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Comment amortir le matériel d’association ?
Actualité publiée le 21 juin 2021

Amortir matériel

Une association est soumise à l’obligation annuelle de faire apparaître dans son résultat comptable l’usure de ses biens. Comment est calculée cette usure, sachant que chaque structure est différente et que ces différences influent sur la méthode comptable appliquée pour amortir le matériel ?

 

Première étape pour amortir le matériel d’une association : calculer la dotation

L’obligation faite aux associations de faire apparaître dans leurs documents comptable l’usure de leur matériel fait appel à la notion d’immobilisation. Une immobilisation désigne les biens d’une personne morale destinés à servir dans le temps l’activité de cette structure. Un amortissement correspond par définition à la constatation de la perte de la valeur d’un bien (d’une immobilisation). Cette dévaluation peut être le résultat de son usage, de l’évolution de la technologie (le rendant moins performant, voire obsolète), ou du passage du temps.

Dans un premier temps, l’expert en comptabilité chargé d’amortir le matériel d’une association procédera au calcul de la dotation aux amortissements. Elle est évaluée selon la valeur et la durée d’utilisation possible de chaque matériel.

Toutes les immobilisations corporelles d’une association sont amortissables, cette étape pourra donc concerner :

– Les constructions ou les installations.
– Les matériels, matériels informatiques et les outils.
– Les véhicules de transport.
– Le mobilier.

On peut aussi amortir le matériel incorporel d’une association, comme les brevets, les licences ou les logiciels. Les sites Internet peuvent être amortis, mais sous conditions, et il en va de même pour les fonds de commerce. Ces biens sont soumis à un régime particulier que les professionnels de la comptabilité sont les mieux à même de connaître.

Selon la méthode de comptabilité choisie pour amortir le matériel de l’association, la dotation peut correspondre à la valeur de l’investissement ayant permis d’acquérir le bien, divisé par le nombre d’années probables d’utilisation. C’est la méthode d’amortissement linéaire.

 

Les méthodes pour amortir le matériel d’une association

Deux méthodes principales sont suivies pour amortir le matériel d’une association.

L’amortissement linéaire est la méthode la plus couramment utilisée. Avec cette méthodologie, il est considéré que le bien perd de la valeur de manière constante sur la durée escomptée de son utilisation. On répartit ainsi le coût du bien dans le temps, ce qui a l’avantage de déprécier rapidement la valeur du matériel.

En revanche, elle a des limites, qui tiennent généralement à la taille et à la nature de la structure. L’amortissement dégressif est réservé aux biens d’équipement des associations ayant une activité proche de celles d’une entreprise industrielle.

Pour les associations importantes, la méthodologie du calcul par composants peut être privilégiée. Méthode dérogatoire, elle permet d’amortir séparément les composants du matériel d’une association. Plus complexe à mettre en œuvre, la méthode des composants fait appel à d’excellentes connaissances fiscales, juridiques et comptables.

Se former aux méthodes pour amortir le matériel d’une association, nécessite de suivre une formation en comptabilité animée par des professionnels. Que ce soit dans le cadre de ses séminaires de révision, de son Programme Grande École ou Expertise Comptable, l’école ENDGE forme de manière pratique à ces techniques de comptabilité.

 

Pour amortir le matériel d’une association, il faut connaître parfaitement les méthodes comptables et la loi au niveau fiscal. Une bonne formation est fortement recommandée pour acquérir toutes les connaissances et les compétences nécessaires à la maîtrise experte de ces techniques.

Quelles sont les qualités d’un bon comptable ?
Actualité publiée le 16 juin 2021

qualité comptable

Un comptable doit naturellement faire preuve de compétences techniques qui sont la preuve de son niveau de maîtrise de sa filière d’expertise. Il doit aussi être un collaborateur aux qualités humaines sincères et fiables. Ces compétences et ces aptitudes se cultivent et s’acquièrent à l’occasion d’une bonne formation post-bac et tout au long de sa vie professionnelle. Alors quel est le profil du bon comptable ?

