5 secrets pour réussir le DCG/DSCG

Actualité publiée le 18 août 2022

Les révisions du DCG/DSCG peut rapidement devenir source de stress et d’angoisse pour les étudiants. Ceci est dû à la charge de travail ainsi qu’à l’appréhension de l’épreuve. Il est important d’adopter certaines techniques de révisions pour ne pas tomber dans ce cas de figure. Pour vous aider à aborder vos examens avec sérénité, voici 5 secrets pour réussir votre DCG/DSCG.

Développer sa mémoire active

 

La première étape pour développer votre mémoire active c’est de trouver celle qui vous convient le mieux.

 

On distingue 3 types de mémoire active :

 

Mémoire kinesthésique 

Sans doute la plus instinctive des mémoires, elle est directement reliée aux sentiments, émotions et passe principalement par l’action et les souvenirs construits autour de la pratique.

 

Dans le cadre académique, deux techniques sont particulièrement conseillées :

– Annoter : Noter dans la marge des exemples donnés par le professeur pour mieux illustrer une notion, un chapitre auquel se référer, une définition…

– Réécrire : Après avoir lu votre cours, prenez une feuille vierge et notez toutes les informations que vous avez retenu. Plus vos idées seront structurées (par chapitre, sous chapitre…) plus leur mémorisation sera efficace.

 

Mémoire visuelle 

Certainement la mémoire la plus communément utilisée dans les révisions, elle se base sur deux techniques phares :

– Surligner : à l’aide de stabilos, il s’agit de surligner les notions les plus importantes d’un cours en se basant sur un code couleurs prédéfini.

– Mettre en page : Plus votre cours sera bien structuré, comprenant des espaces utiles pour délimiter les différentes parties et plus vos révisions seront agréables.

Mémoire auditive

La technique la plus populaire pour ceux qui s’appuient sur leur mémoire auditive est de simplement répéter son cours à voix haute (ou en le chuchotant). Bien sûr, on procède partie par partie pour réellement être efficace.

Adopter la lecture active

Peu importe votre type de mémoire active, il ne faut jamais perdre de vue le principe de lecture active. L’idée n’est pas de la subir mais d’être pleinement concentré dans l’objectif d’assimiler chaque phrase, chaque idée de votre cours. Sans cela, toutes les méthodes citées précédemment ne servent absolument à rien.

 

Apprendre en enseignant

Selon le célèbre “Cône d’Edgard Dale”, l’une des méthodes infaillibles pour absorber rapidement et durablement un maximum d’informations c’est d’adopter la posture de l’enseignant. L’idée est simple : si tu ne comprends pas un cours, tu ne peux pas l’expliquer. Même comprises, certaines notions sont difficiles à expliquer, ce qui rend l’exercice encore plus efficace.

 

S’entrainer méthodiquement à l’aide des annales

 

Pour réussir un examen, rien ne vaut une mise en situation concrète et c’est toute l’utilité de cette méthode. On se met donc en condition d’examen (sans cours, sans correction) tout en respectant la durée appliquée à chaque épreuve.

Durant la correction, il est important de bien noter toutes les erreurs mais surtout de bien les comprendre pour ainsi mieux les mémoriser.

Une fois terminé, le secret est de reprendre tout l’annale à zéro et de répéter cette opération jusqu’à ce que vous ne fassiez plus d’erreurs.

 

S’écouter et s’adapter à ses besoins

Ne vous forcez pas à réviser une leçon qui sur le coup ne vous inspire pas. Organiser vos créneaux de révision en fonction de vos envies, vous serez plus aptes à retenir les informations et ainsi vous éviterez une perte de temps conséquente.

Prévoyez également des pauses quand vous saturez, c’est une clé de productivité à ne pas négliger. L’idéal pour ne pas s’épuiser serait d’adopter un rythme d’une heure de pause toutes les deux heures.

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