saine et maîtrisée. Parce que réussir en business, c’est aussi savoir bien gérer ses chiffres !

 

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Un parcours complet en comptabilité alliant rigueur, alternance et esprit entrepreneurial

Actualité publiée le 28 mai 2025

Dans un univers professionnel en constante évolution, où la formation théorique doit impérativement s’allier à la pratique, le parcours de Karim El Sanee illustre parfaitement cette dynamique. Ancien étudiant de l’ENGDE, Karim a suivi l’intégralité du cursus comptable du BTS au DEC en alternance. Son expérience met en lumière l’importance d’une formation professionnelle progressive, combinée à la persévérance et à une organisation rigoureuse pour réussir dans le domaine de l’expertise comptable.

Un parcours académique riche d’expériences professionnelles

Avant de créer son propre cabinet, Karim a d’abord fait ses armes dans différents secteurs grâce à l’alternance. Il a débuté dans une société japonaise, poursuivi dans une entreprise allemande spécialisée dans la machine-outil, puis achevé son DSCG en alternance au sein d’un fonds de capital-investissement rattaché au groupe Edmond de Rothschild.

« L’alternance m’a offert un véritable bagage professionnel avant même de débuter sur le marché du travail, » explique Karim. « Elle permet d’acquérir une expérience concrète, immédiatement valorisable dans la suite du parcours. »

Les défis du DSCG en format accéléré

Karim a eu l’opportunité de suivre le DSCG en deux ans au lieu de trois, un format plus intense qui demande une excellente organisation. Il souligne la nécessité de répartir la charge de travail pour gérer à la fois rapports de stage, mémoires et révisions.

« La principale difficulté était de bien gérer mon temps, » confie-t-il. « Mais étant quelqu’un d’impatient, je voulais avancer rapidement pour pouvoir lancer mon cabinet. »

Une réussite marquée par l’excellence académique

Sa détermination a porté ses fruits puisque Karim a obtenu une excellente note à l’examen du DEC, décrochant un 18 sur 20 à la session de novembre 2022, la meilleure note de cette session.

« Le DEC prépare vraiment à l’exercice de la profession, avec une part importante donnée à la déontologie, au mémoire et à la révision, » souligne-t-il. « Il donne les clés pour devenir un véritable professionnel capable de conseiller au mieux ses clients. »

La création d’un cabinet avec un ancien camarade

L’un des moments-clés de son parcours a été la rencontre avec son associé, un ancien camarade de l’ENGDE, avec qui il a cofondé le cabinet Mika Conseil. Ce partenariat, fondé sur une forte complicité et une complémentarité professionnelle, a permis au cabinet de se développer rapidement avec une équipe solide et une clientèle en croissance.

« Aujourd’hui, nous accueillons environ une dizaine de nouveaux clients par mois, ce qui est très encourageant pour un cabinet en développement, » se réjouit Karim.

Un métier en évolution grâce à l’intelligence artificielle

Karim détaille aussi les quatre grandes missions de l’expert-comptable : la revue et le contrôle des dossiers, le management des équipes, le conseil aux clients, et le volet commercial.

« L’intelligence artificielle transforme déjà notre métier, » explique-t-il. « La production est de plus en plus automatisée, ce qui nous laisse davantage de temps pour développer une relation de conseil approfondie et personnalisée avec nos clients. »

Un message de motivation pour les futurs experts-comptables

À ceux qui souhaitent suivre ce parcours, Karim livre un message clair : motivation, détermination et persévérance sont indispensables.

« Il n’y a pas de profil type pour devenir expert-comptable, » insiste-t-il. « Moi-même, issu d’un milieu modeste, j’ai pu réussir grâce à ma volonté. Les obstacles font partie du chemin, mais il faut toujours avancer. »

 

Le témoignage de Karim Melsane incarne parfaitement l’alliance entre la formation rigoureuse dispensée à l’ENGDE, la richesse de l’alternance, et la réussite entrepreneuriale. Son parcours inspire ceux qui souhaitent se lancer dans la comptabilité, tout en soulignant les évolutions futures du métier portées par la technologie.

 

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