 

Le comptable : un professionnel aux qualités techniques solides

Les hard skills du comptable sont multiples, il lui est demandé dans chacune de ses missions de faire preuve de rigueur et de connaissances techniques. C’est une qualité indispensable pour administrer les finances d’une structure et éviter des erreurs aux conséquences désastreuses. Il doit bien évidemment être à l’aise avec les chiffres, qu’il manipule à longueur de journée et qu’il traite avec beaucoup de précision.

Un bon comptable est aussi un professionnel qui sait effectuer une veille constante de son domaine. Curieux, cette qualité lui permet d’être constamment à jour des dispositions légales en vigueur ou en passe d’être votées, mais aussi de savoir manipuler les derniers logiciels de son domaine. En effet, la filière comptable opère une transition numérique et un bon comptable doit savoir utiliser les outils informatiques afin d’être plus performant et de conserver un maximum de temps pour son activité de conseil auprès de ses clients.

Le comptable a un profil transversal, très organisé, il connaît parfaitement les rouages juridiques, sociaux, légaux et fiscaux d’une entreprise. Excellent administrateur, il doit avoir des qualités humaines et relationnelles qu’il cultive tout au long de sa carrière.

 

Quelles sont les qualités humaines qui font un bon comptable ?

Un comptable, c’est bien évidemment un fin expert de la fiscalité, mais c’est surtout un partenaire, un collaborateur et un collègue avec qui il faut travailler. En ce sens, ses qualités humaines sont importantes. Il doit faire preuve d’un grand sens relationnel pour entrer facilement en contact avec son équipe et désamorcer ou résoudre d’éventuels conflits dans son service.

Dans son activité de conseiller de ses clients, il impose son point de vue avec tact afin d’éviter que des erreurs soient commises. Il fait donc faire preuve de finesse et de force de conviction pour orienter ses partenaires dans la direction qu’il juge la bonne. Dans le cadre de sa mission de conseil, il peut être amené à proposer des solutions pour optimiser la gestion du budget de la structure de son client.

Toutes ces qualités humaines font partie de la personne avant tout, mais elles se modèlent sur le terrain. Obligatoire lors de la préparation du DCG, le stage en entreprise revêt une importance capitale dans l’acquisition de qualités techniques et de savoir-être professionnels. À ce titre, l’ENGDE compte parmi les meilleurs établissements privés d’enseignement spécialisé dans la gestion, la finance et l’expertise comptable. Chaque formation ou chaque accompagnement qu’elle propose comprennent la modalité de l’apprentissage en alternance durant une partie de l’année.

 

Exercer la profession de comptable, c’est donc faire preuve de qualités techniques et sociales. Travailleur, d’un contact agréable et d’un savoir-être à toute épreuve, le comptable doit savoir démontrer ses qualités d’expert de sa discipline.

Comment l’intelligence artificielle va-t-elle bouleverser les métiers de la comptabilité ?
Actualité publiée le 8 juin 2021

AI compta

L’intelligence artificielle va transformer le quotidien des experts-comptables et des autres professionnels de la fiscalité. Quels sont les bouleversements induits par l’utilisation des nouvelles technologies dans le monde de la comptabilité ?

 

Quelles sont les applications possibles de l’intelligence artificielle en comptabilité ?

L’utilisation des nouvelles technologies dans le domaine de la comptabilité sera privilégiée pour effectuer des tâches automatisées et fastidieuses, soit essentiellement pour procéder à de la saisie de données.

Récemment, de nouvelles applications ont été créées et ainsi permettent de se servir de l’intelligence artificielle pour accomplir d’autres tâches chronophages, comme la commande d’un nouveau Kbis, le tri de documents comptable et administratifs ou encore la révision de certains contrats d’assurance. Depuis quelques années, des logiciels sont utilisés pour des exercices d’écritures comptables tels que les à-nouveaux ou l’enregistrement des charges à payer.

Le bouleversement qu’engendre l’utilisation de l’intelligence artificielle en comptabilité est donc positif : les logiciels prendront en charge et automatiseront certaines actions répétitives, permettant à l’expert-comptable de se libérer du temps pour effectuer certaines tâches qui ne peuvent pas être informatisées. Les professionnels de la comptabilité auront plus de temps pour soigner leur activité de conseil, par exemple.

Attention, le recours à l’intelligence artificielle ne robotise pas les métiers de la comptabilité, les professionnels devront toujours programmer et contrôler les productions de la machine.

 

Intelligence artificielle et comptabilité : quelle place pour l’être humain ?

L’intelligence artificielle appliquée à la comptabilité ne peut pas se passer de l’être humain pour programmer l’application, entrer les données et vérifier les résultats émis par la machine.

On assiste donc à une transformation des métiers de la comptabilité, et non à leur disparition au profit de l’intelligence artificielle. Les nouvelles technologies ne peuvent exister ou produire sans l’intervention humaine, la Chambre régionale des Commissaires aux Comptes de Paris parle en ce sens d’une « alliance naturelle » entre les Hommes et la machine.

La révolution du numérique dans le domaine comptable se fera donc grâce à une nouvelle génération d’experts formés à la maîtrise de ces outils informatiques. C’est dans le cadre de sa formation aux métiers de l’expertise comptable que le futur professionnel découvrira et apprendra à utiliser les outils de l’intelligence artificielle. L’étudiant qui souhaite s’orienter dans la filière de la comptabilité doit donc être attentif au choix de son cursus, et vérifier qu’il comporte effectivement l’étude de ces nouvelles technologies.

L’école spécialisée ENGDE enseigne à la maîtrise du numérique appliqué au domaine de la comptabilité. L’apprentissage de ces outils est inclus dans l’accompagnement à la passation des diplômes d’État de la filière comptable, ainsi que dans les séminaires à destination des salariés souhaitant acquérir de nouvelles compétences informatiques.

 

Véritable levier de revalorisation des métiers de la filière comptable, l’intelligence artificielle doit être maîtrisée par les professionnels de la filière. La maîtrise des logiciels comptables doit aujourd’hui être considérée comme un domaine d’étude au même titre que les matières « classiques » de la comptabilité.

Alternance, Speed Meeting et coaching : l’ENGDE ouvre les portes du monde professionnel à ses étudiants
Actualité publiée le 2 juin 2021

Professionnalisation

École d’expertise comptable, gestion et finance depuis plus de cinquante ans, l’ENGDE propose des cursus mêlant la théorie à la pratique. Avec des formations accessibles en alternance dès la première année ainsi qu’un large réseau d’entreprises partenaires, l’ENGDE a pour vocation de professionnaliser ses étudiants afin de les préparer au mieux à la vie active.

 

La culture de l’alternance à l’ENGDE

L’ENGDE offre aux étudiants la possibilité d’effectuer leur cursus en alternance dès la première année au sein du campus. L’objectif est de les préparer à leur future vie professionnelle en leur donnant les codes dont ils auront besoin et en leur faisant prendre conscience progressivement des réalités du monde du travail dans des milieux comme ceux de la finance, de la gestion, et de la comptabilité.

Les étudiants sont accompagnés tout au long de leur alternance, des prémices de leurs recherches jusqu’à l’obtention d’un contrat en passant par la préparation à l’entretien et les démarches administratives.

Cet accompagnement personnalisé est réalisé par le service Relations Entreprises de l’ENGDE composé d’experts en placement, qui remplissent trois missions fondamentales :

– L’orientation et l’aide à l’établissement d’un projet professionnel

– La préparation aux entretiens de recrutements avec des conseils de comportements professionnels et des simulations

– L’accompagnement dans la recherche d’entreprises en raccord avec le projet de l’étudiant concerné.

Afin d’accroitre les chances des étudiants d’intégrer rapidement l’une des entreprises partenaires de l’école, des Speed-Meetings sont organisés au sein du campus. L’objectif est de permettre aux étudiants de passer plusieurs entretiens lors d’une même journée sur le campus de l’ENGDE et, pour les entreprises, de rencontrer des profils très divers et de proposer plusieurs offres lors d’un même événement. Le prochain Speed Meeting de l’ENGDE aura lieu le 24 juin et tous les étudiants inscrits peuvent y participer.

 

Un large réseau d’entreprises partenaires diversifié

Cabinets d’expertise comptable, chaines de télévision, grands noms du luxe, l’ENGDE a noué des partenariats avec de nombreuses entreprises afin d’accueillir ses étudiants. Ces partenariats peuvent prendre différentes formes. Il y a la possibilité de prendre part à des Speed-Meeting, d’organiser des conférences métiers au sein de l’école, de participer à des recrutements dédiés (événements de recrutements dédiés à une entreprise) ou encore d’organiser des séances de coaching pour les étudiants de l’ENGDE.

Et c’est un coaching que va proposer Walters People le 2 juin prochain. Ce partenaire d’exception est spécialisé dans le recrutement intérimaire et permanent pour les fonctions supports et financières des entreprises. Les intervenants prodigueront conseils et recommandations aux étudiants sur leur CV, leurs entretiens, leurs postures, leur expression orale… De quoi leur donner toutes les clés pour trouver une alternance, et même un premier emploi, en toute sérénité.

 

Actuellement, l’ENGDE a plus de cinquante offres d’alternance à pourvoir, qui n’attendent que les futurs étudiants motivés et avides de découvrir le monde professionnel.

Finance : quel est le rôle du consolideur au juste ?
Actualité publiée le 19 mai 2021

Consolider

Le consolideur est un professionnel du domaine de la finance. Au sein d’une entreprise, il occupe un poste particulièrement stratégique. C’est lui qui est chargé d’étudier et de gérer l’ensemble des données comptables et financières d’une organisation. En quoi consiste précisément son travail ?

 

Un poste clef

La mission du consolideur est de présenter les états financiers d’un groupe, ce qui signifie qu’il doit retranscrire fidèlement sa réalité économique. Il a donc pour mission de traiter et d’harmoniser les données comptables et de gestion qui lui sont communiquées via des reportings, en se basant sur des normes internationales et locales. Il travaille en étroite collaboration avec le directeur administratif et financier.

Les missions quotidiennes d’un consolideur peuvent varier selon la taille de l’entreprise pour laquelle il exerce, mais son objectif principal est de mettre en œuvre des solutions de consolidation des comptes. A ce titre, il recueille, contrôle et analyse les documents liés à l’activité économique ou fiscale de chaque filiale de sa société. Il évalue et prévoit les flux financiers, réalise une veille juridique et fiscale permanente, et contrôle la mise en place des outils informatiques utilisés par son entreprise.

Plus le groupe pour lequel travaille le consolideur est complexe, plus son rôle est déterminant. Il apporte une réelle valeur ajoutée à la gestion fiscale de l’entreprise. Le consolideur peut notamment être amené à travailler sur des liasses comptables, des bilans de comptes de résultats…

En cas d’acquisition, de cession ou de fusion de sa société, le consolideur joue également un rôle de conseiller.

 

Quelles sont les compétences attendues de la part du consolideur ?

D’importantes aptitudes sont requises pour devenir consolideur financier. En effet, ce professionnel doit attester d’une maîtrise experte des différentes techniques utilisées en comptabilité (analyse financière, consolidation…), tout en connaissant parfaitement les normes et réglementations françaises et américaines (SOX, IFRS, etc.…).

Le consolideur doit également être parfaitement à l’aise dans la pratique des mathématiques financières, notamment pour procéder à des reconstitutions de tableaux d’amortissement, des recalculs de taux… D’autre part, de nombreux logiciels spécifiques à l’exercice de ses fonctions, tels que SAP BFC, HFM, Safran ou BO Finance, doivent impérativement être maitrisés par le consolideur. Une pratique de l’anglais courant et technique est également indispensable.

Dans la très grande majorité des cas, le poste de consolideur exige la possession du DSCG (le Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion). De niveau bac +5, cet examen doit faire l’objet d’une préparation poussée, et requiert également la possession du DCG (Diplôme de Comptabilité Gestion, de niveau bac +3). A ce titre, certains établissements de la gestion et de l’expertise comptable, comme l’ENGDE, proposent des formations spécialement consacrées au passage du DSCG et du DCG. Une première expérience significative en contrôle de gestion, en audit ou en conseil est souvent exigée pour accéder au poste de consolideur. Il est donc conseillé de s’orienter vers un cursus pouvant être suivi en alternance.

 

Le consolideur occupe une fonction déterminante au sein de son entreprise. Véritable spécialiste des normes comptables, il réalise un bilan financier unique pour sa direction. C’est pourquoi il occupe un rôle essentiel au sein de la direction financière de sa société.

Que signifient les a-nouveaux en comptabilité ?
Actualité publiée le 14 mai 2021

A-nouveaux

L’appellation «  à-nouveaux » désigne la méthode de comptabilité qui vise à reprendre les écritures de l’année fiscale passée lors de l’ouverture d’un nouvel exercice. Les écritures d’à-nouveaux permettent donc de reprendre d’une année sur l’autre les comptes de bilan d’une entreprise depuis l’état qui était le leur à la clôture de l’exercice précédent.

 

En quoi consiste la méthode des à-nouveaux en comptabilité ?

Par principe, on considère que les comptes de bilan de la société représentent son patrimoine. Il ne se limite pas à l’année comptable et doit donc figurer dans chaque ouverture d’un nouvel exercice. En comptabilité, les à-nouveaux désignent l’action de reprendre les comptes de bilan de l’exercice précédent afin de reporter les soldes des comptes d’un exercice fiscal à un autre.

L’écriture des à-nouveaux est la méthode de comptabilité qui consiste à reprendre les comptes de bilan (classes 1 à 5) dans l’état où ils ont été laissés à la clôture de l’exercice fiscal précédent. On y inclut ensuite le résultat dans le compte 120, bénéfices ou 129, pertes. Les comptes de gestion (les classes 6 et 7) ne sont jamais repris pour l’ouverture d’un nouvel exercice comptable.

La méthode des à-nouveaux en comptabilité présente l’avantage non-négligeable de la simplicité. Elle permet de tenir compte de l’exercice précédent dans les comptes annuels d’une entreprise.

 

Inconvénients de la méthode de comptabilité des à-nouveaux

L’inconvénient principal de la méthode des à-nouveaux est qu’elle ne permet pas de repérer certaines erreurs de comptabilité, dues à la requalification d’une année sur l’autre des produits de l’entreprise. En effet, il est possible que lors de l’année précédant l’ouverture du nouvel exercice, les produits pour la vente aient été inscrits sur un compte 701, produits finis (et non 707, marchandises). Cette méthodologie oblige donc l’expert-comptable à saisir manuellement les données qui correspondent à l’exercice de l’année passée.

Fort heureusement, il est aujourd’hui possible de comptabiliser les à-nouveaux sur des logiciels de comptabilité qui génèrent automatiquement les écritures lors de la clôture de l’exercice. Toutes les applications de comptabilité ne le permettent pas, c’est à l’expert-comptable d’effectuer le bon choix quant à ses outils informatiques de travail. Il lui faudra toujours procéder à la vérification de la validité du document produit par le logiciel. Il est donc primordial, afin de procéder à la reprise des à-nouveaux, de s’entourer d’experts formés à la maîtrise des nouvelles technologies dans le domaine fiscal et comptable.

C’est pour cela que l’ENGDE, école fondée par des experts de la comptabilité et de la gestion, a incorporé à chacun de ses cursus des enseignements numériques. Elle forme ses étudiants à l’utilisation des derniers logiciels de pointe en comptabilité. La qualité de sa pédagogie leur permet d’avoir un esprit critique à propos de leurs outils de travail, et d’opter pour le meilleur support informatique dans leur activité professionnelle future.

 

La reprise des à-nouveaux est un exercice fiscal important auquel ne peut procéder qu’un professionnel de la comptabilité. Il choisira de le faire à la main ou à l’aide d’un logiciel comportant cette manipulation automatisée.

Les clefs pour décrocher son diplôme d’expertise-comptable
Actualité publiée le 4 mai 2021

Clés DEC

Le Diplôme d’Expertise Comptable représente l’aboutissement de 8 années d’études comptables. Très technique, il doit faire l’objet d’une longue préparation, et permet d’accéder à des postes à hautes responsabilités. Voici quelques astuces pour optimiser vos chances de décrocher cet examen.

 

Savoir planifier et s’organiser

Le Diplôme d’Expertise-Comptable (DEC) est le diplôme grâce auquel il est possible de s’inscrire au Tableau de L’Ordre des Experts-Comptables. De niveau bac+8, il exige d’avoir préalablement suivi trois années de stage en entreprise, ainsi que d’être titulaire du DSCG (le Diplôme Supérieur de Comptabilité Gestion, de niveau bac +5).

L’examen du Diplôme d’Expert-Comptable étant particulièrement exigeant, sa préparation requiert une excellente méthodologie de la part du candidat. Concrètement, le passage de cet examen se divise en trois différentes épreuves : une épreuve écrite de déontologie, une épreuve écrite de révision légale des comptes, et enfin, une soutenance orale. Le candidat, qui doit se préparer spécifiquement à chacune d’entre elles, a ainsi l’opportunité d’alterner son mode de révision.  

Afin de préparer sa soutenance orale, il peut par exemple s’entraîner en répétant son texte et en anticipant les questions qui lui seront posées le jour J. Pour préparer au mieux le passage de son épreuve de déontologie (présentée sous forme de QCM ou de questions appelant à des réponses courtes), l’idéal est de s’entraîner à répondre à quelques questions quotidiennement.

Le passage de l’épreuve de révision induit, quant à lui, des qualités rédactionnelles. Par conséquent, il est souhaitable que le candidat s’exerce à la rédaction manuscrite, et qu’il sache développer un raisonnement structuré. Le choix de la documentation à apporter le jour de l’épreuve est également très important. Pour ne pas perdre de temps, le candidat doit avoir une bonne connaissance des sommaires des différents ouvrages dont il dispose.  

 


Choisir le bon organisme de formation

Dans la mesure du possible, les révisions du Diplôme d’Expert-Comptable doivent être effectuées dans un cadre propice à cette situation. Il est donc important que le candidat dispose d’un espace calme et confortable afin de pouvoir se consacrer pleinement à son travail.

L’inscription au DEC requiert également que le candidat suive un ensemble de formations au sein d’un organisme spécialisé. Cela lui permet notamment de recevoir des enseignements poussés sur les normes de l’expert-comptable, sa déontologie, l’audit et le commissariat aux comptes… A ce titre, certaines écoles de la gestion et de l’expertise comptable, comme l’ENGDE, proposent une formation exclusivement consacrée à la préparation du DEC. De nombreux professionnels issus du secteur comptable interviennent ainsi sur différents cours et séminaires afin de transmettre leur expertise et leur savoir-faire aux candidats. Pour respecter les impératifs professionnels des candidats effectuant leur stage simultanément, l’intégralité des cours fait l’objet d’horaires aménagés, dispensés en soirée ou pendant les week-ends.

 

Le Diplôme d’Expertise-Comptable doit donc faire l’objet d’une préparation approfondie de la part du candidat. En effet, il doit d’une part, attester de larges connaissances relatives au secteur de la comptabilité, mais aussi faire preuve d’une organisation irréprochable.

Comment comptabiliser les charges à payer d’une structure ?
Actualité publiée le 27 avril 2021

Charges

À chaque clôture d’exercice comptable, les entreprises sont dans l’obligation de déclarer un certain nombre de charges dont les « charges à payer ». Ce sont des dettes certaines de l’entreprise envers ses fournisseurs qui doivent être enregistrées dans l’exercice comptable de leur apparition. De quoi s’agit-il précisément et comment comptabiliser ces charges à payer ?

 

Charges à payer à comptabiliser : qu’est-ce que c’est ?

En pratique, on parle de charge à payer lorsqu’une entreprise a obtenu la livraison d’un bien ou d’un service, mais que la facture de la part du fournisseur n’a pas encore été établie à la clôture de l’exercice. L’entreprise n’a donc pas encore payé son dû et le fera lors du prochain exercice comptable. Le montant et l’échéance de cette dette ne sont donc pas encore définitivement connus ou ne sont pas définitivement fixés.

Ainsi, si une entreprise n’a pas encore reçu la facture de son fournisseur à la clôture de l’exercice comptable au cours duquel elle a reçu le bien ou le service, il lui faut enregistrer cette charge comme étant à payer dans le futur. Il s’agit donc d’un passif certain à la charge de la société, dont l’estimation du montant et son échéance sont connus de façon quasi-certaine. Ces charges à payer sont à comptabiliser dans l’exercice au cours duquel elles sont survenues, l’année N.

Attention, au titre du principe comptable de prudence, s’il existe un doute ou une incertitude sur la dette de l’entreprise envers son fournisseur, on ne comptabilise pas le passif comme une charge à payer. Il en va de même si le paiement est exigible et qu’une facture a été émise.

 

Comment enregistrer et comptabiliser les charges à payer ?

On enregistre au passif du bilan comptable de l’année N les charges à payer. Pour les comptabiliser, l’expert-comptable doit se baser sur les documents existants, comme les bons de livraison par exemple, puisque la facture n’existe pas encore. Si l’entreprise a reçu la facture, elle doit enregistrer la charge dans le compte fournisseur correspondant et non dans un compte de charges à payer.

D’excellents logiciels existent pour gérer les charges à payer à comptabiliser. Il s’agit cependant d’applications comptables professionnelles à destination des experts de la comptabilité.

Pour se former à la maîtrise comptable, il est fortement recommandé de suivre un cursus dans une école spécialisée en fiscalité, comptabilité et gestion. À l’ENGDE, les enseignants sont des experts en poste, qui maîtrisent tous les nouveaux logiciels de comptabilité. Ses formations intègrent les outils informatiques utilisés aujourd’hui par les professionnels de l’expertise comptable.

 

Dans le cas de charges à payer à comptabiliser, il est crucial de se tourner vers un professionnel ou de suivre une formation technique en comptabilité et en fiscalité, afin d’éviter des erreurs d’enregistrement aux conséquences graves.

Salarié en entreprise, comment devenir expert-comptable ?
Actualité publiée le 21 avril 2021

Expert comptable

Vous êtes actuellement salarié d’une entreprise, et vous envisagez une reconversion en tant qu’Expert-Comptable ? Il s’agit d’un choix de carrière particulièrement pertinent, qui exige toutefois le suivi d’un parcours spécifique.

 

L’obtention du DSCG et du DEC, un impératif

Pour avoir le titre d’Expert-Comptable, il est indispensable de réussir le passage du DEC (Diplôme d’Expert-Comptable). Cet examen, de niveau bac +8, est lui-même soumis à plusieurs impératifs.

Premièrement, le candidat désirant s’inscrire au DEC doit obligatoirement être titulaire du DSCG (Diplôme Supérieur de Compatibilité et Gestion). Le DSCG est un examen de niveau bac +5, qui requiert généralement la possession du DCG (Diplôme de Comptabilité Gestion, de niveau bac +3). Pour les candidats en reconversion professionnelle, il n’est toutefois pas obligatoire de passer par l’obtention du DCG, car l’examen du DSCG est également accessible via une procédure de validation des acquis de l’expérience.

Le passage du DEC exige également que le candidat réalise un stage en entreprise d’une durée de 3 ans. Pour le candidat en reconversion professionnelle, ce stage dans un cabinet d’expertise comptable est très avantageux, car il lui permet de continuer à percevoir une rémunération. Concrètement, un stagiaire préparant son DEC gagne en moyenne 2 500 euros brut mensuels !

 

Les épreuves du DEC

Le DEC se divise en trois différentes épreuves. La première épreuve, Réglementation Professionnelle et Déontologie de l’Expert-Comptable et du Commissaire aux Comptes, s’étend sur une durée d’une heure. Cet examen écrit se présente sous forme de QCM ou de questions ouvertes.

La deuxième épreuve, Révision Légale et Contractuelle des Comptes, est un écrit de 4 heures, présenté sous forme de cas pratique.

La troisième épreuve, en revanche, est une épreuve orale. Elle porte sur la soutenance du mémoire, préalablement rédigé par le candidat durant sa période de stage en entreprise.

 

Se préparer au DEC

Pour préparer son examen de façon optimale, il est nécessaire de suivre quelques modules de formation complémentaires en institut privé, en parallèle de son stage en entreprise.

A ce titre, certains établissements spécialisés dans la Gestion et l’Expertise Comptable, comme l’ENGDE, proposent une formation exclusivement consacrée à la préparation du DEC. Ce cursus se présente sous la forme de nombreux séminaires. Afin de respecter les impératifs professionnels des étudiants stagiaires, ces séminaires sont organisés en soirée ou en week-end. Ils font intervenir de nombreux professionnels issus du monde de l’expertise comptable et du commissariat aux comptes.

A la suite de l’obtention du DEC, le candidat est inscrit au Tableau de l’Ordre des Experts-Comptables. Il peut alors prétendre à des postes hautement qualifiés, comme Expert-Comptable, Responsable du Contrôle de Gestion ou encore Directeur Administratif et Financier. En moyenne, un titulaire du DEC gagne environ 60 000 euros brut annuels.

 

Le passage du DEC requiert généralement le suivi d’un long cursus d’études, mais certains dispositifs permettent aux personnes qui exerçaient déjà en entreprise de simplifier ce parcours. Elles peuvent en effet bénéficier d’une validation d’acquis, grâce à laquelle elles peuvent directement se présenter au concours du DSCG.

Où en est-on de la parité homme / femme dans la profession comptable ?
Actualité publiée le 14 avril 2021

Parité

La parité homme/ femme en France varie beaucoup selon les secteurs d’activité. En effet, les femmes sont encore très minoritaires dans certaines branches professionnelles, et à qualifications égales, leur salaire reste inférieur à celui des hommes. Qu’en est-il dans la profession comptable ?

Comptable, un métier d’homme ?

Les professions comptables sont soumises à bon nombre d’idées reçues. Il est par exemple fréquent d’entendre dire que les métiers de la comptabilité sont essentiellement des métiers d’homme. La réalité est pourtant toute autre : selon une récente étude de l’association Femmes Experts-Comptables, ce sont des femmes qui occupent 66 % des postes salariés dans le secteur de la comptabilité !

Il convient toutefois de noter que, si les femmes sont désormais majoritaires dans l’ensemble des professions comptables, elles restent encore en nette infériorité dans les statistiques des Experts-Comptables inscrits au Tableau de l’Ordre : elles ne sont que 5 202 sur un total de 19 654 Experts-Comptables en France, ce qui équivaut à une part de 26 %.

Les statistiques fournies par l’association Femmes Experts-Comptables démontrent néanmoins une nette évolution de la place des femmes dans la profession comptable, ce qui pourrait permettre de nuancer ce faible pourcentage. Si les femmes exerçant une profession comptable ne sont que 13 % à avoir plus de 60 ans, elles sont en revanche 23 % à avoir entre 50 et 60 ans, et ce taux atteint même 34 % chez les femmes de moins de 40 ans.

La croissance du nombre de femmes dans ce secteur est un phénomène relativement récent, car pour exercer une profession comptable, il est impératif d’avoir suivi une formation solide, ainsi que d’avoir réussi un examen spécifique. Il peut s’agir du DCG (Diplôme de Comptabilité Gestion, de niveau bac +3), du DSCG (Diplôme Supérieur de Comptabilité Gestion, de niveau bac +5) ou du DEC (Diplôme D’Expert-Comptable, de niveau bac+8). Certains établissements, tels que l’ENGDE, proposent d’ailleurs des cursus destinés à la préparation spécifique de chacun de ces examens.

 

Des contraintes différentes

Si la profession comptable n’est pas épargnée par l’inégalité salariale homme / femme, il est toutefois difficile de quantifier cet écart avec précision. Cela s’explique par le fait que les hommes et les femmes de ce corps de métier ne privilégient pas les mêmes types de contrats de travail, et ne bénéficient donc pas des mêmes modalités de rémunération.

Les femmes sont en effet plus susceptibles d’avoir besoin d’un aménagement de leur emploi du temps pour concilier leur vie professionnelle et leur vie de famille. Par conséquent, les femmes exerçant dans la profession comptable sont 23 % à opter pour des contrats à temps partiel, alors que seulement 10 % des hommes choisissent cette option.

Bien que la profession comptable soit encore soumise à certaines disparités entre les hommes et les femmes, le développement du télétravail représente un angle d’amélioration très encourageant pour ce secteur. Le télétravail offre en effet une organisation du temps de travail beaucoup plus flexible, et pourrait permettre une importante réduction de ces inégalités.

Dans un contexte où les femmes sont de plus en plus nombreuses à suivre de longues études, leur place dans les professions comptables ne cesse de prendre de l’ampleur, et cela laisse présager une évolution de la parité homme / femme dans ce secteur.

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